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LestAmpAssociation
NANTES centre du monde pour un lieu commun des
sciences sociales
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Dernière modification 16 janvier
2012 |
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Laboratoire
d'Etudes Sociologiques des
Transformations
et
Acculturations des Milieux
Populaires
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 LestAmpAssociatiom

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Septième Eté du
Lestamp
à
Nantes
entre fin juin
et début juillet 2012,
sur
quatre demi-journées,
sur le
thèm
Des Hommes et
des Femmes
Inerties et
métamorphoses anthropologiques
s'adresser à
joelle.deniot@wanadoo.fr;
ou
jacky.reault@wanadoo.fr
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Sciences sociales et Humanités
Quel déni ? Quelles dettes ?
Programme
Lundi 27 Juin 2011
Introduction au colloque 14 heures
Ouvertures
14h-15, 14h-45 Dominique Doucet, philosophie Université de Nantes
Humanités : L’homme bicentenaire d’I. Asimov
14h-45, 15h-15 David Morin Ulmann, sociologie Université de Nantes
De la dette comme continuation de la guerre
15h-15, 15h-30 Interlude
15h- 30, 16h André Laidli, littérature comparée Université Montréal, Université deParis IV
Les moralistes français et le moment « prédisciplinaire » des sciences humaines
16h, 16h-30 Joëlle Deniot, socio-anthropologie, Université de Nantes
Du sentiment esthétique …
Entre poèmes de l’humain et silences de la raison |
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Mardi 28 Juin 2011 matin
Institutions imaginaires
Introduction à la journée 9 Heures
9h-15, 9h-45 Antigone Moutchouris, sociologie, Université de Metz
Eletheria et Eros : temporalité d'un couple complémentaire et antinomique,
selon la kinesis d'Aristote.
9h-45, 10h-15 Benoît Tellez, sociologie, Université de Nantes
Le bavard sociologue et la personne insaisissable
10h-15, 10h-30 Interlude
10h-30, 11h Jacky Réault, histoire-sociologie Université de Picardie Jules Verne
Deux ponctuations grecques d’un barbarisme …
Entre Poulantzas et Castoriadis : quelle sociologie?
11h, 11h-30 Pascal Fugier, sociologie, Université de Paris VII et de Franche-comté
La place déniée de la philosophie chez les sociologues contemporains : entre lutte des places et coût de l’excellence
11h-30, 12h Gérard Dehier, sociologie Université d’Angers
Un lien à soi ou le déni sociologique : habiter à l'arche-Guédon". |
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Mardi 28 Juin 2011 après-midi
Transmissions en travail
14h-15, 14h-45 Ali Aït Abdelmalek, sociologie Université de Rennes II
Entre territoire et profession : des identifications complexes …
Parcours ethnosociologique en Bretagne
14h-45, 15h-15 Bruno Lefebvre, ethnologie, Lise CNRS
La dette entre “subprimes” et parole des maîtres
15h-15, 15h-30 Interlude
15h-30, 16h Fabrice Marchal, sociologie Université de Nantes
« Les paroles qui forment et défont l’univers »... et leur envers :
propos sur le silence des sociétés.
16h, 16h-30 Raphaël Pirc, sociologie Université de Rennes II
Pour une socio anthropologie du stress : les chauffeurs routiers |
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Mercredi 29 Juin 2011 après-midi
Introduction à la journée 13H30
Humanit(é)s
13h-45, 14h-15 Josef Schovanec, philosophie INALCO, EHESS Paris
Humanités, sciences sociales hors contexte européen : explorations de l'autre et interrogations sur soi autour de l'exemple de l'Inde classique
14h-15, 14h-45 Gildas Lescop, sociologie Université de Picardie Jules Verne
Scissions Transmissions musicales, stylistiques au sein des mouvements de mode britanniques (1950-1980)
14h-45, 15h-15 Marc Chatellier, sciences de l’éducation Université de Nantes
La dette comme processus énergétique dans le rapport Maître-Élève à l’École
15h-15, 15h-30 Interlude
15h-30, 16h Sébastien Peyrat, sociologie-droit Université de Picardie Jules Verne
Le groupe des jeunes des cités: un monde hétérogène entre normalisme endogène et influences exogènes normalisantes des institutions françaises
16h, 16h-30 Roland Depierre, philosophie Université de Nantes
L’humanité entre vertu mythique et éthique de la situation
Clôture du colloque |
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Appel à
communiquer
pour
colloque
Du lundi 27,14 heures mardi 28,ç heures à 19
heures mercredi 29 juin
13 h
30-17
heures 2011
A Nantes
Amphithéâtre Jules Vallès
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La réduction des
sociétés
humaines au
marché mondial
unique de
nouveaux maîtres
financiers et de
leurs scènes
médiatiques
n’impose t- elle
pas à tous et
d’abord aux
sciences de
l’homme et de
la société qui
n’ont pas craint
de se redéfinir
comme
antihumanistes,
de reposer la
question
fondatrice d’une
variable et
réversible
humanisation (Leroi-Gourhan)
pour autant que
continuerait de
s’évanouir
l’impératif tant
des modèles
idéaux transmis
que des
limites (P.
Legendre, A
Supiot, C.
Castoriadis) à
l’ubris
tragique d’une
post-humanité
des
techno-sciences
de la vie et de
l’homme.
On veut ici au
risque du
scandale, poser
la question de
savoir ce que
notre dernière
humanisation,
entre
Révolution de
l’an Mil (G
Bois),
Renaissances et
Lumières
a dû à la
transmission de
l’idée des
grandes œuvres,
de l’exemplarité
contradictoire
des grands
hommes, de
l’excellence
universelle de
grands textes;
ce qu’à l’orée
de la crise
de la conscience
européenne
(P. Hazard) on
nomme
humanités la
Culture. En la
refoulant comme
élitiste,
bourgeoise,
subjective,
toutes
invectives de
confort
idéologique (?),
n’a-t-on pas
détruit en la
culture,
l’ultime
système de
défense (G
Devereux) ?
La redécouverte
d’une
humanitet
(première
occurrence, 1119
Robert
historique),
avant même le
mot humain,
pour
caractériser une
nature
humaine
condamnée au
devoir être,
entre la
phusis et
Dieu
réintroduit
l’acquis antique
dans l’espace
social de la
chrétienté
unifiant le nord
et le sud, là où
Rome avait
échoué. Cet
homme à l’image
de dieu, au
risque du
libre ou du
serf arbitre
ne le serions
nous plus ? Des
mots simples
condensent
humanité :
bienveillance
(philia)
et culture :
ceux mêmes de la
philosophie et
d’une latente
anthropologie.
La Renaissance
ajoute au jardin
des valeurs
suprêmes, les
œuvres
plastiques puis
la science, aux
belles
lettres des
deux langues
mères de cette
civilisation
retrouvant
la beauté du
discours, des
formes, en un
mot de la vie
stylisée.
Serions-nous
désormais
condamnés à la
mort de l’art,
à l’inversion du
beau, à
l’indifférence
au sens ? Déjà
Dante, puis
Luther, Thomas
More, Erasme,
Léonardo…,
eux-mêmes
figures idéales
de l’excellence
humaine, ont
agrégé aux
lettres grecques
et latines, les
langues des
nations, avec
leur virtualité
démocratique.
C’est ce socle
des ancêtres
(J Bertin cd
Comme un pays,
Velena, 2010)
– la dette ?-,
qui tendra à
devenir à la
fois, entre
Monarchie
moderne et
Révolution, le
concert du
commun des
nouvelles
poleis du
droit (romain et
canon,
conjugués, P.
Legendre),
autant que les
montages
qui supportent
au dessus du
néant, la
personne libre,
sa politesse et
sa stylisation
au risque de sa
fétichisation.
Entre la
singularité de
l’institution
imaginaire
de toute
société
en sa
civilisation, et
l’à-jamais-nécessité
du concert
universel des
autres
civilisations -
que l’on
abstrait que par
convention -
toutes les
sciences
sociales sont
ramenées à leurs
fondamentaux.
N’ayons pas
peur, telle
fut la parole
d’un pape ; elle
ne saurait
pourtant faire
fuir, alors
qu’oubliant les
civilisations
(Braudel), -à ne
pas abandonner à
Huntington, et
les cultures
nationales, -à
sauver de
l’identité
négative,
nous
succomberions
aux sirènes si
redoutables de
La
civilisation
fut-elle
détournée par
nos références
si datées, entre
Weber et Elias ?
Nombre d’œuvres
au centre ou en
marge des
sciences
sociales, pour
ne parler que
des phares,
Georges
Devereux, René
Girard,
Cornelius
Castoriadis…,
sont pourtant
partie prenante
aussi de notre
contemporanéité.
De qui et même
la
mondialisation
et son
anti-anthropologie
unique, nous
imposent à dire
de quoi, voulons
nous être co-humains ?
Socrate
tue Parménide,
mais les
meurtres
philosophiques
sont en même
temps la
reconnaissance
d’une filiation
écrit Merleau
Ponty.
Sans doute cette
thèse vaut-elle
pour examiner
les liens
entretenus entre
tradition des
Humanités et
tradition des
sciences
sociales
(Histoire,
Economie,
Sociologie,
Anthropologie,
Ethnologie)
constituées
depuis le XIXème
en novlang
et discipline
séparées. C’est
en effet à
partir de cette
période
historique que
les sciences
sociales ferment
les frontières,
obsédées par
leur
contamination
réciproque, mais
unies sur une
même hantise de
rupture radicale
vis à vis de
l’abstraction
philosophique et
de la
singularisation
par le style de
l’œuvre
littéraire.
Qu’est-il advenu
de cette
réduction
disciplinaire de
l’être personnel
au monde social,
économique,
politique,
culturel ? Toute
indiscipline du
« complexe »
s’y est toujours
exprimée
tantôt à petit
bruit, tantôt
dans l’espace
des marges au
risque de la
dénonciation ou
de l’effacement,
voire même de
l’affadissement
dans l’institué.
Modalement
l’hégémonie
instituée des
sciences
monothétiques
(I. Wallerstein)
dévitalise les
Humanités
lorsque
celles-ci
cherchent les
prendre comme
modèles (G.
Steiner),
comme elles ont
à la fois aboli
leur savoir
transversal sur
les sociétés et
par la doxa
scolaire et
médiatique
dévitalisé le
savoir des
Sociétés sur
elles mêmes.
Ainsi, entre le
holisme des
effets de
structure
(Durkheim, Marx
et leurs
épigones
contemporains)
et l’atomisme
des interactions
happant
l’ethnologie,
puis la
sociologie,
toute la
profondeur
historique des
pratiques et
mythes sociaux
fut abolie.
L’ère hautaine
de la
déconstruction
du sujet /
construction de
l’objet, des
ruptures
épistémologiques
avec toutes les
doxai,
présupposées de
la démocratie (Castoriadis),
s’est coupée du
mouvement de la
connaissance et
des sociétés.
Miette empirique
de l’événement
ou logique a
priori « des
classes », « des
champs » : le
monde
désenchanté -
dit-on - s’est
vidé de ses sens
polyphoniques à
(re)découvrir
dans la
réfutabilité des
théories,
toujours entre
« je » et
« nous », entre
transmission
d’une formation
et engagement
singulier en ses
raisons et ses
failles.
Que puis-je
savoir ? Que
dois-je faire ?
Que puis-je
espérer ? Les
questions
gardent toute
leur force, mais
l’anthropologie
kantienne n’y
suffira pas. Le
déni des
Humanités dans
les sciences
sociales fait
désormais écho à
la chosification
en œuvre dans
les régrès
civilisationnels
observables. Si
nous posons la
question des
rapports entre
sciences
sociales et
humanités, bien
dès fois posée,
bien dès fois
refoulée, c’est
peut-être parce
qu’il y a
urgence
historique :
-
à s'interroger
sur les
transmissions
effectives dans
une société qui
se définit dans
la l'immanence
d'un présent et
la fuite
illusoire dans
le projet
-
à
retrouver sur le
modèle des
humanités, le
chemin d’idéaux
positifs,
constitutifs du
Texte social
et reposer la
question de la
dette, La
balafre (P.
Legendre).
-
à
relier toutes
les rationalités
disponibles et
pondérer
sociologiquement
la présence des
grands textes et
des grandes
œuvres dans la
lecture vivante
actuelle.
-
à
repousser les
errements d’un
déterminisme
clos face à
l’imprévisibilité
croissante des
phénomènes
-
à
comprendre
l’intersubjectivité
et
l’inter-objectivité
au cœur de toute
approche
-
à
resituer
l’esprit
scientifique
dans la
pluralité des
sédimentations
culturelles
-
à
entendre la
poétique de la
connaissance (R.
Brown)
et penser en
sociologie même,
la question de
l’écriture.et
plus
généralement de
l’actuel déni du
Beau.
-
à
s’associer
politiquement à
cette recherche
d’une épistémè
ouverte et
réflexive en
toute tradition
de discipline
La liste est
incertaine et
nous ne saurions
nous en montrer
les guides ;
ceci n’est là
qu’à titre de
signaux,
d’indices
désignant en
pointillé ce
besoin de faire
face au défi de
la
dé-symbolisation
de la vie, de la
mort, de la
langue, de l’art
… de tout ce
qui, si nous
n’en prenons pas
la juste mesure,
mène au abords
anthropologiques
de l’abîme dans
les « Sociétés
de la
Mondialisation ».
Joëlle-Andrée
Deniot Jacky
Réault
|
|
Les propositions
de
communications
Seront adressées
à
joelle.deniot@wanadoo.fr
ou à
jacky.reault@wanadoo.fr,
au plus tard le
mercredi 1°
Juin,
l’acceptation
sera confirmée
au plus tard le
6 juin.
Les
communications
disposeront modalement
et sous réserve
de légers
ajustements
éventuels d’une
demi heure
discussion comprise
|
|
Colloque
interdisciplinaire
Mercredi 23
Jeudi 24 février 2011
1 rue
Lemaître, 75020
Paris (métro
Jourdain)
Les banlieues,
ou la périphérie
en tant que
laboratoire
de l’emprise de
la norme |
|
« Zones
de non-droit »,
« terres de
reconquête »,
les expressions
fleurissent dans
le discours
contemporain
pour désigner
l’espace mal
défini par la
théorie,
approché par une
série de sigles
ou d’euphémismes
de la langue
juridico-administrative,
et pourtant
empiriquement
parfaitement
délimité par
chacun.
L’usage
établi
consistant à les
percevoir sous
le seul angle de
la négativité,
de l’absence, se
doit dès lors
d’être
réinterrogé
voire inversé. A
partir des
points de vue
croisés des
différentes
sciences
humaines ou de
l’esprit, nous
pourrons au
contraire
questionner les
banlieues en
tant que lieu de
déploiement
privilégié des
principales
tendances de la
modernité, que
ce soit sur le
plan de
l’exercice du
pouvoir (ici, la
modernité
rejoint
l’étymologie, le
« ban » étant la
loi féodale et
« banlieue » son
espace
d'exercice),
l’affirmation de
l’individu isolé
ou esseulé, la
perception du
fait religieux
entre
désenchantement
et
réenchantement,
ou encore de
l’application
d’une
particulière
netteté des
règles de
l’économie de
marché.
Ce projet peut
se décliner tant
sous la forme
d'étude d'un
espace
géographique
restreint, que,
sur un plan plus
théorique, comme
une mise à
l'épreuve
d'outils
conceptuels,
notamment ceux
qui utilisés
pour rendre
compte de la
rationalisation
sociale
(individualisme
méthodologique,
sociologie
interactionnelle,
les différentes
conceptions de
la
sécularisation,
etc). Les
approches
interdisciplinaires
et comparatives
seront
privilégiées.
Les chercheurs
et experts de
terrain
intéressés sont
invités à
soumettre leur
proposition de
communication en
300 mots environ
et en joignant
une brève
présentation
bio-bibliographique,
à l’adresse
électronique
figurant
ci-dessous avant
le vendredi 26
novembre 2010.
Les personnes
dont la
contribution
sera retenue
seront notifiées
début décembre.
Les
présentations
seront d'une
durée de vingt
minutes chacune,
puis dix minutes
de questions. Il
sera possible de
projeter des
courts-métrages
documentaires. |
|
Organisateurs :
- Le
Collectif du
Sens des Autres,
fondé en 2007 et
luttant contre
toutes les
discriminations,
présidé par
Augustin Boujeka,
Maître de
Conférences en
droit,
Université Paris
Ouest Nanterre
- Sébastien
Peyrat,
sociologue,
docteur en
sciences de
l’éducation,
Habiter-PIPS
UPJV
- Josef
Schovanec,
docteur en
philosophie,
EHESS, LESTAMP
- Elus locaux et
responsables
associatifs
Le Lestamp
(Laboratoire
d’Etudes
Sociologiques
des
Transformations
et
Acculturations
des Milieux
populaires) est
solidaire de
cette
initiative.
Date-limite de
soumission des
propositions :
vendredi 26
novembre 2010
Contact : Josef
Schovanec,
jschovanec@wanadoo.fr
|
Colloque
international
Les
banlieues,
ou la
périphérie
en tant
que
laboratoire
de
l’emprise
de la
norme
Mercredi
23
février
et jeudi
24
février
2011
Lieu : 1
rue
Lemaître,
75020
Paris
(métro
Jourdain)
Accueil
des
participants
le
mercredi
23
février
2011 dès
9H30
Ouverture
des
travaux
par
Augustin
Boujeka,
Maître
de
Conférences
en
droit,
Université
Paris
Ouest
Nanterre,
président
du
Collectif
du Sens
des
Autres
Première
session :
Créer
les
espaces,
émanciper
les
citoyens
Mercredi
23
février,
de 9H30
à 12H30
Joelle
Deniot,
Professeur
des
Universités,
Université
de
Nantes,
Habiter-PIPS
UPJV,
Lestamp
Jacky
Réault,
Maître
de
Conférences,
Université
de
Nantes,
Responsable
d’axe
d’Habiter-PIPS
UPJV,
Lestamp
Les
espaces
péri-urbains,
laboratoires
de
nouvelles
modalités
de
production
de
territoires
Marie-Christine
Fourny (UJF
Grenoble)
Romain
Lajarge
(Habiter-PIPS
UPJV)
Polices
urbaines
du
XVIIIème
siècle :
vers
l’invention
de la
sécurité
par la
banlieue ?
Catherine
Denys
(Université
Lille-Nord
de
France -
IRHIS)
L'emprise
de la
norme:
l'opposabilité
du droit
au
logement.
Roxana
Eleta De
Filippis
(Université
du
Havre)
Intermittents
du
travail :
entre
tradition
et
contemporanéité,
une
adaptation
à la
massification
du
chômage
Elisabeth
Lisse
(Habiter-PIPS
UPJV,
Lestamp)
Le
groupe
des
jeunes
des
cités
urbaines
: entre
anomie
de
justice
en
banlieue
et
normativité
de
l'injustice
sociétale
Sébastien
Peyrat
(Habiter-PIPS
UPJV)
____________________________________________________________________________
Deuxième
session :
Créer du
sens ;
politique,
arts et
humanité(s)
Mercredi
23
février,
de 14H à
18H30
Président
de
séance :
Sébastien
Peyrat,
docteur
en
sciences
de
l’éducation,
Habiter-PIPS
UPJV
Ouverture
par
Rokhaya
Diallo,
fondatrice
des
Indivisibles
et
responsable
des
« Y’a
bon
Awards »
(sous
réserve)
Scarface
(1983)
ou le
sujet
populaire
supposé
savoir
David
Morin-Ulmann
(Lestamp)
Mettre
en scène
la
parole
féminine
dans un
quartier
suburbain
de la
ville
Rennes
Angélina
Etiemble
(Université
de
Rennes-2)
Omar
Zanna,
(Université
de
Rennes-2)
Vers une
politique
culturelle
du
chantier
: le
plasticien
comme
acteur
du
projet
urbain
durable
?
Analyse
critique
et
participative
d'une
expérience
innovante
à
Ivry-sur-Seine
Silvana
Segapeli
(Ecole
Nationale
Supérieure
d’Architecture
de
Saint-Étienne)
Du
terrain
vague au
Grand
Ensemble :
lieux
d'expérimentation
des
formes
du
collectif
Antonella
Tufano (ENSA
Nancy -
Université
de
Naples)
La
jeunesse
d'origine
jamaïcaine
dans
l'Angleterre
des
années
1960 à
1980
Gildas
Lescop
(Habiter-PIPS
UPJV)
L’expérience
urbaine
du
hip-hop
à
Fortaleza
Sofiane
Ailane
(Université
Lyon 2)
Un
exemple
réussi
de
banlieue
aux
Antilles
française
: La
Rénovation
Urbaine
de
Pointe-à-Pitre
et
l’entrée
d’une
ancienne
ville
coloniale
dans la
modernité
(1958-1982)
Roméo
Terral
(Université
des
Antilles-Guyane)
________________________________________________________________________
Troisième
session :
Banlieues
du
monde,
sociétés
et
(dés)intégrations :
des
interactions
et des
non-dits
Jeudi 24
février,
de 9H30
à 12H30
Président
de
séance :
Augustin
Boujeka,
Maître
de
Conférences
en
droit,
Université
Paris
Ouest
Nanterre
Ouverture
par
Pierre
Mansat,
Adjoint
au Maire
de Paris
chargé
de
Paris-Métropole
(sous
réserve)
Les
échanges
culturels
dans les
banlieues
brésiliennes ;
légitimation
et
valorisation
Denise
Figueiredo
Barros
do Prado
(Université
Fédérale
de Minas
Gerais
(Brésil)
- EHESS)
Comment
intégrer
la
Seine-Saint-Denis
au récit
métropolitain
francilien
?
Wilfried
Serisier
(Paris
8)
Quand
des
acteurs
économiques
classiques
participent
de la
production
de «
zones de
non
droit »
:
anthropologie
des «
expériences
ordinaires
de
l’arnaque
» dans
des
quartiers
de
relégation
sociale
et
urbaine
Johanna
Lees
(EHESS
Marseille)
La
banlieue
de Paris
au XVIe
siècle :
un
espace
marginal
ou un
territoire
intégré
?
Clément
Gurvil
(Université
d’Angers)
__________________________________________________________________
Quatrième
session :
Banlieues
d’Europe,
d’Amérique,
banlieues
de
demain ?
Jeudi 24
février,
de 14H à
17H
Président
de
séance :
Hamou
Bouakkaz,
Adjoint
au Maire
de Paris
Ouverture
par
Claude
Bartolone,
président
du
Conseil
Général
de la
Seine-Saint-Denis
(sous
réserve)
Banlieues
du
Nouveau
Monde :
un
nouveau
paradigme ?
S.E.
l’Ambassadeur
des
Etats-Unis
(ou son
représentant)
L’emprise
de la
culture
américaine
sur les
jeunes
basketteurs
banlieusards
David
Sudre
(Université
Paris 5
René
Descartes
– La
Sorbonne)
Le
quartier
de
Saint-Denis
entre
lutte,
échec et
modernisation
Marie
Kortam
(Paris
7)
Blanc en
banlieue
: une
minorité
paradoxale
?
Anissa
Ben
Hamouda
(Paris
8)
Atelier
participatif:
Paris
est-il
une
banlieue ?
avec
Hamou
Bouakkaz,
Adjoint
au Maire
de Paris
Clôture
des
travaux
par
Hamou
Bouakkaz,
Adjoint
au Maire
de Paris
Ce
colloque
est un
événement
organisé
par le
Collectif
pour le
Sens des
Autres.
Le
Lestamp
(Laboratoire
d’Etudes
Sociologiques
des
Transformations
et
Acculturations
des
Milieux
populaires)
s’associe
pleinement
à cette
initiative.
Contact :
Sonia
Braham
sonitsa_b@yahoo.com
Josef
Schovanec,
EHESS,
Lestamp
jschovanec@wanadoo.fr
|
|
Lestamp-
Habiter-PIPS
UPJV
Colloque
L’ODYSSEE
DU SUJEt dans les
sciences sociales
|
A
l’invitation du
Lestamp-Association
et de
Habiter-PIPS ea
4287 de
l’Université de
Picardie Jules
Verne
Amphithéâtre
Jules Vallès de
l’Espace Démy
Quai de la
Fosse-Rue de
l’Héronnière
à Nantes
a eu lieu es 1° 2 et 3
juillet 2010
L’odyssée du
sujet :
Confrontations,
évitements,
ruses
sociologiques
avec19
participants,
Bruxelles,
Amiens, Paris,
Lyon, Angers,
Besançon,
Nantes,
University of
Pensylvania. US.
Lire sous
le programme
l'appel à
communiquer
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Nantes
Amphithéâtre
Jules Vallès
1, 2, 3 Juillet
2010
Jeudi 1° Juillet
2010 Accueil 14
heures
Quelques
modalités de
subjectivation
dans les
sciences
sociales, la vie
Marie-Pierre
Julien,
Anthropologie
sociale
UMR
Cultures&Sociétés
en Europe
Sujet,
subjectivation,
subjectivité et
anthropologie
14 h 15-14h 45
Christine Plasse-Bouteyre,
Sociologie,
Université
catholique Lyon
Mémoire de soi
et pratiques
autobiographiques :
objet de
connaissances et
questions
épistémologiques
14h 45 – 15h 15
Interlude
Littéraire –
Débats 30
minutes
Arnaud Vallin
Sociologie, Dom
Plus (Observ. de
la personne)
CNRS
Entre
télé-conseillers
et
bénéficiaires :
praxéologie de
la personne du
sujet à
l’individu.
15h 45-16h 15
Marc Chatelier
Sciences de
l’éducation,
Lestamp, Nantes
Enfant-Elève :
la résistance au
savoir scolaire
comme métis de
l’homéostasie
psychique du
Sujet-apprenant.
16h 15 – 16h 45
Gérard Dehier,
Sociologie,
Habiter-Pips
Angers, UPJV
Amiens
De la
conjugaison
sociologique.
Sur quelques
problèmes
rencontrés seul
avec les autres.
16h 45-17h 15
–
Débats 35
minutes
________________________________________________________
Vendredi 2
Juillet :
Accueil 9 h
Le sujet hors
sujet ?
Claude
Javeau, Sociologie
Université Libre
de Bruxelles
Le leurre de la
neutralité
axiologique
9h15 - 9h45
Anne Hélias,
Sociologie, CEAQ,
Université de
Paris V
Sorbonne
Le sujet
amoureux, hors
sujet
sociologique.
Raison et perte
de sens.
9h 45-10h 15
David Morin-Ulmann,
Sociologie,
COMes Sic
Nantes
Dr
Heim ans Mister
House, sujet
juif et
cartésien.
10h 15 – 10 h 45
Interlude
Littéraire –
Débats 35
minutes
Eric Roussel,
Sociologie CNAM
Nantes.
Les effets des
outils du
management sur
le sujet du
travail
11h 20- 11h 50
|
|
Pascal Fugier
Sociologie LASA
Université de
Franche-Comté,
Besançon
L’advènement du
sujet une
lecture
sociologique et
clinique.11h
50-12h 20
Débats
30 minutes
12 h 50
Déjeuner La
Libellule.
Vendredi
2 Juillet
Accueil 14 h 15
Visages et voix
de la subjectité
Sébastien Peyrat,
Sociologie-Droit,
Habiter-Pips
UPJV Amiens
Les jeunes des
cités urbaines
de banlieue
sujets de
révolte ou
sujets
révoltants ?
14h 20-14h 50
Yves Gérin,
Psychologie
clinique
Habiter-Pips,
UPJV Amiens
Les ratés du
gouvernement par
la parole.
14h 50- 15h 20
Interlude
Littéraire –
Débats 30
minutes
Bruno Lefebvre
Ethnologie, LISE
Paris
Un sujet
européen : Entre
innovation et
corruption ?
15h 50 – 16h 20
Nina Schmidt,
Sociologie,
EHESS Paris
Des « volumes »
d’être :
réévaluer la
présence des
individus en
sociologie.
16h 20– 16h 50
Joëlle Deniot,
Anthropologie,
Habiter-Pips
UPJV Amiens
Nantes
Le visage et sa
légende. Pour
une
anthropologie
imagée du sujet.
16h 50 -17h 20.
–
Débats 35
minutes
________________________________________________________________
Samedi 3
Juillet
Accueil 9
heures
Sujet politique
sujet social
sujet sociétal
François Cam,
Lettres
classiques Paris
IV Sorbonne
Sujet et épopée
dans le Chant IV
de l’Odyssée
9h15 - 9h 45
Jacky Réault,
Histoire,
Sociologie.
Habiter-Pips,
Amiens
Louons de
nouveau les
grands hommes :
Entre procès
sans sujet et
Sujets de
l’histoire
9h 45 – 10h 15
Interlude
Littéraire –
Débats 30
minutes
Josef Schovanec,
Philosophie
EHESS, INALCO,
Paris
Droit, travail,
guerre :
L’émergence du
sujet à l’âge
classique dans
le judaïsme,
l’Islam, Le
monde indien,
Approches
comparatives.
11h 15 -11h 45
Jean-Pierre
Warnier,
Ethnologie
Ph. D.
University
of Pennsylvania
CEAF (EHESS-IRD)
Paris,
Pouvoir,
subjectivation
et
assujettissement
dans un royaume
africain
contemporain,
11h 45- 12 h 15
–
Débats 35
minutes
Clôture 12 h
50
Déjeuner, La
tour de Chine.
|
|
Appel à
communiquer
Au
regard de la
troublante
stratification
des sens dont le
subjectus
(jeté dessous
d’où soumis)
reste le
support, on peut
dire d’entrée
que l’odyssée,
-ce retour sans
cesse contrarié
d’un héros dans
des terrae
incognitae -
du sujet dans le
discours commun
comme dans la
pensée
philosophique et
sociologique,
constitue le
nœud
problématique de
toute
anthropologie
entre
subjectité,
subjectivité
et sujétion.
Le primat dans
la philosophie
française -
depuis les
Lumières - de
l’épistémologie
du concept et de
la rationalité
sur une
phénoménologie
de l’expérience,
du sens in fine
du sujet, réduit
par ses
adversaires au
seul critère de
conscience, tel
est le contexte
idéel dont il
faut partir. Il
se présente
aujourd’hui
comme l’impasse
d’une crise
radicale celle
de la séparation
achevée de
l’objet et de la
subjectivation,
déni de toute
subjectivité
individuelle et
collective.
|
|
La
nécessité morale
et juridique du
sujet kantien,
quoique
restreint à la
raison,
constitue un
premier retour à
la pratique
sociale.
Le dépassement
du dualisme du
sujet et de
l’objet se
confirme dans le
romantisme
hégélien de
l’esprit des
grands hommes et
de l’histoire,
voire dans le
Marx de la
totalité
reconquise via
la pratique du
prolétariat.
Plus près de
nous Lukacs
élargit dans sa
théorie du
roman,
l’expérimentation
idéelle du sujet
séparé, et celle
des sujets de
l’histoire
accédant à la
totalité tandis
que le sujet
Freudien semble
mis en pièce
dans
l’inconscient. |
|
La sociologie
telle qu’elle se
présente
aujourd’hui, a
porté au plus
haut degré
l’aporie
supposée
française, de la
séparation de
l’objet et du
sujet à réduire
dans
l’objectivation,
ce fétiche
technoïde de la
sociologie
« professionnalisée ».
A y regarder de
plus près, on
est frappé par
une sorte de
hantise du sujet
dans le discours
des sociologues.
D’abord dans sa
version
dépourvue de
réflexivité
l’individu -
successeur du
simple « agent »
du moment
structuraliste-
véritable tic de
langage des
cours de
sociologie. Mais
il s’agit là –
ruses,
évitements
sociologiques ?-
d’un « je »
délesté de sa
singularité et
de ses
virtualités
perspectivistes
même s’il reste
ou support
dérisoire de
stratégies
ou support
référentiel
de l’individualisme
méthodologique.
La biographie
quant à elle,
reste encore,
pour le
sociologue
disciplinaire,
proche d’un
modèle
d’inconduite.
Le perpétuel
retour de
l’acteur
semblerait
réintroduire une
créativité, s’il
n’était porté
par des théories
progressives et
évolutionnistes
du one best
way de la
modernité
libérale.
Quant aux bonnes
vieilles
consciences
« collectives »
ou « de classes »,
la mode en
semble passée
quoique la
première soit
fondatrice
(Durkheim) et
inséparable de
l’irréductible
mais ambivalent
concept de
culture, et la
seconde sujette
à des
« retours » plus
universitaires
que réels
quoique
sous-jacent,
l’évolutionnisme
de bonne
conscience est
toujours vivace. |
|
Pourtant
la nécessité de
refonder un
statut
philosophique,
et pourquoi pas
sociologique, du
sujet a resurgi
chez les plus
profonds : c’est
Canguilhem dans
l’aventure de
l’interférence
des sciences du
vivant et de
l’anthropologie ;
c’est Lacan du
sein de la
pensée
freudienne.
Pourquoi alors
ne pas tenter
également des
ponts avec les
plus audacieux
d’autres rives,
celle d’
Heidegger avec
la parole, celle
de Levinas avec
le visage, celle
de Zumthor avec
les
problématiques
de la voix ?
A
l’instar de
l’historicité de
l’individuation
déjà posée entre
Marx et Louis
Dumont, s’est
développée la
problématique
d’une
historicité du
sujet et de la
subjectivation,
qu’on l’inscrive
dans une
évolution
univoque du
sujet kantien
revu par Freud,
névrosé et
critique,
sujet de l’âge
politique et du
citoyen, au
sujet
postmoderne des
post-démocraties
acritique et
psychotique
ou qu’on la
situe dans une
polydromie
ancrée dans les
grandes
civilisations.
|
|
Cet appel à
destination des
sciences
sociales et
humaines, invite
en s’appuyant
sur des enquêtes
ou des auteurs,
à communiquer
sur un large
éventail de
thèmes : le
sujet
philosophique,
grammatical,
le(s) sujet(s)
de
l’énonciation,
du langage, le
sujet du droit,
de l’œuvre
artistique,
le(s) sujet(s)
collectif(s),
habiter le sujet
et le sujet de
l’habiter, le
rapport
sujet/objet, le
support
biographique, le
refoulement du
sujet à l’époque
de la
mondialisation,
les formes
contemporaines
de la
réification
contestée … etc
Le projet de
communication
devra nous
parvenir à
joelle.deniot@wanadoo.fr,
jacky.reault@wanadoo.fr),
sous forme d’un
titre et d’un
bref texte
d’exposition de
la communication
d’une page
maximum où
restera(ont)
apparent(s) le
ou les ancrages
disciplinaires
de la
communication et
l’institutionnalisation
du chercheur,
au plus tard le 8 juin, mais si
possible plus
tôt dans le cas
où il nous
faudrait
recourir à un
numerus clausus,
Le colloque se
déroulant
exclusivement en
séances
plénières
|
|
|
LestAmpAssociation EDNA |
 AMIENS- NANTES
A l'initiative de David Morin-Ulmann, de l’école design de Nantes (EDNA), du Lestamp, de l’Unité nantaise de Habiter PIPS EA 4287 Université de Picardie J. Verne, Amiens-Jacky Réault, du Master EPIC Nantes-Joëlle Deniot, |
|
Une journée d'étude et de débats à Nantes
Autour de Jules Verne, Science-Fiction et Sciences de l'Homme et de la Société : Fantastique technique, modèle et catastrophe
Le vendredi 23 octobre de 9h30 à 17h30, Faculté de Lettres -Censive Amphi 2 (voire Salle de conférence l’après-midi) |
|
Avec, par ordre alphabétique :
-Raphaël BESSIS, Psychologue clinicien (Aide Sociale à l'Enfance, Seine-et-Marne) ;
Du deuil de l'humanisme métaphysique à l'émergence d'une écologie des vivants, compris comme des écosystèmes à fantômes.
-Jérôme CLAUDIEN, doctorant en sociologie de la littérature (Nantes/Amiens) ; Ce Jules Verne que vous avez inventé.
- Dominique DOUCET, Philosophe (Maitre de conférence, Nantes) ; Petite philosophie de la catastrophe dans quelques récits de S-F.
-Barbara MICHEL, Sociologue (Professeur, Grenoble) ; Penser l'anthropophagie grâce à la science-fiction
-David MORIN ULMANN, Sociophilosophe (Consultant, Nantes) ; Le drame de la solution, Notule à la première définition française et littéraire de la « science-fiction »
-Véronique NAHOUM-GRAPPE, Anthropologue (Professeur EHESS/Centre Edgar Morin, Paris) Sous réserve. Vous avez dit Mangas
(conférence finalement annulée pour grave empêchement) |
| La journée au CCO, ouverte aux différents publics (étudiants et enseignants, fans et geeks), a permis d’exposer, en six communications de 30 minutes, en quoi les sciences humaines peuvent parler de la science-fiction, et réciproquement. À partir des exposés et des débats associés, nous avons exploré les thèmes du merveilleux dans la science, du « modèle », entre science et fiction, et de la « catastrophe », pour penser l’accident dans les temps et les espaces occidentaux. Le colloque sera édité dans une revue à comité de lecture |
|
www.sociologie-cultures.com |
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www.sociologie-cultures.com |
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ACTIVITES
2009
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Colloque
Sociologie Eros
et
société |
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Colloque
de Sociologie - Sciences Humaines et Sociales des 25, 26, 27 Juin
2009 à Nantes,
organisé par Lestamp et Habiter - PIPS EA 4287 UPJV
Université de Picardie J
Verne
Amiens.
17 participants venant
de Louvain, Paris,
Amiens, Angers,
Toulouse, Nantes
verront leur texte édité
à échéance maximale d'un
an. |
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|
Dans
ces journées, nous avons décliné ces questions à travers six
grands axes dont nous laissons à dessein la formulation très
ouverte :
|
1 - |
Sexualité et cadrages
sociologiques, |
|
2
- |
L’excès,
le corps …la vie et la mort à l’œuvre dans l’image, dans la
fête, dans l’art et dans les pratiques et pathologies
alimentaires anorexie, |
|
3
- |
Vitalité et
démographie
Vitalité et
cycles
économiques, |
|
4 - |
Formes
actuelles,
formes critiques
de l’hédonisme
populaire, |
|
5 - |
Institutions,
dépression,
régression |
|
6 - |
Eros et le travail de la culture. |
Cette liste
thématique de l’appel à contribution a été plus
indicative qu’exhaustive.
Envoyez les tanuscrits à Joëlle Deniot et Jacky Réault pour des
textes de 30 à
35000 signes
maximum en arial
10, A4, 4, 4 , 4
,'/ |
|
|
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| |
Eros
sauvage, Eros sublimé : son mythe, son
schème, son tragique sont inscrits au cœur des cultures, de
leurs réflexivités artistiques et scientifiques. De Platon à
Freud, pour ne prendre que ces deux grandes références, Eros,
symbole et/ou concept, interroge le désir, l’élan dynamique qui
tout à la fois maintient l’être, le sujet dans son unité et le
projette dans le rapport à l’Autre ainsi que dans la
connaissance intuitive du monde à contempler, transformer ou
détruire. Car Eros ambivalent est aussi dévoration ; il est
manque, faille, débordement au-delà du bien et du mal dont les
pulsations biographiques définissent contours et styles de la
personne, dont les pulsations historiques définissent contours
et styles des sociétés. On le nomme pulsion, force, volonté de
vie – et ce n’est jamais tout à fait la même chose – car
d’univers philosophiques pluriels en univers psychanalytiques,
on a, dans chaque cas, changé d’épistémologie.
Pris
désormais entre terreur sacrée de la violence primitive (?),
(meurtres en série dans les faits divers, éventuellement
héroïsés par l’industrie cinématographique) et l’avènement de
nouveaux dispositifs (tant techniques que moraux) de frein de la
dépense vitale, qu’en est-il des multiples facettes du rapport
toujours à réinventer entre Éros et humanisation et culture dans
les différentes strates d’une société (de
certaines sociétés ?), en rupture d’équilibre voire
franchement en déperdition d’être.
il
importe de se souvenir qu’Éros dans notre culture, est d’abord
en deçà des dieux, une des forces primordiales avec Chaos, celle
de l’énergie du désir unitaire de vie qui relie en se
complexifiant. Il présuppose la sexuation, centre des
symbolisations comme système d’appropriation et comme système de
défense. Ne désigne t-il pas ainsi dans toute expérience
humaine, la présence irréductible du sacré (rite, mythe,
interdit) affrontant la violence latente quel qu’en soit le
point de vue :
| |
o |
Celui de la force vitale de
l’espèce et de son relais
singularisé qui, tel le vouloir-vivre de Schopenhauer
enjoint, à chaque personne, d’être asservie à sa reproduction
par le charme passionnel de la flèche d’Éros ou par la
convention du mariage, au prix (pour lui) du malheur personnel
affrontant l’altérité irréductible ? |
| |
o |
Celui de l’interdit, critère
fondamental que les
religions du salut
individuel affectent à la
sexualité humaine liée à la
mort, à la torture et au
meurtre ; interdit qui
fondent un ordre social, une valeur-sens,
et toujours, selon Bataille,
le lieu où se love
l’érotisme, voire l’art ? |
la
question des pulsions, c'est à dire de l'instinct symbolisé, que
condense l’Éros fatal, interroge de toute part la statique et la
dynamique sociales dans toutes leurs modalités :
| |
o |
Celle du vouloir-vivre individuel et collectif que manifeste ce
noyau dur opaque de démos expulsé par la sociologie, la
démographie : fécondité, migrations, modalités de la mort y
compris volontaire, formes inédites de vie, |
| |
o |
Celle de la force de travail largo sensu (Meillassoux)
active dans les mobilisations du développement économique,
croissances, entreprises, état stationnaire ou régressif de
l’écologie lourde, |
| |
o |
Celle des floraisons ou
contractions des formes de
l’art et de la culture mais
aussi de la morale et de
l’intelligence avec aussi
ses phases de débandade de
la raison, |
| |
o |
et dans ce fil et
a contrario
celle de la raison cuite des bureaucratismes et des disciplines
scientifiques instituées
encloses. |
Autant
de phénomènes sociaux qui s’inscrivent dans de vastes cycles
quasi organiques (Lallo, Splenger, Sorokin, G. Durand, Braudel).
Si
l’intelligence humaine, la beauté, la croissance ne sont pas
dissociables du tardif Éros personnalisé ne faut-il pas revenir
à son fondamentalisme primitif pour une humanité qui produit les
conditions de sa destruction catastrophique (Jean-Pierre Dupuy)
en satisfaisant ses désirs et une planète où tous les mâles
vivants perdent même leurs spermatozoïdes et où des secteurs de
la technoscience tendent à séparer la génération du corps des
femmes ?
Autant d’interrogations sur les sociétés contemporaines pour la
connaissance desquelles aucune science humaine et sociale, mais
aussi aucune forme de pensée transmise ne serait de trop,
sachant que toutes les pensées monopolisant les scènes, les
institutions, celles qui invoquent la Science, la Raison et
l’Unicité mondialisée pourraient se résumer dans la dénégation
du négatif (Annie Le Brun) et la terreur à l’égard de l’Éros
véritablement créatif.
Dans
ces journées, nous déclinerons ces questions à travers six
grands axes dont nous laissons à dessein la formulation très
ouverte :
I - Sexualité et cadrages
sociologiques
II
- L’excès,
le corps …la vie et la mort à l’œuvre dans l’image, dans la
fête, dans l’art et dans les pratiques et pathologies
alimentaires anorexie
III - Vitalité et démographie
Vitalité et cycles économiques
IV
- Formes actuelles, formes critiques de l’hédonisme populaire
V
- Institutions, dépression, régression
VI
– Eros et le travail de la culture.
Cette liste
thématique de l’appel à contribution est bien sûr plus
indicative qu’exhaustive….
Envoyez vos propositions
à Joëlle Deniot et Jacky Réault pour des communications de 20 à
25 minutes.
joelle.deniot@wanadoo.fr
jacky.reault@wanadoo.fr
|
EROS ET SOCIETE
Jeudi 25 Juin 2009
Accueil
13h30
L’institution,
le sexe, le désir
Marc
Chatellier, sciences de
l’éducation, Lestamp, Nantes
Freud à
l’école ? Quand
l’institution résiste…
14
h- 14h 25
David Morin-Ulmann,
sociologie, Lestamp,
OMNSH Avignon
Nantes
Porno, people
et réseaux sociaux : Le
spectacle de la société.
14h 25- 14h 50
Interlude Littéraire
–
Débats 30
minutes
Pierre Cam,
sociologie, Habiter-Pips,
Lestamp Amiens Nantes
Questionner
le sexe 15 h20 - 15h45
Delphine
Colas, sociologie,
Habiter-Pips, Lestamp Amiens
Nantes
Tuer pour
vivre : femmes infanticides,
parricides 15h45- 16h10
Sébastien-Peyrat,
sociologie, Habiter-Pips,
Amiens Paris
16h10-16h35
Cité de Lois
et cités de Justice, d’un
imbroglio juridique à une
société idéale
Impromptu chanté – Débats 30
minutes
Vendredi 26 juin
Accueil
9h
Eros social
et sciences de l’esprit
Josef
Schovanec, philosophie et
sciences sociales à l’Ehess-Inalco,
Paris
Heidegger ou
l’Eros de l’être : des
traditions de l’ailleurs à
une conception alternative
des sciences
de l’esprit 9h15 - 9h40
Anne Hélias,
sociologie, Paris V
Sorbonne
Eros en
miroir les révélations de la
passion amoureuse
9h
40 – 10h 5
Interlude Littéraire
–
Débats 30
minutes
Laure
Ferrand, sociologie, Ceaq,
Paris V Sorbonne,
10h 35 – 11h
Les concerts
de rock ou l’expression
collective d’un vouloir
-vivre et d’un désir de
reliance
Jacky Réault,
histoire, sociologie,
Habiter-Pips, Lestamp Amiens
Nantes
Démographie,
Erographie, Démocratie 11 h
- 11h 25
Interlude
Littéraire
–
Débats 30
minutes
12 h 15 Repas en commun
Au restaurant La Libellule.
Rue de l’Héronnière, 100
mètres à droite de la sortie
inverse du quai de la Fosse.
P.3 Vendredi 26 juin
14h et Samedi 27 Juin 9h
Vouloir le
mal, vouloir le bien
Clélia Van Lerberghe,
philosophie, Institut
supérieur de Philosophie,
Louvain 14h15-
14h40
Le démonisme et son
dépassement : les modalités
de l’Eros dans le mouvement
de l’existence selon Jan
Patočka
Elisabeth
Lisse, sociologie,
Habiter-Pips, Lestamp Amiens
Nantes
Carpe diem:
sagesse populaire au
féminin. 14h 40- 15h 05
Interlude Littéraire
–
Débats 30
minutes
Jérôme
Claudien, sociologie,
Habiter-Pips, Lestamp Amiens
Nantes
Les plaisirs
de Landru 15h 35 – 16h 05
Gérard
Déhier, sociologie,
Habiter-Pips, Lestamp Amiens
Nantes
Tuer l’Eros :
récits d’aujourd’hui 16h 05
– 16h 30
Antoine
Baczkowski, sociologie,
EHESS, Lestamp Toulouse
Nantes
Ambivalence
de l’Eros festif : les
raves,
16h 30 -
16h 55
Impromptus - Débats 30
minutes
Samedi 27 Juin
Accueil 9h
Vouloir
mourir, vouloir jouir
Amandine Cha-Dessolier,
Esthétique,
Laboratoire
d'Esthétique Théorique
et Appliquée
Paris I Panthéon/Sorbonne
9h15 - 9h40
Le
jouir traumatique
de
l’expérience esthétique de
l'abjection dans l'art
contemporain
Karine
Briand, sociologie,
Habiter-Pips, Lestamp Amiens
Nantes
An.orexis :
entre eros et chaos 9h 40 –
10h 5
Interlude Littéraire
–
Débats 30
minutes
Joëlle
Deniot, anthropologie de
l’art, Habiter-Pips, Lestamp
Amiens Nantes
Le rêve
noir : hantise, corps,
corpus 10h 35 -11h
Arno Munster, philosophie,
Habiter-Pips Amiens
11h – 11h 25
Eros, sublimation,
répression et critique
civilisationnelle dans
l’œuvre de Marcuse
Débats –
clôture 30 minutes -
Librairie
|
__
|
o |
EDITIOn-web
Bilan
réflexif des
itinéraires de
recherche
Edition 2009
www.sociologie-cultures.com
de la journée
d'Amiens du 5
décembre 2008 |
|
o |
Antoine Baczkowki,
Joëlle-Andrée
Deniot, Pierre Cam,
Gérard Déhier, David
Morin-Ullman,
Sébastien Peyrat-Préédition
sur le site www.sociologie-cultures.com
(à suivre, E Lissse,
J Réault) |
|
o |
Des identités aux
cultures. Cahier
N° 1 du
Lestamp-Habiter-PIPS, réédition
de l'Eté du Lestamp
2006 à
l'occasion du
colloque d'Amiens,
L'identité entre
ineffable et
effroyable. Octobre
2008 (in |
________________________________________
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o |
Etats
d'Arts
Lestamp-Association, Habiter-PIPS
ea 4287 de
l'Université
d'Amiens, UFR de
sociologie
Université de
Nantes, 10 avril
2008, autour de la
conférence de
Christian Ruby avec
Jacky Réault et
Jean-Luc Girault
professeur à l'école
d'Architecture de
Nantes et en
présence d'Olivier
Lazzarotti
directeur d'Habiter-Pips. |
|
|
L'été du Lestamp
avec
Habiter-PIPS
19, 20, 21 juin 2008
Chemins
de traverse
Nantes La
Médiathèque :

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|
22858575
22852950
(`@`````````
266
263
5
110183775
110178150
chemins de
traverse
Jeudi 19
Juin 14 h
-19h -
Vendredi 20
Juin 9h30 -
13h
____________________________
Jeudi
19 Juin
-
14 h
Ouverture
des journées
►
14 h15 – 14
h 45
Anne Chaté-
Sociologue
L’analyse
sociologique
de la
modération
comme
indiscipline
dans la
discipline
►
14 h 45 -15
h15
Jérôme
Claudien-
Sociologue
A travers
champs :
analyse
d’une oeuvre
littéraire
Débats
hInterlude
I
Marie-
Pierre
Duquoc
Artiste
►15
h45- 16h 15
David Morin
Ullman-
Sociologue
Les pensées
labyrinthiques :
Nietzsche,
Wittgenstein
au secours
de la
sociologie
►16
h 15 – 16
h45
Monique
Giannesini-
Sociologue
Chemins de
traverse de
Vincent
Débats
hInterlude
II
Marie-
Pierre
Duquoc
►15h15-
17h45
Jacky
Réault-
Sociologue
Le jardin
aux sentiers
qui
bifurquent :
Entre arts
et marchés
►17
h-45- 18 h15
Delphine
Colas -
Sociologue
Les sentiers
de la
transgression
Débats
♦▫♦
▫♦▫♦
Vendredi 20
Juin à
partir de
9h 30
|
|
281
1
7560000
10692000
359410
259
261
257
276
262
279
1
0``````````````````````
5
1
1
285
282
1
False
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255
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3175
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True
True
True
True
278
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1
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-9999996.000000
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52479
26367
13421772
16737792
13382502
16777215
Rouge-gorge bleu
22858575
22852950
(`@`````````
266
263
5
110183775
110178150
Vendredi 20
Juin
9h30-13h
_ Samedi
21Juin 9h
30– 13h
———————————————————————————————
►
10
h -10h30
Elisabeth
Lisse
-
Sociologue
Les limites
de la
débrouillardise…
La garde des
enfants :
précarités
entre
travail et
famille.
Débats
hInterlude
III
Marie-
Pierre
Duquoc
-
Artiste
►
11h- 11h30
Anne-
Sandrine
Castelot-
Sociologue
Esquives au
travail
►
11h30 - 12 h
Virginie
Péan-
Sociologue
Entre
vocation et
profession :
les
enseignants
d’arts
►
12 h 15 -
12h 45
Antoine
Baczkwoski-
Sociologue
L'expérience
festive
technoïd :
Les raves et
free-parties
à l’aune de
l'événement
biographique.
Débats
hInterlude
Marie-
Pierre
Duquoc
♦▫♦
Repas à 13
heures
▫♦▫♦
Samedi 21
Juin 2008 à
partir de
9 H 30
►9
h30 – 10 h
Karine
Briand-
Sociologue
Ruses
gourmandes
►10
h- 10 h 30
Carole
Launai-
Sociologue
Les arts
populaires :
une
problématique
sociologique
ringarde ?
Débats
hInterlude
V
Marie-
Pierre
Duquoc
-
Artiste
►11h-
11 h 30
Joëlle
Deniot-
Sociologue
La voix,
l’écart
Débats
11 h 45 – 12
h 15
Clôture des
journées
|

Quatre
communications
écrites, Karine
Briand et Delphine
Colas-Bucco, et deux
présentées
d'Elisabeth Lisse et
Anne-Sandrine
Castelot, de l'Unité
de Nantes, et la
participation de la
présidente et du
vice-président du
Lestamp-Association
ont signifié l'engagemnt
du Lestamp au
Colloque
L'identité entre
l'ineffable et
l'effroyable
des 15 et 16 octobre
2008 organisé par
Habiter-Pips.
Université de
Picardie. Maison de
la culture d'Amiens,
|
|
|
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__________________________________________________________________ |
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EDITION |
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|
ETE
DU LESTAMP 2007
Espaces, temps et
territoires |
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|
Un
groupe
d’universitaires,
enseignants,
docteurs et
doctorants
nantais et
rennais
réunis dans
le cadre de
libre
association
du LESTAMP (
laboratoire
d’études
sociologiques
des
transformations
et
acculturations
des milieux
populaires) prend
l’initiative de
porter à
l’intérêt
public tout
un ensemble
de
recherches
émergentes
d’ordinaire
réservées au
strict cadre
académique. |
|
|
|
| |
 |
|
Durant
ces journées
vous
entendrez à
propos des
différentes
pratiques et
cultures
articulées
sur les
espaces-temps
et les
territoires
des sociétés
régionales,
nationales
et
européennes
de jeunes
sociologues,
jeunes d’âge
ou jeunes
entrants
dans le
métier et de
ce fait
rarement mis
sur le
devant de la
scène.

Nous
vous
invitons à
venir
débattre
avec eux et
avec nous,
de cette
recherche
entrain de
se faire et
cela dans le
bénéfice
réciproque
de l’échange
intellectuel.
L’expérience
est nouvelle
…

Amateurs
d’idées, de
paroles
indépendantes,
participez
au
renouvellement
de L’été
du lestamp
2007.
|
Avec l'aide
du
Conseil
Régional
des
Pays
de
Loire |
|
Avec
la
participation
de
la
librairie
Vent
d’OUEST |
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|
|
Espaces Temps Territoires
Espaces-temps Territoires
La découverte et la
formalisation du lien
organique des espaces et des
temps avait traversé toutes
sciences du 20° siècle, de
la relativité générale à
Fernand Braudel et qui
reliait dans une
contemporanéité d’échelle
mondiale toujours
problématique et
conflictuelle, l’expérience
des temporalités à celle des
territoires singularisés,
des civilisations des
nations des blocs
géopolitiques, mais aussi
des cultures mais aussi dans
l’hétérogénéité
contradictoire des milieux
vécus, des quotidiennetés.
A en croire la vulgate de
la mondialisation, (disons
jusqu’au tournant du 11
septembre 2001 ?) ce lien
aurait été rompu. Le réseau
tendant vers l’homogène,
immédiatement mobilisable,
agissant hors sol présenté
comme le module de utopie
réalisable d’un temps réel
extrapolé de la vitesse de
diffusion de l’information,
serait devenu non seulement
la vérité du monde, mais sa
loi voire la seule posture
légitime de sa connaissance.
L’horizon serait le citoyen
du monde et le nomade sans
feu ni lieu, le mouvement
brownien des vies
anarcho-libérales,
l’injonction des métissages
et des dédifférenciations,
la fin sanctionnée des
grands récits. Selon
l’expression de Philippe
Muray le réel, des inerties
anthropologiques de
l’humanisation et du temps
long des codes et des
identifications, était
reporté à une date
ultérieure
On voudrait ici considérer à
toutes échelles de
condensation et de
description des expériences
personnelles et sociales,
d’un monde structuré
déstructuré par la
mondialisation,
l’heuristique d’une
problématique de retour du
réel qui s’éprouve d’un
nouveau lien contradictoire
des espaces temps.
D’une part personne
n’échappe, (avec cependant
des variations fondamentales
entre centre et périphéries
du monde), à l’immersion,
volontaire ou imposée dans
une mondialité de
branchements, à fortes
surdéterminations,
technologique de media et de
communications, géopolitique
(les guerres mondialistes),
économique (la contrainte
violente au libre échange)
D’autre part le
resurgissement d’acteurs
individuels ou collectifs,
s’éprouvant de nouveau comme
virtualités stratégiques en
retrouvant le lien des
mémoires et des
territorialisations, des
conjonctures et des
structues. Michel de Certeau
avait dès le tournant
précédent du monde à la fin
des années 70 trouvé la
formule qui nous semble le
mieux résumer, ce présupposé
du stratégique, qui à
l’échelle des personnes
pourrait s’enrober du
vocable de liberté. Le
propre.
Le propre est une victoire
du lieu sur le temps.
Jacky Réault et Joëlle
Deniot
|
UFR
de sociologie Université de Nantes
Lestamp Association
ESPACES TEMPS TERRITOIRES
L’été du Lestamp 2007
avec
le Ladec - Las Université de
Rennes 2
Nantes Salle Jules Vallès Espace J
Demy
Jeudi 28 Juin 14 h
Ouverture sur les journées
Joëlle Deniot
Pierre Cam Lestamp, OVE, 14 h15- 15h
Les formes
de précarité du travail de nuit dans
les transports
David Morin Lestamp, 15 h- 15 h 45
Le
capitalisme historique : une
mentalité territorialisée qui
propulse l'homme dans l'espace, au
réel comme au figuré
Interlude
Nathalie Halgand
Lestamp, 16 h – 16 h 45
Le club,
mémorial de l’automobile
Anne-Sandrine Castelot Lestamp, 16
h 45 – 17 h 30
De boîte en
boîte, un espace et un temps de
travail
Delphine Colas
Lestamp, 17 h 30 – 18 h 15
Enquête en
huis clos
Vendredi
29 Juin 9 h 30
D’un jour à l’autre
Jacky Réault
Ali Aït Abdelmalek Ladec-Las, 9 h 45
– 10 h 30
Temps
sociaux et territoires comme
construction sociale :
approche ethnosociologique de
l'identité individuelle et
collective.
Gérard Déhier Lestamp, 10 h 30- 11h 15
A partir de Primo Lévi retour sur
Erwing Goffmann ou comment trouver
l'énergie de son espace-temps ?
Interlude
Oumarou Issoufou LADEC-Las, 11 h 30
– 12 h 15
Les femmes, les hommes, la terre
(titre provisoire)
Après midi du vendredi
Jacky Réault Lestamp, 14 h – 14 h 45
Nicolas,
Ségolène : nouveaux emblèmes,
anciens espaces ?
Françoise Philippe LADEC-Las,
14 h45 – 15 h 30
Les expatriés français en Europe
(titre provisoire)
Interlude
Carole Launai Lestamp, Lise, 15 h
45 – 16 h 30
Amor fati
Léonard Delmaire Université de
Nantes, 16 h 30 – 17h 15
Entre passé, présent et conditionnel : le temps incertain du goût
musical
Jérôme Claudien Lestamp, 17h 15 –
18 h
La Loire,
un fleuve rêvé
pour Jules.
Samedi 29 Juin 9 h 30
Relais des jours
Pierre Cam
Karine Messager
CERLIS 9 h 45 – 10 h 30
Les friches
industrielles : re-dire la ville
autrement
(annulé)
Monique Giannesini Lestamp, 10h 30-
11h 15
Etre artiste
à Nantes
Interlude
Virginie Péan Lestamp, 11 h 30 – 12
h 15
L’espace féminin de l’art contemporain
(titre provisoire)
Joëlle Deniot Lestamp, CEFRESS 12 h
15 – 13 h
Images pour
une voix : le langage scénique
d’Edith Piaf
Cloture
Vers l’été 2008 ( à |
|
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Programme
de l'Eté du Lestamp 2006
Des identités aux
cultures |
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Jeudi 29 Juin 2006 14 heures
– 19 heures |
|
|
Des identités aux
cultures |
|
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Ouverture sur
les journées
Joëlle Deniot |
|
Elisabeth Lisse, sociologue
14h 15 – 15h15
Banlieue de vie
quand même,
l’accueil du
sociologue |
Yves Prunier, sociologue
15h15 –16h 15
Le lieu commun
de la durée,
une vie pour
penser le
théâtre |
|
|
|
Contrepoint
texte et musique |
|
|
Karine Briand, sociologue
16h 30 - 17h 30
Kaléidoscope des
repas
populaires,
miroir d’une
identité |
Delphine Colas,
sociologue 17h
30 -18h 30
Femmes en
prison,
à la recherche
de l’identité |
Discutants du
Jeudi et
vendredi :
Pierre Cam,
Joëlle Deniot,
Bruno Lefebvre,
Jacky Réault et
autres invités. |
|
|
|
|
|
Vendredi 30 Juin 9
heures 30- 19 heures |
|
| |
|
|
D’un jour à
l’autre,
réouverture Jacky
Réault |
David Morin
Ulmann, sociologue
9h 30 - 10h 30
Les images
d’aujourd’hui ou
le folklore de
la modernité |
Jérôme Claudien, sociologue
10h - 11h 30
Jules VERNE, un
homme travaillé |
|
|
|
Contrepoint voix
/musique |
|
|
Monique
Giannesini, sociologue
11h 40 - 12h 40
Art
contemporain, l’illusion
de la
mondialisation |
|
|
|
Pause repas |
|
|
Carole Launai,
sociologue 14h
-15h
De la bricole à
l’art,
la création
d’objets dans
les milieux
populaires |
Anne-Sandrine
Castelot,
sociologue 15h
-16h
De l’entreprise
au foyer
syndical, des
ingénieurs à la
CFDT |
|
|
|
Contrepoint voix
/musique |
|
|
Évelyne Bailly, sociologue
16h 15 -17h 15
Les ostéopathes,
une identité
sociale, une
identité
professionnelle |
Sébastien Froin, sociologue
17h 15 -18 h 15
Intérimaires, l’autre
commerce
triangulaire |
| |
Cette conférence est réalisée avec la participation de
la libraire
Vent d'Ouest
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Final |
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J. Deniot J. Réault (Dir.)
The societies of globalisation
cdrom
Lestamp Edition. |
|
The societies of globalization
LCA Performance Edition Paris. Mai 2007.
| |
Les 75 Universitaires représentant,
comme personne ou par leur intervention,
une vingtaine de nations quatre
continents et les grandes civilisations
braudéliennes, ont confronté leurs
recherches sur le thème : "Les Sociétés
de la Mondialisation".
Découvrez l'intégralité des
communications publiées à forte
actualité socio-économique, culturelle,
linguistique, dans ce CD.
Disponible à partir de mai 2007. A
l'initiative de Joëlle Deniot et de
Jacky Réault, ont été édités
cinquante textes intégraux, complétés de
14 abstracts de la plupart des
communications. La teneur des
interventions de Guy Bois, Michel
Maffesoli, Paula Godinho, Jean-Paul
Barbe est présente dans des oeuvres
publiées contemporaines et d'abord pour
Guy Bois, Une nouvelle servitude.
Essai sur la mondialisation.
François-Xavier de Guibert. 2003
et dans le compte-rendu critique de J
Réault, publiée dans les Mélanges
offerts à Anne-Guillou. Brest 2004.La
traduction de l'essai ayant servi
d'appel à communiqué (B Lefebvre, J
Réault (initiateur du colloque), a été
assurée par Hervé Delaprée pour
l'anglais, Sébastien Froin pour
l'italien, Pascale Bourmaud et Diego
Maraboli pour l'espagnol. Hervé
Delaprée, Diego Maraboli, Sébastien
Froin ont assuré la communication avec
les publics.
Comité scientifique Jean-Paul
Barbe, Guy Bois, Pierre Cam, Joëlle
Deniot, Gérard Heuzé, Paula Godinho,
Bruno Lefebvre, Jacky Réault. La
pré-édition partielle et
sans révision des textes
a été effectuée sur le
site du
|
|
LCA
Performance Edition
réalise en Mai 2007
l'édition scientifique
de
The societies of
globalization
un nouvel ouvrage
collectif exceptionnel
(62 auteurs 20 nations
représentées, 4 langues)
sur Cdrom
parfaitement indexé
devenu référentiel et
régulièrement sollicitée
par les rédacteurs de
manuels scolaires.
|
|
 |
|
Pour
toute commande en nombre
s'adresser à
LCA Performance 37
Rue d'Amsterdam 75006
Paris
Comment ces
unités historiques, sociales, humaines
se mobilisent-elles pour affronter la
mondialisation, s‘y fondre ou tenter de
l’apprivoiser ?
Comment se représentent-elles, entre
multiples niveaux de savoirs et
d’idéologies mais aussi d’utopies et
d’imaginaires, à la fois ces processus,
les politiques qui les infléchissent et
leurs propres actions |
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Lestamp
www.lestamp.com et ne
comporte pas les abstracts.
|
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