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Voici le
sommaire
des
publications
du colloque
mondialisation
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Introduction
aux
sociétés de
la
mondialisation
et à une
aventure
e recherche
en
"freeland".
Jacky REAULT
Pour un lieu commun
des
sciences sociales
Épilogue,
d'un colloque
ou d'une
sociologie
pétrifiée ?
Joëlle DENIOT
A so small world :
inter-dit sociologique
et mutation mondialiste |
 |
|
Travail, Emploi, Multinationales
Ödul BOZKURT
The Mobile Community… High-Skilled
Workers in Multinational
Corporations (abstract)

Pierre CAM
Le marché des services et
l’externalisation problématique du
travail

Anne-Sandrine CASTELOT
Le mythe de la délocalisation du
travail chez les ingénieurs

Jacqueline DE BONY
Mondialisation et processus de
décision. La construction de
consensus aux Pays-Bas

Sébastien FROIN
Quelle économie souterraine ? La
production d'huile dans le Salento

Alexandre GRONDEAU
De la Silicon Valley à Bangalore :
les territoires de la haute
technologie à l'épreuve du temps

Eugenio IMBRIANI
Tradizione
locale e mercato globale: la
lavorazione della ceramica in Puglia

K. Cem OZATALAY
L'autre face de la corrosion du
caractère : Déclencheur potentiel
des conduites rebelles chez les
travailleurs du secteur informel en
Turquie.

Marie RAVEYRE
Mondialisation et ancrage
territorial : Les nouvelles
stratégies des grandes entreprises.
 |
Civilisations, Identifications
Véronique ALTGLAS
La globalisation du
néo-hindouisme
: occidentalisation de l’«
Orient » et homogénéisation du
religieux

Karine BRIAND
Une mondialisation alimentaire ?
L’impact des hamburgers et des
pizzas

Alexandra De CAUNA
Les dynamiques du « réveil
ethnique » à La Réunion ou
l’expression locale d’un
phénomène mondial

Djallal HEUZE
La crise et la réforme : normes
et dérives d'une hystérie
normative

Cédric MAYRARGUE
L’expansion du pentecôtisme dans
un monde globalisé : vecteur
d’uniformisation ou de
différenciation ? Réflexions à
partir d’exemples africains

Cédric MOREAU
La mondialisation
« merveilleuse » de
Dysney. Quelle liturgie
universelle ?

Cécile ROY
Territoires et identités
multiples ? L'articulation
local-mondial de la communauté
indienne à Dar es salaam

Frédéric SAUMADE
L'émigration aux Etats Unis et
la recréation des rites
traditionnels au Mexique

Jean VIAUD
Les représentations sociales de
la mondialisation : résultats
d’une étude internationale
(abstract)
 |
Langages, transmission
Alain BARTHELEMY
L'Europe, espace de
communication multilingue ?

Aïcha BENAMAR
La langue anglaise dans
l’imaginaire des lycéens

Bernard CAHIER
Sphères de survie, plates-formes
de communication et discours
fédérateurs

José DEULOFEU
L'Europe, espace de
communication multilingue ?

Marc CHATELLIER
Du renoncement au sens des mots
à l'origine des maux. Du
tryptique républicain aux mots
du travail salarié

Alain LEGARDEZ et Jean
SIMONNEAUX
Quelles références et quels
objectifs dans l'enseignement de
la mondialisation ?

Sophie LEWANDOWSKI
Le métissage des savoirs
éducatifs au Burkina Faso :
mondialisation et
transformations socio-cognitives
des zones marginalisées

Rosemary MORELAND
Learning Across Borders: an
educational initiative in
Ireland - North and South

Béatrice POTHIER
La Babel européenne ?
 |
Valorisations
Territorialisations Migrations
Ali AÏT ABDELMALEK
Mondialisation, dynamiques
territoriales et crises des
identités : du local à l’Europe

Delphine COLAS
L’homogénéisation du principe
carcéral en Europe. L’exemple
des femmes

Elame ESOH
L’immigration en Afrique noire
dans le contexte de la
mondialisation. L’exemple
camerounais

Ana ESPINOSA SEGUI
La ciudad como los nuevos
espacios del consumo

Fatoumata KINDA
L’immigration en Afrique noire :
quels contextes géopolitiques ?

Renaud Le GOIX
Les « gated communities »,
formes génériques des paysages
périurbains ? (abstract)

Bruno LEFEBVRE
La circulation de la main
d'œuvre en Europe

Jose Antonio SEGRELLES SERRANO
Mundalizacion y espascio

Monique VERVAEKE
Un milieu créatif territorialisé
face à la mondialisation le
bassin d’Oyonnax IRES
 |
Etats Classes Peuples et Territoires
Amarsanaa ALTANSAN
La mondialisation : quels enjeux
identitaires en Mongolie ?

Marie BALAS
Une clé pour rouvrir quelques
« boites noires »
L’internationalisation de Sant
Egidio

Françoise BOURDARIAS
Réseaux transnationaux et
dynamiques locales. Quelques
usages de l'humanitaire à Bamako
Mali (abstract)

Yves CAREIL
De l'analyse du laisser-faire "à
la française" à celle de la
construction sur Nantes,
dans et hors l'Ecole, des entre
soi sociaux et scolaires

Svetlana DIMITROVA
Les « think tanks » dans la
société post-communiste et les
«trous noirs» de
« l’après-l’Etat-nation" ?
(abstract) La
communication a été dupliquée
dans un colloque ultérieur.

Elisabeth LISSE
La cité Ney : Entre soi !

Anna MERENDINO
La festa popolare nella società
complessa. Il caso Puglia
 |
Entre Arts et « produits
culturels »
Stéphane DORIN
La globalisation culturelle vue
de Calcutta. Circulations de la
musique populaire occidentale

Ludivine DUPUIS
Les murmures du diable.
Diffusion massive de la terreur
et banalisation de l’horreur au
cinéma

Monique GIANNESINI
Art contemporain l'illusion de
la mondialisation ?

Gérôme GUIBERT
La réappropriation des musiques
afro-américaines par les
musiciens français. Deux
exemples historiques, le jazz
hot des années 30 et le
rock alternatif des années 80
(abstract)

Yves LABERGE
La diversité culturelle en
contexte de mondialisation :
solution ou partie d'un problème
plus vaste, L'exemple de
l'industrie cinématographique
(abstract)

David MORIN-ULMANN
Alien versus Predator : Quelles
imageries pour quels imaginaires
?

Damien ROUSSELIERE
Mondialisation des industries
culturelles et diversité
culturelle : le cas des réseaux
indépendants de cinéma en Europe
(abstract)

Jean-Marie SECA
France
Mania et melancholia : peut-on
parler d’une pensée unique dans
les cultures rock et
électroniques ?
 |
Représentations du monde crise ou
harmonisation
Clément BARETTE
La manifestation violente lors
des rendez-vous contestataires
internationaux (abstract)

Pascal CLERC
Entre recherche
et discours communs : quels
modèles de lecture du monde en
géographie ?

Gérard DEHIER
Outland

Julien DELLIER France
La forêt et la ville entre
ressource et symbolique

Jean-Pierre DURAND
Des alternatives à la raison
pour penser l’organisation du
monde ?

EL WAZANI Youssef
Mondialisation économique ou
Mondialisation de crise ?
(abstract)

Pierre GUERINET
Des road-protests à la lutte
anti OGM : action directe et
logiques de résistance dans
l'écologie radicale britannique
(abstact)

Jean OLLIVRO
Vitesse et mondialisation
Quelles articulations entre les
réseaux territoriaux et les
réseaux sociaux ? (abstract)

Malika SOUAF
Mondialisation
économique ou Mondialisation de
crise ? (abstract)

Mathieu PETITE
Symboles de la mondialisation
dans les partenariats entre
communautés de montagne

Yvan Sainsaulieu
Revisiter le concept
d’impérialisme pour penser la
mondialisation (abstract)
 |
|
LestAmp(Association
Laboratoire
d’Etudes Sociologiques d
es Transformations
et Acculturations des Milieux Populaires.
http://www.lestamp.com
lestamp@lestamp.com
Les sociétés de la
mondialisation
The societies of
globalisation
Las sociedades en la
globalización
Le società della
mondializzazione
Auteurs de l'appel à communiquer
Bruno Lefebvre & Jacky Réault
avec Joëlle Deniot et Pierre Cam
et
les traductions
de
Pascale Bourmaud, Hervé Delaprée,
Sébastien Froin, Diego Maraboli.
Dernier acte du LESTAMP ea de l'Université de Nantes Juin 2004
et Premier moment du
LESTAMP Association
Les sociétés de la mondialisation
Appel à communiquer en français, voir le fichier
Altermondialisme et Antimondialisme :
la question d'une servitude. A Propos du livre de Guy
Bois
de Jacky Réault
Clic ici
December 2rd to December 4th 2004
Call for papers
Les sociétés de la mondialisation
The societies of globalisation
[4]
How can we conceive relevant knowledge on
« globalisation » considering the plurality of
speeches upon this topic? This term first
appeared around 1960 in a strictly analytical
meaning of « spreading all over the world ». The
idea of a tendentious transformation of the
world has opened out only for twenty years.
Can
it be reduced to an « economic globalisation »
or to the American hegemony? What about the fast
irruption of China, the development of India? We
intend to discuss this coherent and
accelerated overall transformation contemporary
world, engaged since the beginning of the years
1980, like a response to the crisis inaugurated
in 1973-4[5].
How do this change, this overall
process of transformation of the society1
affect States, people, classes, cultures,
languages, or even, individualities? How did
these historical, social, human unities gather
to face globalisation, to merge or to tame it?
What are their representations
of these processes, of the policies
which reoriente them, and of their actions,
between multiple levels of knowledge and
ideologies but also with utopias and imaginary?
This trans-disciplinary conference intends to
talk about the largest variety of approaches,
studies, research and observation. Do the
multiple social experiments of this
globalisation have their necessary
interpretations? How do the sector-based or
local experiments inflect the global theories?
How do their reciprocal retranslations take
place?
Spaces and territories
Spaces and territories have
changing borders and denominations during
history. What do they become within these (new?)
technical, economic, political movements whereas
the dominating talks refer to them only in the
register of the networking of individuals
reduced to desires and trade? Without limiting
itself to the new interferences between cities
and campaigns, with the ambiguous “rurbanisation”,
we attend today the emergence of a great number
of protected spaces, considered as being natural
or not, at the same time as the emergence of
industrial fallow lands or agricultural waste
lands. Meanwhile, some residential zones become
prohibited and protected, like the private
cities of the American or European retired (rich
and well off) elders
Beyond the judicious
e-business which is said to be able to guarantee
freedom of movement of trade and information,
can we still consider that centre/peripheral
polarisations are still relevant on the world
level as within society, whereas the dynamics of
development upset the established sharing?
States and society
If the European construction in
particular is considered by some people as
leading to the national politicians’
resignation, which new geopolitical
configurations are the central apparatuses able
to induce? What about the war itself?
Do the tendencies to the
imperialism of State-Nations go in the direction
of the control of the economic, associative or
ideological trans-national public or private
organisations, rather than in the direction of a
compromise with them? Crisis of citizens’
representation, the installation of oligarchies
of experts in any kind would lead to a loss of
substance of the democracy, increased by the
competition between local and national rights.
It will be necessary to wonder
about the role of the trans-national firms in
the making of laws. We observe from now on
problems of articulation between the spirit of
the Anglo-Saxon contract laws and the spirit of
the laws of the Roman or Mediterranean legacy,
as indicated by the transformation of the labour
law, and the transfers of the legal prerogatives
to supranational institutions.
To which extend do the great migrations for the search of work (North-South,
intra-Eurasian, inter-American), restructure
society between communities, assimilation or
interbreeding?
Languages and cultures
Is there a language of
globalisation? Some fear that Anglo-American of
the exchanges or, on another level, the
newspeak[6],
could endanger the respective evolutions of
great civilizations languages if they don’t
maintain their presence among the scientific and
cultural productions. In this world village
of the words surface, how the civilisationnal
vernacular languages will put up with a possible
regionalisation of Europe or with other
territories dislocations? The religious comeback
raises many questions : are there any religions
of globalisation : fundamentalisms as religions
without country ? Which relations do they
maintain with the new effervescence of a deeply
rooted sacred?
Communities are often forced
to react to globalisation by the merchandising
of their arts and media. We attend meanwhile a
centralization of the mass culture production
and the invention of products considered as
being authentic or folk. How is then presented
the feeling of local or national belonging?
We
could wonder about processes of ethnicisation of
populations which are challenged and politically
controlled by by caciques and local politics.
People, classes and individuals
In which new configurations of
social forces are located the groups that
globalisation develops or weakens? The rise of
communities would correspond for many
spokesmen to a dissolution of the social classes
and to a weakening of nations’ destiny. The new
distribution of the economic and political
capacities recomposes fractions of social
classes. Some are put on stage within the belief
of globalisation, like the over-graduated
employees of metropolitans, whereas producing
classes resist in an undifferentiated or
invisible way in rural peripheries, in suburbs
and rural worlds.
Is globalisation always too
much associated with triumph within the
civilisation assets? Globalised classes of
consumption (youth and music...) or of
employment (sailors of trade) coexist with
strongly localised identities (sports
events...). If the mobilizations and the
resistances to globalisation are transverse to
the social classes, how do popular solidarities
from now on express its relations with elites?
Means of production, predation and market
The trans-national firms, their
networks of subcontracting and consultants,
their policies of location and relocation, do
not exhaust the complexity of the economic web
where trade-guilds, Mafias, families and
chalk-linings thrive more than ever. Within the
local, national, international markets, as in
the activity of the small or informal companies
and farms, how do contradictions appear between
productive unities and financial groups on one
hand, between forced productivist predation and
safeguarding of ecosystems and of earth’s
resources on the other hand ?
Are the metamorphoses of the
forms of employment induced by the firms and
federation of contractors - unequally relayed by
the States - reducible with a generalisation of
dead-end jobs and with the institutionalisation
of the concept of non-employability? How do the
real work stimulate (or dynamite) models of
organization that one thought hegemonic? What
are the logics of the local inscription of the
poles of competences or poles of technology, of
the start up, of the development itself?
After the double shock of the bursting of the Internet
Bubble and of the crash on September 11, 2001,
which would be the ordered or chaotic
configurations of globalisation?
Scientific comitee
(the 30th of July)
Jean-Paul Barbe Université
de Nantes, Etudes germaniques sociolinguistique,
Françoise Bourdarias
Université Fr. Rabelais, Tours, Lestamp,
Socio-anthropologie des villes d’Afrique noire.
Guy Bois, Université de Paris VII,
Histoire médiévale. Histoire des crises
systémiques. Pierre Cam, Université de Nantes,
Lestamp, Sociologie et Droit du travail comparé,
Joëlle Deniot, Université de Nantes, Lestamp,
Anthropologie des cultures. Djallal Heuzé,
Centre d'anthropologie, EHESS-CNRS, Toulouse,
Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud,
Paris. Ali El Kenz, Université de Nantes,
sociologie du monde arabo-islamique. Bruno
Lefebvre, Université de Nantes, Lestamp
anthropologie du travail, Paula Godinho,
Anthropologie du travail.
Faculdade de ciêncas
sociais e humanas.Universidade Nova de Lisboa,
Jacky Réault, Université de Nantes, Lestamp,
Sociologie historique des territoires
Las sociedades en la globalización[7]
¿ De qué manera concebir, respecto a la
« globalización », conocimientos pertinentes
dado la pluralidad de los discursos que la
invocan ? El término que aparece alrededor del
año 60, y cuyo primero sentido es estrictamente
análitico- el hecho « de propagarse en el mundo
entero »- adquiere en los últimos veinte años un
sentido nuevo y supone la idea de una
transformación tendencialmente unificada del
mundo.
¿ Puede este concepto reducirse a una globalización económica o a la
hegemonía americana ? ¿ Cómo entender en ese caso la irrupción fulgurante de
China o el desarrollo de la India ?
Es
esa transformación global, coherente y
acelerada del mundo contemporáneo,
transformación iniciada desde los años 80 como
respuesta a la crisis de 1973-1974[8], que nos proponemos
analizar. ¿ De qué manera esta mutación,
este proceso global de transformación de las
sociedades afecta a los Estados, pueblos,
clases sociales, culturas, lenguas o incluso a
individuos. ¿ De qué manera estas unidades
históricas, sociales y humanas se disuelven o se
movilizan para enfrentarse a la globalización o
domesticarla ?¿ En fín cómo estas unidades se
representan entre distintos niveles de
conocimientos e ideologías, de utopías y
imaginarios, a la vez estos procesos, las
políticas que les influyen y hasta sus propias
acciones
Este coloquio inter disciplinario se fija como
objetivo discutir la mayor diversidad de
enfoques, estudios, investigaciones y
observaciones ya que las múltiples experiencias
sociales relativas a esta globalización tienen
cada una sus necesarias interpretaciones. Se
trata, en un doble movimiento, de comprender
como las experiencias sectoriales y locales
influyen en las teorías globales y de analizar
las relaciones que unen ambos niveles.
ESPACIOS Y TERRITORIOS
Espacios y terrorios tienen fronteras y
denominaciones que van cambiando a lo largo de
la historia. ¿ Qué son de ellos con estos nuevos
movimientos técnicos, económicos, políticos
cuando el discurso dominante sólo los evoca a
propósito de la organización en red de
individuos, de deseos y de intercambios ?
Más
allá de las nuevas interferencias entre ciudad y
campo, estamos asistiendo conjuntamente al
surgimiento de un gran número de espacios
protegidos, celebrados como naturales o no, y a
la aparición de baldíos industriales o
agrícolas. Paralelamente aparecen zonas
residenciales protegidas o prohibidas como lo
son las ciudades-bunker de los jubilados
acomodados americanos o europeos.
A
pesar del @business que suele garantizar la
libre circulación del comercio y de la
información, se trata de saber si podemos
todavía considerar como pertinentes las
polarizaciones centro/perifería, tanto al nivel
del mundo como en el seno de la sociedad cuando
las dinámicas de desarrollo cambian
completamente los repartos hasta ahora
establecidos.
Estados y sociedades
Para algunos autores y/o políticos, la
construcción europea tiene como consecuencia una
demissión de las clases políticas nacionales. ¿
Cuáles son entonces las nuevas configuraciones
geopolíticas inducidas por los aparatos
centrales del poder ? En cuanto a la guerra, qué
es de ella y cuál es su función ?
¿
De qué manera se manifiestan entonces, las
tendencias al imperialismo del Estado-Nación ? ¿
A través del hecho de acomodarse con las
organizaciones económicas, asociativas o
ideológicas, transnacionales públicas o
privadas ? ¿O más bien a través de una política
de control de estas organizaciones ? La crisis
de representatividad de la ciudadanía junto a la
instauración de unas oligarquías de expertos de
topo tipo, supondría una pérdida de sustancia
de la democracia[9] al organizar una
competencia económica entre los derechos locales
y nacionales.
Mientras se constata una articulación
problemática entre « el espiritú de los
derechos »del contrato anglosajones y « el
espiritú de las leyes » procediendo de las
herencias romanas o mediterráneas se ha de
cuestionar el papel de las firmas
transnacionales en la producción del derecho tal
como lo indican las transformaciones de los
derechos del trabajo y las transferencias de las
prerrogativas jurídicas en favor de los derechos
supranacionales.
idiomas y culturas
¿
Existe o no un idioma de la globalización ?
Algunos especialistas temen que el
anglo-americano utilizado para los intercambios
o bien a otro nivel, la novlangue, pongan
en peligro los futuros respectivos de las
lenguas de las grandes civilizaciones si éstas
no mantienen su presencia entre las producciones
científicas y culturales. En este pueblo
global donde predomina la
superficialidad de las palabras conviene
estudiar como las lenguas vernáculas se
conforman con una posible Europa de las regiones
o con otros desmembramientos de los
territorios ?
El
retorno del hecho religioso plantea tambien
varias preguntas : ¿ Pueden existir unas
religiones de la globalización como lo son los
integrismos de las religiones sin territorio ? ¿
Y cuáles son las relaciones que entretienen con
la nueva efervescencia de lo sagrado ?
Las
comunidades, muy a menudo, tienen que reaccionar
a la globalización por la mercantilización de
sus artes y de sus medias. Asistimos pués a una
centralización de la producción cultural y
tambien a una invención de productos celebrados
como auténticos o folklóricos. ¿ Cómo se
representa y se manifiesta entonces el
sentimiento de identidad local o nacional ?
Tambien, cabe reflexionar sobre los procesos de
etnicisación de poblaciones politícamente
instrumentalizadas por los caciques y políticos
locales.
Pueblos, Clases y Individuos
Se
trataría aquí de esbozar las nuevas
configuraciones de las fuerzas sociales en las
que se inscriben los grupos que la globalización
desarrolla o desestabiliza.
El
aumento de la ghettoización corresponde para
muchos a una disolución de las clases sociales y
a una precarización creciente del porvenir de
los pueblos nacionales. La nueva distribución de
los poderes económicos y políticos reestructura
partes de las clases sociales ; algunas, como
los asalariados altamente titulados de las
metropolis, se adhieren a la globalización
mientras las clases productoras resisten de
manera indiferenciada o invisible en las
periferías, los suburbios y los mundos rurales.
Se
suele presentar la globalización como muy
positiva en su conjunto. No obstante, unas
clases sociales globalizadas por el consumo (
juventud y música) o el empleo (marina
mercantil) coexisten con unas movilizaciones de
la identidad muy locales tal como se expresan en
los espectáculos deportivos. Dado que las
movilizaciones y las resistencias a la
globalización superan los limites de las clases
sociales nos preguntaremos como la solidaridad
popular se manifiesta en su relación a la élite.
Modos de producción saqueo y mercados
Las
firmas transnacionales, sus redes de
subcontratación, sus políticas de localización y
deslocalización ponen de relieve la complejidad
del tejido productivo en el que prosperan más
que nunca los compañerismos, las mafias, las
familias y los lineajes. ¿Cómo se manifiestan en
el seno de los mercados locales, nacionales,
internacionales, de las empresas artesanales o
informales, de las explotaciones agrarias, las
contradicciones (historicamente analizadas)
entre unidades productivas y grupos financieros,
entre saqueo productista obligatorio y
preservación de los ecosistemas y de los
recursos naturales.
¿
Se pueden reducir a una precarización
generalizada y a la institucionalización del
concepto de « desempleabilidad » las
metamorfosis de las formas de empleo inducidas
por las firmas y las organizaciones patronales,
desigualmente apoyadas por los Estados ? Cómo el
trabajo concreto ha ido dinamizando o
dinamitando los modelos de organización que se
pensaban como hegemónicos ? ¿ Cuáles son por
consiguiente las lógicas de la implantación
local de los polos de competencias, de los de
alta tecnología, en fín de los del desarrollo ?
Después del doble trauma debido por una lado al
estallido de la burbuja búrsatil y por otro a
los acontecimientos del 11S,
¿ cuáles son las configuraciones ordenadas o
caóticas de la globalización ?
Comité científico :
Jean-Paul Barbe,
Universidad de Nantes, Estudios germanícos y
Sociolinguística, Françoise Bourdarias,
Universidad François Rabelais, Tours,
Socio-antropología de las ciudades de Africa,
Guy Bois, Universidad de Paris VII, Historia
medieval ; Historia de las crisis de los
sistemas, Pierre Cam, Universidad de
Nantes, Sociología y Derecho del Trabajo
comparado ; Joëlle Deniot, Universidad de
Nantes, Antropología de las culturas ; Gérard
Heuzé, Universidad Toulouse-le-Mirail, EHSS,
Antropología de la India ; Ali El Kenz,
Universidad de Nantes, sociología del mundo
mediterráneo ; Paula Godinho,
Antropología del trabajo, Faculdade de ciêncas
sociais e humanas, Universidade Nova de Lisboa,
Bruno Lefebvre, Universidad de Nantes,
Antropología del Trabajo ; Jacky Réault,
Universidad de Nantes, Sociología histórica de
los territorios
Colloquio del 2, 3, 4 dicembre
2004 a Nantes[10]
Call for papers
Le società della mondializzazione
In che
maniera concepire dei saperi pertinenti tenendo
conto della pluralità dei discorsi che invocano
la « mondializzazione »? Il termine appare verso
il 1960, in un senso strettamente analitico, con
il significato di « diffondersi nel mondo intero
». L’idea di una trasformazione tendenzialmente
unificata del mondo si è diffusa solo negli
ultimi vent’anni.
Può essere ridotta ad una « globalizzazione economica » o all’egemonia
americana? Che fare dell’irruzione folgorante
della Cina, dello sviluppo dell’India? Ci
proponiamo di discutere questa trasformazione
globale coerente ed accelerata del mondo
contemporaneo, avviata dall’inizio degli anni
1980, come risposta alla crisi inaugurata nel
1973-4.
Come incidono
questa mutazione, questo processo globale di
trasformazione delle società[11] sugli Stati, i popoli, i ceti, le culture, le lingue,
o addirittura, le individualità? Come si
mobilitano queste unità storiche, sociali, umane
per affrontare la mondializzazione, per fondersi
o tentare di “ammansirla”? In che modo, tra i
molteplici livelli di saperi e di ideologie ma
anche di utopie e di immaginari, si raffigurano
nello stesso tempo questi processi, le politiche
che le influenzano, e le loro stesse azioni ?
Questo
colloquio trans-disciplinare si propone di
discutere la più grande varietà d’approcci, di
studi, di ricerche, d’osservazioni. Le
molteplici esperienze sociali di questa
mondializzazione non hanno tutte le loro
necessarie interpretazioni ? Come le esperienze
settoriali o localizzate influenzano le teorie
globali? Come procedono le reciproche
ritraduzioni ?
Spazi e territori
Gli spazi ed i territori hanno
delle frontiere e delle denominazioni variabili
nel corso della storia. Che cosa diventano in
seno a questi (nuovi ?) movimenti tecnici,
economici, politici allorché il discorso
dominante non li evoca che nel registro del
collegamento in rete di individui, desideri e
commerci?
Senza limitarsi alle nuove
interpenetrazioni tra città e campagne,
all’equivoco rurbanizzazione, si può
osservare attualmente l’emergenza di un grande
numero di spazi protetti, ritenuti naturali o
meno, e nel contempo, delle zone di
disinvestimento industriale o agricolo.
Parallelamente, certe zone residenziali diventano precluse e protette, basti
pensare, infatti, alle città-bunker dei
pensionati agiati americani o europei.
Al-dilà del e-business, cosiddetta
garanzia di una libera circolazione di commerci
ed informazioni, si possono ancora considerare
le polarizzazioni Centro/periferia come
pertinenti, sia a livello mondiale sia
all’interno delle società, allorché le dinamiche
di sviluppo scuotono le divisioni finora
stabilite?
Stati e società
Se alla costruzione europea in
particolare, si aggiunge, secondo alcuni, un
disinvestimento da parte del personale politico
nazionale, quali sono le nuove configurazioni
geopolitiche tendenzialmente indotte dagli
apparati centralizzati di potere? Che ne è
infine della guerra stessa ?
Le tendenze imperialistiche degli
Stati-Nazione si indirizzano verso il controllo
delle organizzazioni transnazionali pubbliche o
private economiche, associative o ideologiche, o
verso un compromesso con esse? Le crisi delle
rappresentatività cittadine, la costituzione di
oligarchie di esperti in qualsiasi campo
condurrebbero ad una desostanzializzazione
della democrazia con l’instaurazione di una
concorrenza economica tra i diritti locali ed i
diritti nazionali.
Bisognerà interrogarsi sul ruolo delle
grandi ditte transnazionali nella produzione del
diritto, allorché si osserva ormai
un’articolazione problematica tra lo spirito dei
diritti del contratto anglo-sassone e lo spirito
delle leggi dei retaggi romani o mediterranei,
come mostrano la trasformazione dei diritti del
lavoro, i trasferimenti delle prerogative
giuridiche a favore dei diritti sopranazionali.
In che
misura le grandi migrazioni per la ricerca di
lavoro (Nord/Sud, intra-eurasiatiche,
interamericane), ristrutturano le società tra
comunitarizzazione, assimilazione, meticciato?
Lingue e Culture
Esiste una lingua della mondializzazione?
Alcuni temono che l’anglo-americano degli scambi
o, ad un altro livello, la “novlangue”,
mettano in pericolo il futuro delle lingue delle
grandi civiltà se non mantengono la loro
presenza all’interno delle produzioni
scientifiche e culturali. In questo villaggio
mondiale della superficie delle parole in
che modo le lingue vernacolari si accomoderanno
ad un’eventuale Europa delle regioni o ad altre
dislocazioni territoriali?
Il ritorno del religioso rinvia a diverse
questioni: Esistono delle religioni della
mondializzazione? Gli integralismi delle
religioni deterritorializzate? Quali rapporti
mantengono con la nuova effervescenza di un
sacro profondamente radicato?
Le comunità sono spesso
costrette a reagire alla mondializzazione con la
mercantilizzazione delle loro arti e dei loro
media, perciò si può osservare nel contempo una
centralizzazione della produzione culturale di
massa e l’invenzione di prodotti reputati
autentici o folclorici. Come viene quindi
messo in scena il sentimento di appartenenza
locale, nazionale? Ci si potrebbe interrogare
sui processi d’etnicizzazione delle popolazioni
interpellate e politicamente strumentalizzate
dai cacicchi e dai politici locali.
Popoli, ceti ed
individui
In quali nuove configurazioni di forze
sociali si inseriscono i gruppi che la
mondializzazione sviluppa o stabilizza ?
L’aumentare dei comunitarismi corrisponderebbe, secondo numerosi portavoce,
ad una dissoluzione dei ceti sociali ed una
fragilizzazione del divenire dei popoli
nazionali. La nuova distribuzione dei poteri
economici e politici riarticola delle porzioni
di ceti sociali; alcune si mettono in scena
nella credenza mondialista, come i salariati
“supertitolati” delle metropoli, mentre alcuni
ceti produttori resistono in maniera
indifferenziata o invisibile nelle periferie,
nei quartieri e nei mondi rurali.
La mondializzazione non viene troppo spesso considerata come trionfante
all’interno degli insiemi civilizzati? Dei ceti
mondializzati di consumo (gioventù e musica…) o
di impiego (marini di commercio) coesistono con
delle mobilitazioni identitarie fortemente
localizzate (spettacoli sportivi…). Se le
mobilitazioni e le resistenze alla
mondializzazione sono trasversali ai ceti
sociali, come le solidarietà popolari esprimono
ormai i loro rapporti con le élite ?
Modi di produzione, predazione e mercati
Le grande ditte transnazionali, le loro
reti di subappalto, le loro politiche di
localizzazione e delocalizzazione, non
esauriscono la complessità dei tessuti economici
nei quali prosperano più che mai le
organizzazioni di lavoratori, le mafie, le
famiglie e lignaggi. Come si manifestano,
all’interno dei mercati locali, nazionali,
internazionali, così come nell’attività delle
imprese artigianali o informali e quella delle
aziende agricole, le contraddizioni tra unità
produttiva e gruppi finanziari da una parte, tra
predazione produttivistica costretta e
preservazione degli ecosistemi, delle risorse
terrestri dall’altra parte ?
Le metamorfosi delle forme d’impiego
indotte dalle grandi ditte internazionali e
federazioni di imprenditori, alle quali, in modo
irregolare, danno il cambio gli Stati, sono
riducibili ad una precarizzazione generalizzata,
all’istituzionalizzazione della nozione
d’inadoperabilità? Come il lavoro concreto ha
dinamizzato (“dinamitato”?) i modelli
d’organizzazione che si pensavano egemonici?
Quali sono le logiche dell’iscrizione locale dei
poli di competenze o di tecnologia, delle
start up, dello sviluppo?
Dopo il doppio choc dello scoppio della bolla
borsistica della nuova economia e dell’11
settembre 2001, quali sarebbero le
configurazioni ordinate o caotiche della
mondializzazione ?
Comitato scientifico
(al
14/07/04) Jean-Paul BARBE Université de Nantes,
Etudes germaniques sociolinguistique (Studi
germanici sociolinguistici),
Françoise BOURDARIAS,
Université
François Rabelais Tours, Socio-anthropologie des
villes d’Afrique noire (Socio-antropologia delle
città d’Africa nera). Guy BOIS,
Université de Paris VII, Histoire médiévale.
Histoire des crises systémiques (Storia
medievale, Storia delle crisi sistemiche).
Pierre CAM, Université de Nantes, Sociologie
et Droit du travail comparé (Sociologia e
Diritto del lavoro comparato), Joëlle DENIOT,
Université de Nantes, Anthropologie des cultures
(Antropologia delle culture). Djallal HEUZE,
Centre d'anthropologie, EHESS-CNRS, Toulouse,
Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud,
Paris. (Antropologia del mondo indiano). Ali
El KENZ, Université de Nantes, sociologie du
monde arabo-islamique. (Sociologia del mondo
mediterraneo). Bruno LEFEBVRE, Université
de Nantes, Lestamp anthropologie du travail,
(Antropologia del lavoro) Paula GODINHO,
Anthropologie du travail. (Antropologia del
lavoro). Faculdade de
ciêncas sociais e humanas.Universidade Nova de
Lisboa, Jacky REAULT, Université
de Nantes, Lestamp, Sociologie historique des
territoires. Sociologia storica dei
territori)._______________
[1] A
propos de l'interférence de la crise du monde et
de celle de la sociologie lire lire la
communication de Joëlle Deniot et l’introduction
de Jacky Réault
[2On
présente ici l’essai panoptique qui servit
d’exergue au colloque international déroulé à
Nantes les 2, 3, 4 décembre 2004, à l’initiative
du Lestamp Université de Nantes et du
Lestamp-Association, et dit « Les sociétés de
la mondialisation ». Dans ce colloque
transdisciplinaire et inter national on s’était
proposé de discuter en toute liberté, la plus
grande variété d’approches, d’études, de
recherches, d’observations. Ainsi pourrait se
résumer notre propos initial comme ce que fut
aussi ce colloque : Considérée du point de vue
des sociétés qui constituent toujours les unités
de l’humanisation, la (leur ?) mondialisation
peut-elle se réduire à une
dédifférenciation, une « globalisation »
économique, à une polarisation, à l’hégémonie
américaine entre « ordre » impérial et « chaos »
ethnique.. ? Que faire notamment de l’irruption
fulgurante de la Chine, du développement de
l’Inde ? Nous voulions et continuons de
vouloir éprouver cette idée d’une « transformation
globale cohérente et accélérée du monde
contemporain, engagée depuis le début des années
1980, comme réponse à la crise inaugurée en
1973-4 » et nous voulons savoir
comment cette mutation, ce processus
global de transformation des sociétés (Guy Bois)
affectent les Etats, les peuples, les
classes, les cultures, les langues, ou même, les
individualités, voire la raison dont les
institutions ne seraient plus garantes, (Pierre
Legendre) ? Ce point de vue unitaire emprunté à
Guy Bois se complétait d'une vision pluraliste
des acteurs possibles : « Comment
ces unités historiques, sociales, humaines se
mobilisent-elles pour affronter la
mondialisation, s‘y fondre ou tenter de
l’apprivoiser ? Comment se représentent-elles,
entre multiples niveaux de savoirs et
d’idéologies mais aussi d’utopies et
d’imaginaires, à la fois ces processus, les
politiques qui les infléchissent et leurs
propres actions ? »
-Ce colloque s’est constitué comme une expérimentation
menée en un moment crucial où la crise du monde,
celle évidente aussi des sciences sociales[1]
se doublait pour nous d’une mutation d’un
laboratoire d’Université (Equipe d’accueil), le
Lestamp Université de Nantes, en sursis en cette
année 2004 à un laboratoire alternatif à forme
d’association qui avait pris le relai dès
juillet 2004 et dont une des premières
initiatives a été de créer en ligne un réseau
d’échange, sous forme particulièrement d’une
newsletter, =« Pour un lieu commun des sciences
sociales ».
www.sociologie-cultures.com
[3] En
italiques, Guy Bois. Une nouvelle
servitude. Essai sur la mondialisation.
François-Xavier de Guibert 2003
[4]
Translated to English by Hervé Delaprée
http://herve.delapree.free.fr/, avec
les coopérations de Jacky Réault et Djallal
Heuzé
[5] Guy
Bois. Une nouvelle servitude. Essai sur la
mondialisation. François-Xavier de Guibert
200
[6]
George Orwell, 1984
[7]
Traducción Pascale Bourmaud, Universidad de
Nantes, con la colaboración de Diego Maraboli
EHESS, Paris, Rancagua, Chile.
[8] Guy
Bois, Une nouvelle servitude. Essai sur la
mondialisation, Ed. François-Xavier de
Guibert, Paris, 2003.
[9] idem
[10] Traduzione del Dott. Sébastien Froin, Università di Nantes.
[11] In corsivo, Guy Bois.
Une
nouvelle servitude.
Essai sur la mondialisation (Una
nuova servitù. Saggio sulla mondializzazione). François-Xavier de Guibert 2003.
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