Ce fut Non, et
quel non !
L'histoire des
peuples est
repartie et
c'est vraiment
cette fois-ci
dans une
campagne de
résistance à la
mondialisation.
Guy Bois et ses
analyses qui ont
radicalisé notre
perception et
ont enfin permis
d’unifier tant
de forces
disparates et de
phénomènes
apparemment
éclatés, (Une
nouvelle
servitude, essai
sur la
mondialisation
2003,
François-Xavier
de Guibert)
n'ont jamais été
si nécessaires
et si confirmés.
Le colloque du
Lestamp aussi
qui se déroulait
à la Médiathèque
de Nantes-centre
du monde, en
décembre dernier
n'aurait pu
viser plus au
centre de la
contradiction
principale du
temps actuel.
Notre
communication y
annonçait « Le
retour des
peuples ».
Il va venir !
Elle va venir,
ou plutôt pour
l'essentiel on
en donne ici la
moitié de la
teneur, nous
réservant de
développer plus
tard l'autre
dimension de
l'antagonismes
des
peuples et
de la
mondialisation,
celui des pays
et de
l'empaysement
voire celui de
l'éventuellement
fin des
paysans.
Un
rêve citoyen et
de sociologue ?
si les
sociologues
rêvaient et si
les
majorités
populaires
étaient un
objet, comme
ils disent,
légitime.
On y est dans ce
retour !. Ce
vote, même
analysé à la
diable et de
haut, s’avère un
vrai rêve de
citoyen et de
sociologue ;
enfin de ceux
d'entre eux qui
s'intéressent
plus à la
réalité sociale
et à l'histoire
vivante plutôt
qu'à la "(re)
construction" de
cette réalité et
à l'évolution
(un seul sens
dont seule une
cléricature
érigée, en secte
disciplinaire
possède, seule,
la clé) et qui
cultivent cette
culture de la
rupture
épistémologique
d’avec les
prénotions du
sens commun ;
culture devenue
l'alibi
imposteur de
leur séparation
méprisante
d’avec la
communauté de
leur peuple.
Pour le
citoyen un peu
sociologue,
ce
vote « c'est la
très nette
volonté de
protestation des
classes
populaires »
doit
reconnaître un
des ténors de la
classe parlante,
Roland Cayrol
lui-même (La
Tribune du 30
mai 05 )
pourtant expert
en promotion des
élites de la
pensée unique.
Mais pourquoi de
protestation ?
sinon, pour
insinuer les
bornes
populistes -
cette insulte
suprême des
oligarchies
régnantes - et
la dimension
sous-politique
où l’on veut
confiner tout
cela ; la
protestation
sociale ce n’est
pas si grave,
cela ne touche
pas au dogme de
la nullité
politique
adjugée des
peuples,
alors qu'en
l'occurrence il
s'agit ici de la
conjonction
convergente des
trois angles du
populaire la
nation
politique, le
peuple des
rapports sociaux
les dites (et
très floues)
classes
populaires, le
peuple des
cultures
communes.
Volonté
générale
nous suffit
(hein Jean
Jacques !) ;
c'est qu'en
l’occurrence ces
classes
populaires que
là encore, la
chirurgie
sociologique
habituelle délie
confine comme
plèbe, voir
comme "bas" M.
Verret, O
Schwartz), sont
inséparables de
peuple,
Populus..
Sujet collectif,
auteur (auctor,
auctoritas),
de la
souveraineté et
pas seulement
depuis les
révolutions
modernes et
d’abord la
nôtre.
Volonté du
peuple ! Rien de
moins, rien de
plus. D'’un
peuple retrouvé,
clé de toute
résistance, même
si, comme
toujours, ce
sont d'abord les
classes
populaires et
d'abord, los
olvidados par
excellence, les
ruraux, ces
périphérisés
de l'intérieur,
ouvriers (la
moitié) et
chasseurs (le
seul mouvement
social populaire
et démocratique
né depuis la
mondialisation),
même si ce sont
ces deux
évocations
repoussées par
la bien-pensance
qui manifestent
le plus
clairement cette
volonté. Ce
qu’ils refusent
et toujours plus
de vote en vote
depuis 1984, (en
changeant à
chaque fois la
majorité
politique entre
les deux pôles
du pareil au
même) et avec
le plus de
conséquence,
maintes
observations
permettent de
l’expliciter, ce
qu’ils refusent,
pour le moins
trois violences
qui leur sont
faites depuis
que l’air du
temps de la
mondialisation a
conquis les
oligarchies des
très grandes
villes
accaparant les
pouvoirs de
scènes et les
paroles
médiatisées.
- La première
est celle de
l’injonction à
leur disparition
comme nation
libre et
indépendante. La
seconde
reconnaissance
attendue, comme
au temps du
progrès social
des Trente
Glorieuses
de la société
salariale,
c’est la
reconnaissance
de leurs
intérêts
spécifiques à la
fois
différenciés de
classes,
essentiellement
des producteurs,
c’est la
reconnaissance
de droit à la
territorialisation
(empaysement
J Réault Coll.
Lestamp 2, 4
Décembre 2004)
protégée.
- L’unité de
l’ensemble, dans
des sociétés
modernes
démocratiques,
aptes à gérer
leur légitime
conflictualité,
est la nécessité
organique mais
aussi la valeur
plus ou moins
universelle, en
tout cas dans
l’universel
concret de la
nation, du
lien entre les
classes et les
nations dans
leurs luttes
solidaires
retrouvées.. Ce
lien entre
luttes de
classes (c'est
peut-être
vieillot mais
plus robuste que
luttes de
classement), et
constitution
nationale de la
société
salariale, c'est
Emmanuel Todd,
(un des rares
sociologues
ayant échappé à
la
neutralisation
de la politique
par le monopole
de Sciences
Po) qui en a
radicalisé
l'expression
scientifique
dans l’analyse
des votes de
1981 à 1994 (Sur
le malaise
politique
français,
Fondation
Saint-Simon),
prélude
théorique à
l'élection de
Jacques Chirac
sur la fracture
sociale, et au
sursaut
populaire de
l'automne 1995.
Mais il
retrouvait ainsi
ce qu'avait
théorisé l’œuvre
fondamentale qui
pense et clôt
les Trente
glorieuses de la
normalisation
démocratique des
rapports du
capital et du
travail sur fond
de progrès
social :
Les
métamorphoses de
la société
salariale
(Aglietta et
Brender,
Calmann-Lévy
1983), publiée
l’année de la
renonciation des
« élites » de
scène en France,
et à échéance
les auteurs
eux-mêmes, à
toute
résistance
conséquente à la
mondialisation.
- Le troisième
refus est celui
des
fondamentaux de
l’humanisation,
sur le
rapport de la
loi et des
communautés
(qu’indique mais
que ne résume
pas l’inceste),
sur les grandes
différenciations
fondatrices de
la raison,
parents/enfants,
hommes/femmes,
âges de la vie
et de raison
interférant, sur
la légitimité de
l’indigène sur
le territoire
qu’il a façonné
pour paysager le
pays des
humains. (P.
Legendre, De
la société comme
texte.
Fayard 2002)
Tout ce que,
sous couvert de
tolérance
absolutisée, de
dénégation
nihiliste, de
rejet de tout
rapport nature
et culture, d’Antinationisme,
on fait norme le
piètre et
mortifère modèle
de la pensée
zéro (Todd,
l’illusion
économique,
2002, P A
Taguieff,
Résister au
bougisme
2001). Les
oligarchies
mondialisées
imposent avec
violence et
mépris, au sens
commun populaire
disqualifié et
méprisé, certes
peut-être de
très loin à
partir de
l’épicentre
californien- si
justement
repéré, de sa
prison par Régis
Debray
identifiant le
noyau libéral
absolu de la
pensée 68 - mais
surtout relayé
par les
post-intellectuels
de l'identité
négative
monopolisant les
scènes de la
financiarisation
uniforme des
media de la
mondialisation.
-
Brèves
remarques
intermédiaires
sur
le
peuple
et
le
populaire
pour
un
lieu
commun
des
sciences
sociales.
On
a
reporté
en
annexe
sous
le
titre
Retour
des
peuples
-II-,
Peuple
politique
peuple
social
peuple
sociétal,
pour
un
lieu
commun
des
sciences
sociales,
le
développement
beaucoup
plus
ample
qu'il
nous
a
paru
nécessaire
d'apporter
à
cette
réédition
de
décembre
2008,
qui
n'a
plus
l'alibi
du
faire
vite
de
la
réaction
à
chaud
sur
un
évènement
historique,
quoique
l'histoire,
en
l'occurrence
en
cette
nouvelle
crise
du
solstice
2008
(après
celle
prémonitoire
de
1995),
se
soit
remise
à
galoper,
telle
qu'en
ses
révolutions
et
que
chaque
jour
nous
livre
pour
le
moins
un
nouvel
"évènement
historique"
On
renvoie
notamment
dans
cette
newsletter
à la
suite
de
Tribune
libre,
Comment
résister
à la
débandade
de
la
raison,
sur
les
sens
possibles
du
pacte
entre
Ségolène
Royal
et
Georges
Frêche.
//,
et à
notre
texte
Apocalypse
à
Manhattan,
pour
la
première
grande
crise
de
la
mondialisation,
celle
du
11
septembre
2001)
prodrome
à
maints
égards
de
l'actuelle
crise
systémique.
(2009)
Quel
(s) peuple(s)
sociaux dans le
vote de juin
2005 pour le
sociologue ?
Chiffrons donc,
c'est l'approche
la plus simple
mais le nombre
pensé dans la
mobilisation
démocratique des
sociétés est
toujours plus
que lui-même, il
y a de quoi
faire, quoique
les institutions
de sondage ont
presque toujours
au cours de la
campagne
dissimulé leurs
croisements avec
les catégories
sociales et
spatiales pour
nous enfermer
dans
l’indexation aux
boutiques
politiciennes
radicalement
hors sujet. Quel
est le vote
supposé des
"électeurs
socialistes"
etc.. Ce type
même de
questionnement
abolissait du
même coup la
conception
citoyenne du
vote et la
démocratie
pensée dans son
rapport,
également
fondateur, au
peuple social,
indexant les
identités aux
modalités
identifiants du
travail et de
l'emploi.
Mieux que
l'évidence
affichée par les
sondages, de
stratifications
économiques, un
vote d'actifs,
de travailleurs.
Le oui est
certes aussi la
réponse de la
grande aisance
et de la
richesse
quoiqu'il serait
réducteur de se
borner à cette
perspective
économiste
élémentaire, à
virtualité
démagogique
quand elle est
moniste. On en
éprouve d'abord
l'heuristique
avant d'en venir
à beaucoup plus
complexe
l'indexation à
des territoires
culturels,
anthropologiques,
historiques.
Ont dit NON, on
commence
désormais à le
savoir en
épluchant
vraiment
beaucoup de
papier, 66 % de
ceux qui gagnent
moins de 1000
euros par mois,
66 % de ceux qui
gagnent moins de
1500 (notons que
la scission
misérabiliste
qu'affectionne
la deuxième
gauche et
les réseaux
dominants
nantais, des
"exclus" opposés
aux salariés
n'existe pas
face à l'avenir
d'une nation, il
n'y a ni
"banlieue" ni
"pauvres" mais
une milieu
populaire
solidaire) 55 %
votent non, de
ceux qui gagnent
entre 1501 et
3000, mais plus
que 40 % de ceux
qui gagnent
entre 3000 et
4500 et 26 de
ceux qui gagnent
plus ( CSA La
Tribune ). C'est
beau comme à la
revue ; y = ax
pour les
amoureux des
fonctions
statistiques.
Mais mieux
encore vaut
l'aune du
rapport au
travail,
près de 70 % des
ouvriers plus de
60 % des
employés, la
majorité des
professions
intermédiaires..
Quant au rapport
du Oui et du
Non à l'emploi,
cet autre
marqueur des
"rapports
sociaux de
production" du
peuple social de
l'après-classe
ouvrière
historique, il
est tout aussi
parlant en bloc
: 60 % du
salariat cadres
compris (64 pour
ceux du public
et même 58 %
pour ceux du
privés ont voté
non. ( Où se
trouve la
scission que
tentent, depuis
une génération
de creuser
ensemble, les
media la CFDT,
le patronat et
leurs
respectives
dames
patronnesses
(les
humanitaires)
entre ces deux
pôles du travail
libre en France
? ) ; quant on
passe au niveau
du détail,
l'intensité du
rejet se
manifeste comme
un véritable
hurlement, 71 %
des intérimaires
ont voté non, 69
% des CDD (dont
pourtant la
majorité sont
des femmes) et
les CDI sont
encore 58 %
cadres et
fonctionnaires
compris .Il
n'est jusqu'aux
inactifs dont 54
% ont voté non;
malgré le
pilonnage niais
et sénile des
universités bien
pensantes, la
majorité des
étudiants n'a
pas suivi alors
qu'elle est en
train éprouver
l'Europe des
masters, celle
du nivellement
intellectuel par
le bas des
Universités, de
la
reféodalisation,
de la
déstructuration
radicale du
temps de
l'apprentissage
intellectuel
(semestrialisation).
Seuls donnent
une très courte
majorité au non
les patrons,
- ce qui donne
une large part
de Npn dans le
peuple des
petits
entrepreneurs
condamnés par la
mise en
concurrence
mondiale de la
normalisation
européenne -
encore est-ce en
fin de campagne
et par tropisme
chiraquien, et
les
retraités,
irréductibles à
une tiroir
d'économisme
sociologique,
dont le
légitimisme et
le besoin de
conformité
s'ajoutent à une
provisoire
protection
maintenue,
acquis pourtant
précarisé de la
France de
l'indépendance
nationale et de
la croissance
des Trente
Glorieuses, du
compromis social
de société
salarial entre
le communisme et
le gaullisme.
L'Ouest de la
contre-
révolution, sur
lequel on
revient plus
loin, a
bénéficié de ce
point de vue de
son
suréquipement
clientéliste en
maisons de
retraite sous la
coupe des
notables des
deux grands
partis du
consensus
libéral et
mondialiste.
Qui n'a pas vu
hier les cars
entiers affrétés
par quels fonds
publics ou
occultes,
déplaçant les
pensionnaires
des maisons de
retraite vers
les isoloirs du
bon vote dans la
ville de Nantes
qui donne 60 %
au oui ?
Ce sont bien
plus globalement
et plus
génériquement
les actifs
(les
travailleurs
au sens large
d'une
respectable
sociologie
indigène) qui
sont en même
temps les
adultes
chargés de
famille
- et donc
d'avenir - qui
sont, comme à
l'automne 1995,
le socle de
cette nouvelle
résistance à la
mondialisation
qui, pour la
première fois et
grâce à cette
seule forme du
suffrage
universel
national direct,
n'est plus
affaire de
minorités
ésotériques, les
sympathiques
mais si
radicalement
dépopularisés
intellectuels et
militants
d'Attac.
Beaucoup de ces
derniers
d’ailleurs
n'osent plus se
dire antimondialistes
et veulent tant
se faire
montrables pour
ne pas déplaire
aux media
financiarisés
qui les ont
transformé en
gentils
"alters,"
incapables de
solidariser avec
les autres
formes de
résistance
populaire
anti-américaines
au niveau
mondial, ou à
leurs yeux trop
conservatrices
au niveau
national, en
invoquant comme
si souvent la
social-démocratie
pour masquer ses
trahisons
colonialistes,
une laïcité
alibi de la
xénophobie
anti-arabo-musulmane,
ou un
évolutionnisme
progressiste qui
archaïse le
volant d'inertie
anthropologique
rural en
particulier,
populaire en
général,
résistant sur
tous les
fondamentaux
anthropologiques
que le processus
de
mercantilisation,
le poids des
classes
culturelles
centrales, les
media, et ceux
qui s'enferment
dans une
anachronique
identité
progressiste,
prétendent
inverser. Alors
que la grande
question
actuelle des
peuples et
des classes
populaires est
celle de la
résistance et
d'abord de
l'autoconservation.
Le premier
devoir de
surcroît.
Quel(s)
peuple(s)
sociétaux ?
Du
nombre au
peuple dans
des variations
territoriales
autant que
sociales des
milieux
socio-spatiaux-mémoriels
concrets : Les
polarisations
spatiales du
oui et du
non
Le Non
vient de
reproduire un
lieu commun,
autour d'un
bien commun
menacé ; il a
rappelé au monde
que voulait
toujours vivre
le peuple
français, il a
montré à ce
peuple que le
mépris et la
tyrannie des
nouvelles
oligarchies
n'était pas une
fatalité.
Commune commune
! c'est le
premier cri de
l'émergence des
peuples
modernes au sein
même du
féodalisme.
Une souveraineté
empaysée
dans les
territoires de
temps longs
d’une
France-diversité
au sein de
l'économie-
monde qui,
tout à la
fois, centre
et
périphérise.
Dans le
macrocosme de
l'économie-monde
de Fernand
Braudel, nous
ajoutons l'idée,
éprouvée par de
multiples
travaux, de
l'heuristique
des
microcosmes
sociétaux
(sociétés
pensées comme
microcosmes du
monde
mondialisé, ce
qui n'épuise pas
le monde), au
sein desquels se
structurent tout
aussi
intensément
cette clé de
l'organicité du
monde total, la
centration
et la
périphérisation,
tout aussi bien
dans la société
centre
(Etats-Unis) que
dans le premier
cercle des
sociétés
centrales (dont
la France), que
dans les
sociétés des
périphéries. La
mondialisation,
son
multiplicateur
bruxellois, sa
monnaie de
financiers, ses
serviteurs de
tous les "partis
de
gouvernement",
en gros grands
et petits
oligarques,
engendrent des
faits sociaux et
politiques d'une
intensité et
d'un éclat
démonstratif à
la hauteur de ce
leur colossale
imposture
culturelle et
politique qui se
présente aussi
comme une
véritable
révolution de la
décivilisation.
Le Non
populaire
d'hier se
singularise avec
une prodigieuse
évidence comme
inséparablement
territorial et
social et dans
les deux cas, le
tout et ses
fractionnements
civilisationnels
(espaces-milieux
des genres de
vie de la ville
et de la
campagne) et
sociaux
(séparations en
milieux de
classes) sont
l'unité
d'analyse.
Vitalités
des résistances
rurales face à
l'injonction du
dépaysement
(JR 2004)
Sécessions des centre-villes de
l'archipel de
la
mondialisation
Ce vote est donc
un vrai rêve
réalisé de
géographe social
aussi. Le non
est d'abord et à
un point
insolent, celui
des campagnes
qui une fois de
plus assènent
aux
monopolisateurs
de la parole des
scènes
médiatique ou
sociologiques
qu'elles
existent bel et
bien, savent
encore chasser,
entre hommes, et
savent que même
en cours
d'extermination
euro-mondialistes
des petits
agriculteurs
sont encore les
indispensables
empayseurs,
producteurs
de paysages et
de pays.
Les ruraux n’ont
pas oublié le
"charbonnier
maître chez soi"
long idéal
millénaire
(presque)
arraché une
certaine nuit du
4 Août 1789
après le plus
puissant
mouvement
populaire
victorieux de
l'histoire de
France, trop
abusivement
réduit à une
expression que
l'on croirait
déjà empruntée
aux media de
Maastricht et de
la constitution
de Giscard,
vilipendant les
attardés et les
crétins : "la
grande peur". La
plus puissante
réalisation
historique
jamais réalisée
de ce que Roger
Dupuy a
fortement
élaboré comme
Politique du
peuple
(Fayard 2002),
cet impensable
ou plus
précisément ce
refoulé de la
science
politique,
science naine,
appendice des
chapelles
médiatiques et
même de
l’histoire
progressiste,
l'autre histoire
sainte se
drapant dans
l'empire du bien
pour domestiquer
et moderniser
les
peuples, à
l'égal des
libéraux.
Les résultats
spatialisés
offrent un vrai
festival de
révélations plus
riches en un
seul jour que
dix ans de
production de
sociologues, ces
gens qui ne
savent rien
d'organique sur
leur société
pensée comme un
tout.. En un
mot, l’unique
bloc cohérent
de départements
qui donnent une
majorité au OUI
au milieu d'un
océan de Non a
constitué, il y
a deux cent ans,
l’espace
principal de la
Contre-révolution
; ( l'histoire
profonde et
fondatrice
rejoue de bien
loin - relisons
Braudel -).
Les choses se
sont bien
éclaircies
depuis la
répétition
générale du vote
autour du traité
de Maastricht ;
le poids de
l’Eglise
catholique
constituait
encore le
principal
discriminant et
le vote hors
Paris
correspondait à
deux siècles de
catholicisme
post-révolutionnaire
; les réalités
de la
mondialisation
on fait un sort
à l’emprise de
la plus ancienne
multinationale.
Ce qui reste une
constante en
revanche, c’est
la deuxième
matrice de
l’acquiescement
majoritaire à la
solubilisation
des
peuples dans
l’alcool du
marché : les
bobo-lands des
très grandes
villes les plus
mondialisées -
Paris-plage-vélo,
Lyon la
fédéraliste et
quelques autres
métropoles
peuplées de
cadres
supérieurs
et de ces si
commodes "sans
papier".
Rapportée à
cette toujours
si vivante
grande
polarisation de
la révolution
néolithique,
entre ville et
campagne et
malgré ces
interpénétrations
digitalisées qui
semblaient les
dédifférencier,
la géographie du
non et du oui
est tout aussi
massivement
exclusive (même
dans les
départements de
l’Ouest à oui
majoritaire, on
la retrouve
aussi) Les bien
éduqués du Oui,
des villes de
l’archipel de la
mondialisation
s’opposent au
Non ruraliste,
osons le dire
rural voire
ruraliste.
C'est pour les
Verts, et
n’est-il pas à
la fois savant
et citoyen
d’adorer rendre
verts ceux qui
nous disent que
l’espèce humaine
est de trop sur
la 3°
planète),mais
plus encore
impénitent
historien
d’esprit, c’est
avec une double
jubilation «
scientifique »
que je vois
réactualiser
cette constante,
dans les
moments-clés de
résistance
nationale, le
populaire de
tout le
territoire,
peuple urbain
compris, et le
rural forment un
ensemble-milieu
organique (que
les économistes
de la
consommation
telle Nicole
Tabard, ont
repéré depuis
longtemps). Et
dans ce tout
c’est -
contrairement à
toutes les
analyses
technocratique
et
évolutionno-progressistes
la ville, ou ce
qui en reste,
disons l’espace
artificialisé du
résidentiel
urbain qui est
tirée par le
rural-, c'est le
peuple rural qui
est le noyau
dur,
"conservatoire"
du
peuple-nation,qui
donne le ton, et
non les villes
d’où viendraient
tout initiative
et force
d’attraction si
l’on en croyait
ceux qui nous
les présentent
depuis deux
siècles comme en
mission de
civiliser les
campagnes, tant
chez les
marxistes courts
comme chez les
libéraux (Encore
Michéa et son
Impasse Adam
Smith !).
Entre la Vendée
et la
dékoulakisation !
Recul
de l'emprise
d'église sinon
des
réminiscences de
l’Ouest
de la
contre-révolution ?
C'est
cependant de
Nantes, que nous
écrivons. Il y
paraît bien clos
ce cycle des
révolutions dans
l’Ouest,
notre territoire
d'études de
temps long
biographique, où
les villes
républicaines
résistaient aux
piques
vendéennes et à
l'invasion
étrangère. Ce
sont désormais
les campagnes
qui résistent et
les villes qui
se laissent
envahir. Nantes
ou Rennes (on
hésite)
paraissent
désormais comme
l’épicentre de
l’onde de
l’anti-tremblement
de terres du
OUI. C’est de là
que
ressurgissent
des vassalités
et oligarchies
d'Ancien régime,
mais toujours
dans ce seul
espace de
l'Ouest (
Bretagne et Pays
de Loire à
l'exclusion de
toute autre
région française
) : pays de la
soumission
disait un peu
méchamment A.
Siegfried qui
savait pourtant
aussi les
réserves
démocratiques
qui y
coexistaient
avec ceux qui
veulent toujours
des
maîtres-notables,
monarchistes
puis socialistes
veillant sur
leur salut, pays
de la "déférence
sociale", pour E
Todd qui,
quoique
anglophile, ne
répugne pas à la
litote, joyau
stylistique de
notre
classicisme.
Ici, nous
l'avons écrit
depuis
longtemps, les
forces
dominantes,
anciennes et
nouvelles bien
unies, deuxième
gauche (CFDT,
majorité du PS)
et première
droite (les
Verts, les
Bayroutistes, la
majorité de
l'UMP) a écrit
si joliment
Todd,
s’engouffrent
dans la logique
délétère de la
fusion dans le
grand tout
mercantile
bruxellois, sous
une bureaucratie
plus bornée et
plus inhumaine
que toutes
celles qui l'ont
précédé dans les
Etats-nations,
dans la
décentralisation
dévoyée et dans
une rampante et
quasi ethnique
Europe des
régions. Ce bloc
de l'abolition
de la France
toujours à
l'avant-garde de
la transmission
d'une identité
négative
substituée à sa
grande
histoire, tente
de nouveau d'en
finir avec la
loi
républicaine. Il
n'y a pas
d'alternative au
raffermissement
de l'unité de la
loi et du bien
commun, dans son
acception
moderne et
française de
service public
pour balayer les
ententes de
copains pour
contourner l'une
et l'autre pour
en finir avec
l'omerta locale
à virtualités
lyncheuses
jusqu'au sein
des
institutions,
pour dénoncer
sous les
oripeaux
anarcho-libéralistes
qui n'est jamais
ici que
l'avènement
d'une "féodalité
de marché", qui
ne connaîtrait
que la loi du
plus fort et
l'asservissement
du plus faible
dans la
recherche d'une
sécurité privée
sous les
apparences du
contrat. Entre
le fort et le
faible c'est la
loi seule qui
protège et le
contrat qui
asservit.
Jacky REAULT
Juin 2005.
En guise de
postface
réflexive sur
l'implication de
l'auteur sujet
dans le "sujet"
analysé.
Ce texte émane
d’un
universitaire
improbable
écrivant du sein
de ce double
ensemble,
l’Ouest
intérieur
retrouvé de la
contre-révolution
et Université
de Nantes où
précisément la
souveraineté
populaire le
vive la nation
du printemps
1789, le primat
de Loi sur les
privilèges
opaques, les
unanimités
locales de
réseaux tout
puissants, la
diversité des
sources
culturelles
légitimes, ne
sont plus
vraiment à
l'ordre du jour.
Les politiques
d’épuration et
d’exclusion dans
au moins deux
départements
(Psychologie et
sociologie) en
sont des
manifestations
désormais
passées au
domaine public.
En savent
cruellement
quelque chose
par exemple les
enseignants
chercheurs d'un
laboratoire qui
a du devenir
associatif pour
maintenir son
existence et la
liberté
d’expression de
ses membres et
dont l'objet
reste
précisément la
connaissance des
milieux
populaires et
que l'on veut
dans tous les
sens possibles
du terme,
(qu’ils ont tous
éprouvés depuis
trois ans),
éliminer comme
école de pensée
et pour certains
d'entre eux
comme
professeurs,
interdits de
direction et
d'enseignement
au niveau des
thèses, dont
l’une vient
d’être
« blâmée » par
les instances
disciplinaires,
cette justice
entre soi. Mais
c'est à tous les
niveaux et pas
seulement dans
nos régions
oui-ouistes que
populaire et
peuple sont
devenus
l'interdit
absolu des
sciences
sociales
établies !
______________________________________
Note de 2008 sur
Retour
des
peuples
I, Réflexion de premier
moment sur le Non
français au
referendum....revu
et corrigé et complété,
en novembre et décembre
2008.Seuls
des éclaircissements
théoriques sur l'image,
et des précisions
documentaires et
historiques ont été
ajoutés au texte de
2005.
L'interprétation
livrée à chaud en 2005
reste intacte ainsi que
les données numériques,
elle garde les traces
d'une émotion de citoyen
appliquée à
différents registres de
réalités.
Loin de nous
l'idée de la dénier.
Science sociale
sans conscience de soi
n'est qu'une imposture
positiviste
(pages roses
d'un Larousse de 2084).
Le seul complément
théorique significatif
est l'ajout du "commun"
dans l'approche du
"populaire".
Cette triple entrée
complexe d'un peuple
et d'un
populaire à
jamais insaisissable et
protéiforme tout en
étant irréductible,
signifie dans les
travaux élaborés au sein
du Lestamp, un refus de
s'enfermer dans à la
fois l'antinomie, le
faux binaire, et la
qualification
anachronique et
stratifiante, du couple
d'un millénaire
brouillage des sciences
sociales enfermées et
écartelées entre
Populus plebs,
L'alibi de ses
confusions latentes
alimente aussi une
post-sociologies
méprisantes du
haut et du
bas,
récemment affublées d'un
complément
misérabiliste, le
fragile, par un
binôme de mandarins
pratiquant la mixité
sans doute pour se
couvrir du ridicule
(voir sur le Web, Haut,
Bas, Fragile...
________________________________________________
« Il
n’y
a
pas,
il
ne
peut
y
avoir
une
civilisation
mondiale
au
sens
absolu
que
l’on
donne
souvent
à ce
terme,
puisque
la
civilisation
implique
la
coexistence
de
cultures
offrant
entre
elles
le
maximum
de
diversité,
et
consiste
même
en
cette
coexistence »
Cl.
Lévi-Strauss,
Anthropologie
structurale II
p.
417
 |
|
2.
Retour des
peuples - hiver
2008-9
Peuple
politique peuple
social peuple
sociétal (du
commun)
Bref
essai
intermédiaire
sur le peuple et
les niveaux de
médiation du populaire
pour un lieu
commun des
sciences
sociales.
Notre conception
du populaire
(J. Réault,"
Mondes ouvriers
et
peuples
horizontaux", in
Deniot, Dutheil,
Crises et
métamorphoses
ouvrières
L’Harmattan
1994, Les
ouvriers
nazairiens ou la
double vie,
in Ecomusée
Saint-Nazaire et
la construction
navale 1991, et
Les Trente
Glorieuses de la
CGT nazairienne
Annales de
Bretagne 1995),
interfère avec
celle de J
Deniot, telle
que nous l'avons
croisée dans
l'essai sur le
commun, In
Pour un lieu
commun des
sciences
sociales).
C'est au sein du
Lestamp
alternatif,
c'est à dire
associatif
librement
engendré par la
destruction
institutionnelle
du Lestamp, que
nous l'avons
réélaborée et
complétée en
janvier 2004.
Elle se refuse
à l'absurde
opposition des
deux termes
latins
populus et
plebs,
dérivant
anachroniquement
dans, alors que
le second est
irréductiblement
daté depuis 2500
ans et donnant
finalement
matière au rejet
quasi racial du
peuple politique
par P
Rosanvallon
(Pour le moins
depuis l'article
explicite publié
dans Les
lieux de
mémoire), ou
la "science
politique"
personnifiée de
l'idéologie de
la
mondialisation,
id est de la
désouverainisation
des
peuples
désymbolisés.
Elle enjambe la
république
aristocratique
romaine pour
retrouver le
système
d'opposition
fondateur, celui
d'Athènes.
L'antinomique du
pouvoir du
peuple (démocratia),
est le pouvoir
d'un petit
nombre séparé (oligarchia).
Nous le pensons
dans l'unité
organique
toujours
problématique de
trois
configurations
complexes et
interférentes,
qui signifie la
singularité la
plus spécifique
de toute
société, formation
sociale,
pour mieux
conceptualiser, en tout
cas une unité
d’humanisation.
C'est
l'interférence
mobile et
complexe et
irréductiblement
floue
puisqu'elle est
unité de trois
mouvements, de
ces trois
identifications
elles même
inégalement
floues mais
néanmoins
réelles, du
peuple et du
populaire, le
peuple
anthropologique
des nations
humanisantes
(1) à la fois
séparées et
condensées-infléchies
dans un Etat, le
peuple
social (2)
des sociétés de
classes, celui
des rapports
sociaux, qui
interfère avec
le premier
précisément dans
le rapport à
l'Etat, l'un et
l'autre et leurs
rapports dans et
hors l'Etat,
étant toujours
en interférences
avec les milieux
symboliques de
diverses
modalités du
commun du
peuple sociétal,
que la langue
les coutumes les
rituels
temporels et
spatiaux, voire
le religieux,
expriment
notamment. (3)
On ajoute que si
les
combinatoires
réelles de fait
social total
des
identifications
du peuple se
saisissent
essentiellement
dans les
milieux
matériels,
(4)
géographiques et
pratiqués des
espaces
appropriés et
défendus, dans
les
quotidiennetés
des formes de
vie et
d'habiter, en un
mot dans les
petits pays (de
l'empaysation,
comme on l'a
écrit dans un
essai sur la
ruralité), elles
ne sont en
aucune façon
exclusives mais
organiquement
complémentaire
des modes
d'unification à
distance ou
liturgies
politiques
mémorielles ou
guerrières de
la nation en
ces moments
rituels festifs
ou dramatiques
d'ostentation de
son unité.
1 D'abord il
y a Un
peuple singulier
historiquement
singularisé et
perçu comme tel
dans le concert
contemporain, le
Populus, romain,
français,
chilien serbe,..
et dans les
démocraties
représentatives
contemporaines
issues des
révolutions
américaine et
française, il
est le peuple
invoqué et
consulté et
souvent bafoué
dans l'exercice
de la
souveraineté
populaire,
celle que
précisément met
en cause la
mondialisation
et ceux qui en
sont
l'avant-garde
dans leurs
propres nations
se définissant
de facto
comme
oligarques l'antagonique
des
peuples dans
la problématique
grecque
inventant et
instituant la
démocratie.
C'est d'évidence
le nouveau
concept opérant
de la sociologie
politique du 3°
millénaire, dans
le carcan de
mépris de la
dite
construction de
l'Europe. En
réalité, sa
déconstruction.
Tel que le droit romain
nous en a transmis le
concept, y compris dans
la formule qui dans le
même mouvement désignait
son état donc son Etat, dans la
séparation et
l'organicité,
senatus
populusque
romanus ;
le
Tout écrivions nous
pour frapper
l'auditoire un
jour de colloque
en 1994. Ce
peuple c'est
donc d'abord Un
peuple, parmi
d'autres, dans
le concert
babélien qui
fonde le socle
de
l'humanisation,
différencié de
son voisin, les
français, les
hollandais etc.,
qui veut durer
sur un
territoire
spatial et
mémoriel et pour
cela
s'instituer
faire Loi pour
être milieu
constitutif
d'une nation.
Un peuple
singulier est
toujours la
médiation
première, l'universel
concret, de
toute
humanisation et
de toute
identification
primordiale, de
l'enfant comme
de la société
;c'est en son
seul sein que la
filiation de ego
s'inscrit dans
une tension
féconde entre le
monde via ses
civilisations au
large, larges
familles de
peuples, et
en prise directe
et charnelle
avec la petite
patrie
territoriale
première
expérience,
entre microcosme
et métonymie de
la grande,
espace interne
des
peuples
horizontaux
vivant en
milieux jouant
dans
l'identification
la fonction
concrète de
première
médiation en
même temps
qu'expérience de
l'altérité
coopérante ;
c'est cette
transversalité
du populaire qui
passe par le
commun des
milieux
spatialisés
proches dont
nous faisons
notre quatrième
critère..
Le
Populus est
rappelons le au
passage à un
lectorat
français qui
croit que l'on
est encore dans
l'héritage des
grandes
politiques
culturelles qui
ont fait ce pays
depuis mille
ans, le peuple
et le
populaire
du TNP Théâtre
National
Populaire, de
Jean Vilar et de
la fondation du
Festival
d'Avignon, cette
utopie réalisée
selon
l'expression de
Laurent Fleury
(J. Deniot A.
Pessin, Les
peuples de
l'art
L'Harmattan
2005), celui
qu'institutionnalise
André Malraux
quand il fonde
son ministère,
en y intégrant
de facto
les militants de
"l'éducation
populaire" qui
participent
certes, mais
dans des
équilibres
variés selon les
organisations,
de la deuxième
acception de
peuple celui qui
à l'époque est
clairement celui
des classes,
ouvrières
artisanes et
paysannes:
peuple (2) qu'il
est devenu
beaucoup plus
approximatif
voir trompeur de
spécifier
comme classes
populaires..
C'est tant le
Peuple du
Populus -
une
identification
nationale de
résultante
nécessairement
positive, en un
mot les
français, leur
langue leur
histoire, leur
culture- , que
le populaire de
classes dont les
tenants de l'éducation
populaire
constituaient l'élite
(entre
instituteurs et
militants
ouvriers), ses
syndicats, ses
mouvements
sociaux, ses
modes
d'appropriation
du territoire
(la chasse), ses
votes, ses
gouts, etc. ,
que va
s'ingénier
obstinément à
détruire par la
conjonction de
la force, de
l'assèchement
des subventions
et du mépris,
redoublé et
alimenté par les
ex-intelligentsia
soviétisantes ou
maoïsantes,
l'Etat culturel
de Jack
Lang. Il fut en
cela à
l'avant-garde de
la privation de
souveraineté que
la
mondialisation
et le mode de
construction
oligarchique de
l'appareil
européen vont
développer . Il
est probable que
nous vivons de
cet Etat
culturel
central, ( ses
formes féodales
décentralisées
lui succèdent en
plus nulles et
plus
tyranniques) les
derniers
soubresauts
avant son
absorption
résistible dans
le secteur
culturel et
créatif
du capitalisme
et du
nivellement des
nations qu'a
programmé le
Traité de
Lisbonne,
ratifié sur ce
point en actes
après avoir été
repoussé par
tous les votes
de
peuples à
qui on a laissé
le choix. A ceci
près que la
crise systémique
qui déroule les
prémisses de son
maelstrom
pourrait bien
être l'heure du
retour
des
peuples.
- 2
Peuple social
celui de la
production de la
société au sein
des rapports
sociaux, de
production et de
centre-périphérisation
urbaine et
rurale, celui
des cultures
"populaires",
virtuellement
noyau dur du
peuple sociétal
2-Bis Complexification :
de la virtualité du
peuple social a se
constituer comme le
socle résistant du
vouloir vivre viable de
la société comme communalité de
formes sociales,
de culture et de
mémoire, ou
peuple sociétal.
Quelques mots
d'abord sur
cette double
formulation, le
peuple social
celui que l'on a
circonscrit ci
dessous dans le
corps de cet
essai, se saisit
comme partition
de la société
inséparablement
structuralo-fonctionnelle
d'une part et
inscrite dans
des
rapports
sociaux,
d'autre part, au
sens, si l'on
veut et sous
réserve
d'inventaire, le
plus marxien qui
soit : c'est à
dire de rapports
contradictoires
inégaux mais
interactifs de
par les
mobilisations
résistantes ou
offensives (luttes).
Emmêlés
concrètement les
attributs
fonctionnels et
les
mobilisations
résistantes
offensives ou
passives jouant
des
contradictions
sont logiquement
différenciés et
leur résultante
toujours à
analyser dans
une conjoncture
singulière.
L'ensemble forme
le peuple
social. Cette
dualité
contradictoire
du fonctionnel
et des rapports
sociaux, plus
abstraitement
des
contradictoire
(bases (?)
d'éventuelles
mobilisations
conflictuelles
quand en gros ou
en détail
l'histoire d'une
transformation
résistante ou
offensive
s'ouvre) nous
sépare
radicalement du
marxisme
comme idéologie
close dans
l'exclusive
logique des
rapports sociaux
et à plus forte
raison de ses
succédanés de
café du commerce
sociologique sur
une
essentialisation
possible (et
exclusive de
toute autre
logique
anthropologique)
de "dominants"
et de "dominés",
catégorie de
bazars pour
camelots
quasi-éthologues.
Mais cela ne
nous empêche en
rien d'intégrer
l'heuristique
marxienne qui
nous semble
indépassable des
rapports sociaux
- dans la
production
sociale de leur
existence les
hommes entrent
dans des
rapports... -
au sein
de multiples
contradictions
propres aux
positions dans
la
mondialisation,
aux positions
dans l'insertion
sociétale des
modes de
production, à
leurs
interférence et
à de multiples
autres principes
possibles
d'exploitation
de tentative de
contrainte
violente de
disqualification
culturelle ou
institutionnelle.
Nous ajoutons à
cette approche
sociale, déjà
complexe donc,
une autre thèse
que nous ne
développerons
pas ici car elle
demanderait des
développements
trop importants.
Les modalités
d'interférence
des attributs du
peuple social et
du Populus
national comme
subjectivation
instituée de
l'ensemble de la
société
considérée dans
sa souveraine
séparation, nous
suggèrent la
thèse à explorer
d'un peuple
sociétal.
Pour ne pas
alourdir le
propos nous en
renvoyons un
profilage rapide
en annexe.
Au sein d'un
peuple-populus
se
constituant en
Etat - bloc de
classes et
d'appareils
monopolisateurs
de violence et
de reliances
symboliques,
pour faire
face, -nous
résume peut-être
un peu trop vite
Engels de l'Origine
de la famille-,
précisément aux
contradictions
de la
cristallisation
de classes dans
de
contradictoires
rapports
sociaux,
apparaîtrait
dans la société
Le peuple, dans
sa deuxième
acception,
partition dû
pôpulus, à ceci
près que c'est,
dans cette
problématique,
de lui multitude
le socle de la
société, que le
bloc historique
des classes
liées à l'Etat
et ''Etat se
sont séparées.
Dans cette
genèse qui n'est
pas sans intérêt
heuristique nous
voyons le double
intérêt de
fonder la thèse
corollaire du
lien organique
peuple nation et
du peuple social
dans ce que
appelons le
peuple sociétal.
Dans cette
formulation des
multitudes
majoritaires
constitutives du
Populus,
seraient de ce
fait deux fois
peuple,
Nous hésitons,
cependant avec
l'essentiel des
sciences
sociales et
cette
incertitude est
sans doute
indépassable sur
la
substantivisation
Le
peuple, non
qu'on puisse
prétendre qu'il
n'existe mais
mais que
l'on ne peut
connaître que
dans des
métonymies
concrètes, en
général
localisées ou
sectorisées,
sauf vastes
mouvements de
révoltes
(émotions
populaires) ou
de révolutions,
où le peuple
n'est jamais
seul.
Sociologiquement
il est plus
prudent de
partir
essentiellement
de référence
irréductiblement
mouvantes
dynamiques et
contradictoires,
selon les
pratiques
auxquelles on
l'attribue, que
sont certaines
propriétés
sociales en
structures ou en
situations et
pratiques dites
populaire
(sociabilités,
cultures,
langages, morale
esthétique,
formes de vie,
alimentation,
produits).
La sociologie et
l'histoire ne
sont pas en
manque pour
illustrer cela à
ceci près qu'une
partie très
idéologisée des
sciences
sociales prétend
nous asséner la
thèse, du temps
de la
mondialisation,
qu'ils nomment
village mondial
ou autres
balivernes, de
l'obsolescence
du populaire
comme de toutes
les acceptions
du mot
peuple.
En
tout cas rien de
ce que l'on peut
qualifier de
peuple ou de
populaire au
temps historique
d'où nous
parlons ne peut
se dénoter et à
plus forte
raison devenir
intelligible par
l'
anachronique
plebs
qui était
supposée
désigner le
peuple social,
non sans une
certaine
préciosité
désuète dans la
vieille
littérature
universitaire
réactivée
dans les années
80 au temps du
retour de
l'antipeuplisme
de mépris.
Laissons le une
bonne fois aux
idéologues de
l'humanitaire,
de la
victimisation ou
de la
déconsidération
et aux
sociologies
courtes peu
soucieuses
d'anachronisme
ou pire
colportant avec
elle leur
condescendance à
l'égard d'un
supposé bas,
ce vocable
réapparu jusque
dans la
littérature
sociologique de
la fracture
sociale active
des dépités des
totalitarismes
de volk ou de
(pseudo) classe
du 20° siècle.
Nous ne
disposons pas de
substantif
conceptuel
alternatif
disponible
suffisamment
universalisé
pour désigner ce
qu'une
sociologie de la
culture
important de
facto les
stratifications
verticalisantes
anglo-américaines,
assigne comme
classes
populaires,
catégorie
parfois commode
mais sans aucun
principe
d'intelligibilité
que d'être
intégrée par le
bas
(encore) dans
des topiques
dont la plus
célèbre et
éculée est la
tripartition des
cultures,
terme devenu
totalement
syncrétique,
lorsqu'avec
l'Etat culturel
et sa novlang
Le sens même des
mots comme un
donjon tomba
(Jacques
Bertin).
Qualifier des
classes plutôt
que d'autres de
populaires c'est
de surcroît les
essentialiser,
contre ses
principes
revendiqués.
Cependant dans
classes
populaires
l'apport
gnoséologique le
plus explicite
reste peut-être
le premier mot
classes
(moins comme
groupe mais
comme marqueur à
moyenne portée
de rapports
sociaux) quel
que soit son
usure
historique. Mais
il faut aller
plus que toute
cette prudence
par trop
inhibante de
toute analyse
aboutie.
Sortir de trop
de prudence
épistémologique
guettée de
relativisme
Le populaire
des classes
populaires
(plus ou moins
désigné comme la
métonymie du
peuple, son
noyau
phénoménologique
visible en
quelque sorte,
dans le discours
politicien du
19° siècle)
renvoie dans la
tripartition
indo-européenne
aux
laboratores,
ceux qui
travaillent,
(Georges Duby,
Les trois
ordres ou
l'imaginaire du
féodalisme.
NRF1978)
par
rapport à ceux
qui relient par
les rites et
liturgies et
ceux qui
combattent (dans
un continuum
politique et
militaire). S'il
fallait un
substantif
contemporain -
quoique
l'attribut
populaire
nous semble
épistémologiquement
supérieur jusque
dans son
incertitude
robuste - nous
proposerions
en
approximation
plus ou moins
provisoire,
les
travailleurs ,
et
puisque c'est le
salariat qui en
constitue le
mode, ajoutons,
les
travailleurs
libres, libres
(concept
qui chez Marx,
tout le monde
l'oublie, a
valeur
civilisationnelle
positive). Aux
salariés
cependant il est
nécessaire
d'adjoindre les
non salariés non
ou peu
salarisant (ce
qui n'est
d'ailleurs pas
contradictoire
avec la première
théorie
marxienne de la
prolétarisation
des Formen
dans le
brouillon
hégélianisant
dit
Grundgrisse))
.
Encore pensons
nous
indispensable
d'ajouter pour
penser les
attributs du
populaire, - et
ceci dans le fil
du Richard Hoggart de
The use of
litteracy-,
les critères
complets de
l'existence
sociale ce qui
donne, pour le
populaire
l'ensemble des
cultures genres
de vie formes de
sociabilité,
performances
esthétiques, des
travailleurs
libres dans
leurs unités
et formes de vie
(tout le monde
ne travaille
pas) en leurs
milieux ,
d'habiter, de
mémoriser et de
symboliser le
monde: ce
que nous avons
qualifié (J
Réault 1989,
Lersco) d'ans
les espaces
temps du
territoire
français comme
écosystèmes
sociaux de
reproduction (majoritairement)
populaires..
Les
classes ou plus
concrètement
sans doute en
2008, les
milieux sont
plus ou moins
populaires
en ce qu'elles,
doublement,
vivent de leur
travail- ou sont
entretenus par
le travail de
leurs liens de
vies, et
coexistent entre
elles. Nous
pensons ici
nécessaire
d'ajouter un
concept marxien
quoique
nécessairement
déductible de la
deuxième
accumulation du
capital celle
qui engendre la
première
industrialisation,
celui de
prolétarisation,
qui ne devient
sociologique
qu'en
l'interprétant
en termes
d'historicité
(moment) de
formes et de
degrés et qui
scinde de ce
fait d'entrée la
dite classe
ouvrière
historique qui
fut quoique
inégalement
toujours
hétérogèue dans
son rapport à cette
accumulation.
Les moments degrés et
formes de
prolétarisation des
ouvriers les distribuent
dans différents sous
ensembles "horizontaux,
JT 1989, 1992) du peuple
social correspondant aux
différentes modalités de
leur prolétarisation et
déprolétarisation.
Les peuples
propriétaires
pour dire vite,
ouvriers
compris, ne sont
pas moins
populaires que
les peuples plus
séparés de leurs
conditions
d'existence,
matérielles ou
immatérielles
(liens savoirs).
On dirait même
au contraire
dans le fil
d'une analyse
quasi millénaire
(sociétés
antiques,
Révolutions
française et
américaine) du
lien entre
peuple et
appropriation
d'un territoire
y compris
propriété. Une
analyse actuelle
des métamorphose
du populaire ne
peut faire
l'économie des
modalités du
passage ouvrier
"de la classe au
peuple" (jr
2008)
Toutes
ces pluralités
co-existantes
leur est
constitutive du
Populus comme du
peuple social
sauf que sauf
que cette
dernière est
toujours
partielle,
singulière, mais
immédiate dans
des territoires
milieux
(localisés ?)
qui constituent
les espaces de
médiation de
cultures
communes
intermédiaires
entre la culture
commune
nationale, la
plus abstraite
mais pas
toujours
(exemple la
guerre,
l'intégration
politique, la
communauté
médiatique,
etc.) , les
milieux
territoriaux qui
constituent les
espaces plus ou
moins
quotidiennement
expérimentés de
la vie pratique.
Sur ces lieux
communs concrets
nous revenons
plus loin.
Entre les
entités parfois
robustes des
deux peuples
entrelacés ou
séparés, penser
plus
généralement le
populaire comme
attribut autant
que comme
substantifs de
groupes
essentialisés.
Généralisation
du Commun et du
Milieu localisé
comme
introduction à
l'idée de
transversalité.
Pour
qualifier
concrètement le
populaire
sociétal et même
d'une certaine
façon l'unité du
peuple national
nous venons d'en
passer par deux
critères
transversaux qui
font que ne peut
être dit
populaire ce qui
serait l'apanage
de classes ou
vaste ensemble
en ayant le
monopole, le
populaire,
notamment
culturel se
révèle dans les
géométries
variables selon
les époques les
politiques, les
systèmes
scolaires etc.,
de l'extension
partagée des
communalités
sachant que
l'espace commun
ou séparé est
une
détermination
trop
fondamentale ;
pas seulement
depuis la
révolution
néolithique
séparant les
villes et les
campagnes mais
plus que jamais
dans les
sociétés
affrontant la
mondialisation.
C'est par ces
deux entrées que
l'on peut à la
fois comprendre
et étudier les
transversalités
du populaire
social mais
aussi national
tant il est vrai
que
l'identification
solidaire à son
peuple comme au
peuple ne peut
jamais être
absolument
préjugé. Il est
même
historiquement
répétitif que
les classes les
moins populaires sociétalement
sont souvent
celles qui sont
les plus
enclines à se
désolidariser.
De ce point de
vue le temps de
la
mondialisation a
été exemplaire.
C'est de
l'archipel des
capitales
mondialisées
monopolisées par
les classes
parlantes et les
oligarchies
(inassimilables
mécaniquement ou
éculées classes
supérieures de
la sociologie
poussive
attardée en
1974) que la
dépopularisation,
dans tous les
sens du terme,
l'antipeuplisme
le plus
méprisant, et
l'abandon des
cultures
nationales, sont
les plus
avancées.
Politique
populaire
politique du
peuple ?
A l'interférence
des deux
peuples, serait
requise
l'analyse de ce
qu'un historien
des temps
modernes Roger
Dupuy a défini
par un maître
livre, La
politique du
peuple
(Fayard 2003)
portant sur
temps
moyennement long
de l'ancien
régime et des
républiques
issues de la
révolution
française. Cette
question est
trop centrale
dans la
politique ou la
post-politique
au delà d'un
seuil de
mondialisation
pour être
exécutée
rapidement. On
ne la note ici
que pour mémoire
et on renvoie
outre à R Dupuy
à l'autre
historien, Guy
Bois qui a si
magistralement
problématisé la
nouvelle donne
politique de la
mondialisation
et du caractère
central des
peuples
nationaux dans
l'alternative
d'une
résistance.
Cette question
centrale,
interfère, par
trop d'ailleurs
dans la dite
"science
politique"
instituée en
solidarité
totale avec le
pouvoir
politique et
celui des media,
avec les
différentes
modalités d'un
populisme.
Il y aurait
pourtant grand
besoin d'un
concept de
sciences
sociales
désintriqué des
usages
vulgaires,
quoique se
prétendant
savants,
tendancieux et
insultants,
qu'en ont fait
les
classes
parlantes
à partir en
gros de l'année
orwellienne de
1984, celle du
Vive la crise
des
intellectuels
dépopularisés.
Alors que la
souveraineté
nationale
(populaire 1)
était l'objet
d'un premier et
radical abandon
(l'asservissement
du franc au mark
fort de la
déflation et de
la
décroissance),
et que les
acquis
populaires (2)
étaient
ridiculisés
avant d'être
démolis un à un,
il s'agissait de
de désolidariser
les classes (moyennes
?) devenues
culturelles
c'est à dire
instruites, (E
Todd,
l'Illusion
économique)
dans le sillage
de l'oligarchie
mondialiste des
classes
parlantes, et
des classes
populaires
présentées comme
porteuses de
toutes les tares
de l'arriération
politique et
culturelle..
Antinationisme
(P A Taguieff)
et Antipeuplisme
(Todd, etc. )
surgirent
ensemble et
constituent
historiquement
une véritable
leçon de chose
expérimentale de
l'enlacement
organique du
peuple du peuple
national et du
peuple social -
et ou sociétal
?- , dans la
réalité comme
dans toute
science sociale
qui ne renonce
pas à saisir des
complexités
concrètes sinon
contradictoires
dans le sens
marxien et non
logique du
terme.
- 3 Le
peuple sociétal,
est celui du
commun de la
strate la plus
largement
commune de la
culture
sociétale -
Nous ne l'avions
pas évoqué dans
l'analyse
essentiellement
politique de
2005 quoique son
élaboration est
ancienne (J
Réault 1992,
l'intersection
du populus
et de la
plebs) et J
Réault, J
Deniot, J
Réault, 2006. Le
commun, Pour
un lieu commun
des sciences
sociales).
Nous
revendiquons
l'ajout de ce
concept
transversal
indispensable à
la compréhension
des deux
populaires et de
leurs
interférences,
sa spécificité
se trouvant
précisément dans
leurs
interférences.
Pas de peuple
sans
communalités ;
- celles de la
nation sont à la
fois plus
lointaines nécessairement
plus instituées
et inscrites
nécessairement
sur soubassement
anthropologico-culturel
et mémoriel
volant de
perdurance de la
constitution
politique
autonome,
-celles pas
toujours moins
concrètes (les
langues
maternelles
(Th Nathan) que
- les
communalités
immédiates de
milieux
petits pays
régions. Le
commun c'est
tout ce qui se
trouve en amont
des diversités
et qui permet de
faire à toutes
échelles,
locales ou
nationale,
peuple comme
tendanciellement
unité constituée
ou simplement
comme
sociabilité
"naturelle : les
universaux
relatifs des
linguistes et
des
anthropologues
de la culture,
ou plus
récemment du
bel ordinaire
de Joëlle
Deniot ou la
connaissance
ordinaire de
Michel
Maffesoli),
mais aussi la
common decency
d'Orwell,
redécouverte par
Jean-Claude
Michéa, sur le
socle
démocratique
mais d'abord
anthropologique
du common
sense, voire
de la common
law,
britanniques.
Ainsi en France
la langue reste,
quoiqu'on nous
affole avec un
analphabétisme
très sollicité,
commune,
l'excellence
alimentaire ( J
Réault 2004),
reste une
communalité
propre à tous
les ensembles
sociaux, la
mémoire de
vastes
mouvements
populaires
capables
d'infléchir
l'obsolescence
d'institutions
politiques en
est une autre,
etc.
Il faut
cependant faire
un sort au
commun plus
particulièrement
propre aux
multitudes (ou
classes vite dit
travailleuses.
IL y a deux
angles aux
révélations
différentes pour
l'aborder - - -
C'est d'abord à
son propos que
l'on désigne des
dites et
éventuellement
avec pertinence,
cultures
populaires,
elles sont à la
fois faites
d'items communs
à l'ensemble du
Populus
mais plus ou
moins devenues
obsolètes dans
les classes les
plus liées au
pouvoir et à
l'intégration
culturelle
contrainte, soit
spécifiques
souvent soit
localisées et
historiques
(milieux) soit
liées aux
pratiques
travailleuses et
à leurs
interférences
dans des koinées
de coopérations
partielles
l'armée de
conscription en
fut une),
reliant artisans
paysans ouvriers
etc...) On
considère ici
comme pur et
vain jeu
d'intellectuel
incapable de
s'exposer dans
une pensée qui
les inscrit dans
un populaire
quel qu'il soit
la fausse
querelle du
populaire de
déperdition des
classes
distinguées et
du populaire
spécifique. Les
deux mon général
et revenons aux
choses sérieuses.
- Le commun
c'est surtout et
plus
profondément, ce
qui est
transversal au
plus grand
nombre
(englobant les
laboratores,
comme G Duby le
trouve dans les
textes
médiévaux),
de la
culture dans
toutes ses
acceptions et
d'abord les
langages verbaux
et non verbaux,
les sociabilités
de convenance ou
plus profondes,
les mémoires, et
en France, au
premier chef les
chansons, les
genres de vie,
et du temps de
la
mondialisation
inversant les
valeurs des
mondialisés, la
common decency
anthropologique.
C'est ce
fondamental
transversal du
populaire qui
rend le plus
malvenu une
qualification du
populaire de
deuxième sens
essentialisé
dans des groupes
spécifiques. En
1950, l'école
primaire de la
république avait
achevé de
produire une
communauté de
langue qui plus
est baignée dans
les partages
inégaux mais
communs et
universellement
valorisés du
"Pays de la
littérature" ( J
Lepape). Les
politiques
d'après 1974 se
sont tous
conjugués pour
mettre en pièce
et la langue et
sa littérature,
acculturant par
la violence
d'Etat ce qui
avait été un des
peuples les plus
instruits et
cultivés du
monde. Il fallut
une sociologie
du plus bas
étage pour louer
les pouvoirs
responsables de
cet ethnocide,
par une des plus
serviles
contributions
apportées par
des
universitaires
au pouvoir
politique. Cette
contribution se
présenta comme
Le niveau
monte.
L'antiphrase est
une spécialité
des novlangs
totalitaires. La
récompense ne se
fit pas attendre
l'auteur ne
devint pas
ministre, ce
qu'il avait
espéré, ou au
moins conseiller
proche, mais
pire on lui
confia la chaire
des sciences
sociales dans ce
qui restait un
des derniers
sanctuaires de
la haute
culture. Grand
moment de
l'assomption de
la "sociologie
comme science".
Tout était
évidemment et
reste
définitivement
dans le "comme".
En d'autre temps
ont aurait
proposé sa tête
au peuple ce qui
serait trop
d'honneur ; nous
ne lui
souhaitons que
l'oubli, après
disparition des
derniers manuels
les plus aboutis
sans la novlang
antithèse de la
langue et de la
raison commune,
ceux des dites
Sciences
Economiques et
Sociales
qu'aucun pouvoir
ne semble avoir
vraiment envie
d'abolir.
Au total
le peuple et le
populaire
s'adjugent dans
cette trinité
le
tout
national, le
pôle
populaire
des rapports
sociaux, et à
l'interférence
et sous
l'interférence,
le commun.
L'actualisation
contemporaines
des pensées du
populaire
étaient enformée
dans l'aporie
de ce dualisme
syncrétique qui
faisait
coexister sans
interférence les
logiques
hétérogène de la
vieillerie
anachroniques
colportée par le
droit et les
sociologies
courtes du
populus et de la
plèbe. Le
contradictions
et les
illogismes de ce
bric-à-brac
faisaient beau
jeu aux
idéologues
(Rosanvallon en
tête mais aussi
Touraine et les
tourainiens), de
la fin des
peuples, alias
l'expression
quasiment
mécanique du
processus et des
politiques
conjuguées de
mondialisation,
alias
dédifférenciation
pré-Babélienne
des peuples
alias abolition
de la
souveraineté
populaire des
nations.
4- Le
populaire et le
spatial
L'approche
anthropologique
sociologique et
historique
complète,
notamment et pas
seulement dans
les
espaces-temps
qui constituent
la structure
spécifique de la
mondialisation (centre
(s)périphéries,
centrages
décentrages),
requiert de ne
pas se borner à
ces trois
entrées
génériques de
l'universel
concret de
chaque société,
et d'introduire
d'une part, sous
chacune ses
rapports à
l'espace
territorial,
d'autre part les
unités concrètes
non universelles
qui constituent
les milieux de
l'expérience des
fondamentaux
des formes de
vie d'habiter de
travailler, de
socialiser
Là se trouve
(quels que
soient les media
unificateurs qui
correspondent
aux entrées
génériques), les
segmentations
anthropo-historiques,
génériques
(villes/campagnes
etc.) liées à
l'histoire des
espaces-temps du
développement
(Autour de la
ligne
Saint-Malo-Genève"),
et singulières,
les entités
régionales,
notamment si
spécifiques de
la
France-diversité
(F Braudel), aux
découpages à la
fois souples et
robustes et en
tout cas
multi-critères,
ce qui n'exclut
pas de vastes
ensembles connus
de
l'anthropologique
historique
(Nord/Sud,
de la langue, du
droit, de la
romanisation etc,
Ouest d'A
Siegfried et
autres
interférence
surdéterminée
par les
civilisations
agraires,
Vendée, pays
etc...) Ce que
nous avions
qualifié dans
nos travaux des
années
1989-1995, de
peuples
horizontaux
(1992 publié
1995), et
d'écosystèmes
sociaux de
reproduction.
(Jr 1989)
Les rapports
très intenses du
populaire et du
spatial ne
constituent pas
une thèse qui
serait nouvelle
ou théoriciste,
leur
connaissance de
réalité
résistante
s'impose depuis
longtemps aux
historiens
géographes
anthropologiques
notamment de
l'espace
français, mais
il est important
pour la grande
ignorance modale
des sociologues
à cet égard de
préciser que
l'efficace de
l'espace dans la
détermination
des pratiques se
vérifie toujours
autant dans
toutes approches
empiriques qui
ont la probité
de ne pas
l'oublier, Au
point que non
seulement sur
les variables
aussi sensibles
et apparemment
conjoncturelles
des formes et
modes de vie
d'habiter et de
consommation, la
description
économique
(Nicole Tabard)
pose comme
empiriquement
toujours
vérifiée la
correspondance
du populaire et
du rural,
mais plus
généralement les
grandes enquêtes
d'opinions quasi
quotidiennement
réitérées dans
la
contemporanéité
la plus
immédiate
possible,
mettent en
évidence que
parmi toutes les
variables
"indépendantes"
explicatives du
plus grand
nombre de
pratiques et
bien avant la
CSP en
obsolescence
rapide, le
diplôme et la
situation
spatiale étaient
les plus
vérifiées, soit
ensemble
(remarque
précédente) soit
exclusivement.
L'expulsion du
peuple des
villes dans les
sociétés de la
mondialisation
ne peut que
renforcer ce
phénomène. Une
anthropologie du
populaire doit
donc intégrer
tout cela
d'autant plus
que le politique
est, même dans
la conscience
sociale, devenue
l'expression
politique de
cette réalité,
les grandes
villes archipel
de la
mondialisation
étant de plus en
plus le monopole
résidentiel des
franges bobos
et culturelles
de
l'hyperbourgeoisie
mondiale et
de ses relais
dépopularisés
et dont le
noyau dur (Vert)
se dit
dénationalisé.
A l'âge de
la
mondialisation
la
spatialisation
des grandes
polarisations
sociales et
politiques,
celle des
peuples et des
oligarchies
mondialisées
étant l'axe du
monde, est
dimension
intrinsèque de
toute
problématisation
du populaire.
Depuis longtemps
les sociologues
des
consommations et
genres de vie (
N Tabard) ont
mis en évidence
l'équation du
populaire et du
rural, que nous
avons développés
dans nombre de
nos travaux(
1989, 2002,
2004). Les
grandes villes
de l'archipel de
la
mondialisation
n'abritent de
plus en plus
désormais que
les classes
parlantes
nimbées de plus
ou moins de
classes
culturelles dont
l'hyperbourgeoisie,
ou du moins la
culture de son
pouvoir est la
référence, et de
leurs assistés
ethnicisés
des
périphéries
du monde. Les
mondes
travailleurs et
populaires les
plus refoulés
constituent,
avec leurs
formes propres
de résistance
(le mouvement
chasseur par
exemple) les
indigènes des
ruralités plus
ou moins
abandonnées,
mais aussi de
ces mondes
intermédiaires
où les
mondialisés des
grandes villes
les repoussent
dans ces
nouvelles
ambivalentes et
porteuses de
dynamiques
sociales
brouillant les
cartes, les
rurbanités.
La
désymbolisation
générale des
peuples et du
populaire ou la
question
principale des
sociétés de la
mondialisation.
En gros ne
tournons pas
autour du pot
tout est bon
qui, 209 ans
après la
révolution
française veut
nous réhabiliter
les catégories
de pensée, et
virtuellement
les statuts
réinstitutionnalisés
en gros de tout
ce qui désigne
l'infériorité
et donc
est supposé
refonder
l'inégalité,
dont la plus
radicale est la
substitution
d'oligarchies à
la souveraineté
des peuples, et
la médiation
tendancielle la
discrimination
instituée,
qu'importe
qu'elle soit
positive ou
négative, elle
est toujours
infériorisante
comme l'insertion
assistée est la
véritable et la
seule
exclusion.
On peut dater ce
surgissement de
sociologies et
de politiques
inégalisantes
désormais
organiquement
liées au
tournant (de
1983,4, dans nos
travaux). C'est
de là que pour
nous et beaucoup
d'autres
observateurs
s'ancre ce
qu'Alain Supiot,
a tardivement
(2008, article
du Monde) mais
judicieusement
qualifié de
sécession des
élites.
Il y
a pourtant bien
longtemps que
d'abord les
media et les
politiques nous
ont stigmatisés
les archaïques,
les frileux,
les frustrés à
chaque élection,
derrière les
idéologues
fascisants de la
France moisie,
qui devait
entériner des
choix
oligarchiques
consensualisés
par les "partis
de
gouvernement".
C'est plus
récemment que
des sociologues
se sont mis,
dans le fil du
misérabilisme
tardif d'un
Bourdieu, à nous
problématiser de
nouveaux
vieux
ouvriers réduits
au regard
humanitaire
méprisant et
victimisant
d'une quasi
racialisée
condition
ouvrière,
agrippés à des
acquis
ringards (le
langage et
l'inversion
politique du
directeur de
Libé ont fait
école). Qui ne
connait par cœur
toute la litanie
de la de la
classe parlante
s'adressant à la
classe
culturelle
les soirs
d'élection.
D'abord ils
votent mal,
et pour cause,
personne ne veut
plus les
représenter-, à
cette exclusion
sans appel
populiste peut
se dévider toute
la panoplie de
ce racisme de
classe ( les
beaufrs, les
chasseurs
viandards,
les Bidochon,
les familialistes,
les
ruralistes,
jusqu'à la
classe raciste
de l'ancien chef
de la
multinationale
sociologique de
la classe
ouvrière version
stalienne,
etc..)
Alors que
pour occuper la
place du peuple
efface on a de
si bons
objets post
populaires,
nouveaux parias
de Stéphane
Beaud et
Pialoux, (Retour
sur la condition
ouvrière),
"sans-papiers"
des
intellectuels et
artistes
manifestants de
l'empire du bien
cherchant des
caméras (les
artistezés
de l'authentique
révolte faux
rebelles si bien
campés par
Jacques Bertin
qu'il en a perdu
son emploi à
Politis), et
pire encore, le
"bas" des
idéologies
sociologiques
nostalgiques du
stalinisme
réfugiés dans le
mépris
sociologisé pour
la dite
classe raciste,
les ouvriers du
Michel Verret du
dernier âge
(1999) hélas !
mais qui dès le
début des années
80, et le
premier
peut-être avait
systématiquement
introduit le
vocable du
bas
pour faire d'un
coup un sort de
relégation
radicale dans
une Sibérie de
la pensée et du
statut
politique, à
cette ex
classe ouvrière
qui n'avait pas
accompli ses
prophéties et
pas été digne de
sa mission (une
union soviétique
mondiale ?).
Ah
cette
fascination pour
les
borderline,
et cette mode
durable des
classes
parlantes et
culturelles, des
sociologues
disciplinaires
et des media si
unis sur ce
point, pour les
soi disant
outsiders,
ce marqueur
jamais épuisé de
la pensée
sociologique de
convention
bien-pensante et
de la posture
esthétisée du
faux rebelle,
le bobo.
Cette géniale
invention d'un
peut-être
"néocons"
américain. Le
dernier avatar
du reformatage
misérabiliste de
la vision de la
société qui
finalement
s'avère
correspondre
avec celle des
oligarchies des
sociétés
mondialisées,
conjugue tout,
le mépris
vertical du
Verret terminal
et la
désidentification
par
l'humanitarisme
à fort relent
assistanciel 19°
siècle, Annie
Collowald et
Olivier Schwartz
prétendent-ils
dépasser par le
haut le couperet
binaire du
haut et du
bas en
lui ajoutant, le
fragile ? Si
la sociologie
instituée dans
l'Etat en est
là, ne
vaudrait-il pas
mieux qu'elle
s'abolisse ; les
sondeurs du
marketing ne
font pas pire
avec désormais
leurs
classes modestes
(Ipsos,
TNS-Sofres),
proche du
sobriquet
humanitaro-médiatique
des "plus
démunis". On se
prend à rêver de
l'urgence d'un
grand vent
anarchiste
imposant la fin
de l'Etat
sociologique
devenu le
laboratoire de
l'accompagnement
du procès et des
politiques de
mondialisation,
par les concepts
de la radicale
néantisation du
populaire et des
peuples.
++
Voir nos
articles ,
Les ouvriers
de Saint-Nazaire
ou la double vie
et
Les ouvriers,
de la classe au
peuple.
Marx
avait déjà noté
que la science
sociale la plus
profonde n'était
pas à prendre
dans la bien
pensance des
deux
libéralismes de
gauche ou de
droite, le même
selon Claude
Michéa (Impasse
Adam Smith;
Edition
Climats), mais
dans les affres
enracinés et
complexes des
profonds
réactionnaires,
si ce mot a
encore cependant
un sens, (sinon
à l'âge de la
mondialisation,
où les nations
qui parviennent
à maintenir leur
vouloir-vivre
constituent les
principales
réserves
d'alternative
antisystémiques
possibles au
sein de leurs
braudéliennes
civilisations),
celui de
résistant à côté
du peuple
social, encore
faut-il pour
cette
conjonction que
le leurre
obsolescent du
partage
droite-gauche
des appareils de
pouvoir
n'illusionne
plus sur son
inadéquation
radicale aux
périodes de
salut public à
l'ordre du jour,
et dans ce
registre il est
particulièrement
mal venu de
faire la fine
bouche.
Jacky Réault
Décembre 2008-2
février 20095
avril 2009
Viatique
bibliographique de
l'auteur 21 mai 2009.
Sur la
distinction si
tardivement
élaborée dans
les sciences
sociales et à
laquelle nous
avons contribué
au premier chef
par de multiples
travaux depuis
1977 (voir notre
auto-présentation
sur
www.lestamp.com,
) on renvoie le
lecteur à la
publication d'un
texte plus
théorisé qui
condense et
simplifie un
enseignement
développé
pendant trente,
pour l'essentiel
publié en textes
gris d'usage
universitaire
dans "Le
travailleur
libre des
sociétés
centrales du
capitalisme
historique". Cet
article est
intitulé
-Prolétarisation
Prolétarisation
inachevée
Prolétarisation
achevée dans les
mondes ouvriers,
c'est le texte
de la première
de nos deux
communications
au Colloque du
LERSCO-CNRS
Crises et
métamorphoses
ouvrières-
Université de
Nantes
LERSCO-CNRS dans
l' Axe
6, 8-10 Octobre
1992. Non
publiée faute de
place, elle sera
disponible
sur le site
www. sociologies
lors de son
ouverture prévue
en juillet 2010,
sous son titre
de 1992.
Parmi nos autres
références où se
croisent souvent
explicitement
les
problématiques
de
prolétarisation
de classes et de
peuples dont
l'interférence
permanente
constitue pour
nous un des axes
biographiques
principaux de
nos travaux, on
signale,
-Nicolas
et Ségolène 2007 ou le
mystère de La dame de
Vix, in Joëlle
Deniot et Jacky Réault
avec Léonard Delmaire,
Espaces, Temps et
Territoires
Cahiers du
Lestamp-Habiter-PIPS ea
4287 de l'UPJV, Nates
Mai 2010,
Lestamp-Edition.
-
Ouvriers de
l'Ouest -II-,
Les ouvriers de
Saint-Nazaire ou
la double vie,
in
-
www.sociologie-cultures.com.,
un texte quasi
doublé et
actualisé en
2006 et 2009
de Les
ouvriers
nazairiens ou la
double vie ;
cette
édition
originale plus
restreinte in
Ecomusée de
Saint-Nazaire,
Saint-Nazaire
et la
construction
navale. 1993
était depuis
longtemps
épuisée.
Elle persiste
intégrale dans
la version
développée;
-Les
Trente
glorieuses de la
CGT nazairienne,
in Annales de
Bretagne et des
pays de l'ouest,
1995-3, Tome
102, La CGT
en Bretagne, un
centenaire,
Dir. Claude
Geslin, Presses
Universitaires
de Rennes,
- Formes
de vie ouvrière
et écosystèmes
sociaux de
reproduction
populaire.
Lersco-CNRS,
Université de
Nantes. 1989
-
Ouvriers de
l'ouest,
in ATP CNRS,
L'Ouest bouge-t-
il ?
Son
changement
social et
culturel depuis
30 ans.
Nantes Vivant
1983
-
La
prolétarisation
inachevée,
Approches
sociographiques
de la classe
ouvrière de
l'aire d'emploi
de
Saint-Nazaire.
Nantes
LERSCO-CNRS
Octobre 1977
(ouvrage épuisé
réédition
envisagée)
-
Nantes
l'excès -la
ville.
Texte d'accueil
distribué
(anonymement)
aux
congressistes du
Colloque Les
cultures
populaires
organisé à
Nantes par la
Société
d'ethnologie
française et le
LERSCO CNRS en
1983, et publié
par la Tribune
de
Loire-Atlantique.
Sur la
périphérisation
rurbaine des
ouvriers de
Nantes après
leurs
flamboyants
excès et sur
le bocage
mental des
sociétés de
l'Ouest.
Les
ouvriers de la
classe au
peuple, Après
l’émancipation,
-
www.sociologie-cultures.com
Octobre
2008-Février
2009
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