Joëlle Deniot, une nouvelle anthropologie de l'art passant par une sémiologie

 Ouvriers de Saint-Nazaire
 La Star Ac 2005
 
L'envers du décor
 
De la bricole à l'œuvre
 La passion de l'automobile
 Militer pour exister
 Parlers ouvriers 

 Nicolas et Ségolène-2007
 Le marché des services

 La Libre Belgique cr de Piaf
 Militer au féminin
 Europe et main d'
œuvre 
 Le parcours des étudiants   

 Images pour une voix E Piaf

 

Essais de Joëlle Deniot Jacky Réault

 Inter-dit sociologique

 Apocalypse à Manhattan

 En bordure de voix

 Sociologies ouvrières 

 Ethos de la juste mesure

 Du commun Du populaire

 Rapport à l'écriture

 Enjeu d'un dépassement

 Alter/Anti-mondialisme   
 Peuple politique social sociétal
 
L
ieu commun Sciences sociales 

 Les peuples de l'Art
 Libre prétexte
 De
Bretagne... d'ailleurs
 D'encre et de lumière
 En bordure de voix
 Compétences relationnel ll es
 French popular music
 Territoire&profession

 Espaces,Temps-Territoires

 
Tribune libre suivi d'un essai de Jacky Réault, Retour des peuples Voir aussi Sociologie politique (nouvelles)

Retour des peuples  ?
-Les milieux populaires

du Non français

 à l'Europe oligarchique 

 Etude sur l'évènement 2005 :

 

-Peuple politique

 peuple social

 peuple sociétal

Essai de sociologie politique.2009

__________________New-York 2011 

     Eros turannos

L'autre  pays du mensonge déconcertant

DSK  l'hyperbourgeois

ou le hoquet de la  toute puissance

dans la crise systémique de la mondialisation

_____________________________

A mes trois mères

-A propos de l'abandon

programmé de la langue française

dans la recherche.

Un manifeste de fureur amoureuse

 D'abord diffusé sur la @ liste

 de l'Université de Nantes

le 21 février 2008-

_______

Joëlle Deniot 1997 La chanson réaliste. Colloque Lestamp Université de Nantes Photo jr.

Joëlle Deniot

 La Chanson réaliste  Colloque Lestamp Université de Nantes 1997

Edith Piaf, la voix, le geste, l'icône Esquisse anthropologique

Joëlle-Andrée Deniot,

illustrée par  Mireille Petit-Choubrac

Lelivredart Edition Paris 2012

Une neuve

socio-sémiologie

de l'art 

 


Encre et Gouache Mireille Petit-Choubrac Copyright Lestamp Edition-  Pour l'Edith Piaf de J. Deniot. 2012

_____________

L'Eté du Lestamp 2012  s'est déroulé les 28 29 et 30 juin 2012

  sur le thème 

Des  Hommes Des Femmes  Inerties et métamorphoses anthropologiques


 

T 06 88 54 77 34,
0977093713

 email: jacky.reault@wanadoo.fr

Lestamp Association, Laboratire d'Etudes et de Recherches Sociologiques sur les Transformations et Acculturations des Milieux Populaires depuis 1995


 

 

 
Tribune de Sociologie politique  Forum of Political Anthropology Eros Turannos an ex-King in New-York 2011 New-York Dominique Strauss-Kahn Nafissatou Diallo  Jeune Femme Immigrée Domestique Hyperbourgeoisie Mondialisation Classe médiatique Droit américain du mensonge déconcertant Patrons orphelins de DSK France Elections présidentielles Eros Turannos Platon La République Politique.

Dernière intervention  le 28 octobre 2011 (Voir Suites... en bleu sous les images). Depuis le 23 Mai 2011 une suite de chroniques d'abord indexées à Retour du peuple et s'y intégrant pour le moins par antiphrase.

τύραννος

si je prends avec piété ce mot de sa langue, c'est que depuis trois mille ans j'aime la Grèce à la folie

Jacky Réault 2015JACKY REAULT

 

Eros turannos ou Un (ex?) roi à New-York à l'âge de la mondialisation du "droit"?

Les nouveaux jumeaux new-yorkais de la mondialisation hystérisée re problématisent dans l'hétéronomie les élections présidentielles en France

 Jacky Réault, Les nouveaux jumeaux New-yorkais de la mondialisation hystérisée mai 2011Urgent Elections Anne Réault Paris 2002, dessin sur enveloppe électorale.

Dix ans après les Twins towers  (voir ci-contre notre essai de 2001, Apocalypse à Manhattan) deux icones vivantes des sociétés de la mondialisation engendrées par la même scène encore centrale, New-York, reproblématisent les élections présidentielles françaises de 2012

 

En guise d'introduction de la conjoncture, rendue nécessaire par l'hystérisation du spectacle du monde  23 mai 2011

La formule du retour des peuples, - dans le monde en résistible mondialisation, - et contradictoirement, depuis 2008, en démondialisation (Jacques Sapir) où les contradictions du nouvel ordre de la puissance globalisante commencent confusément mais réellement à se frayer des expressions politiques dans l'univers pourtant si artificialisé et épuré des media financiers et de la post-politique monopolisée par les partis du consensus euromondial -, tend à être avancée ici et là, dans des livres ou dans la presse (Philosophie Magazine Février 2011, Le Monde du 25 mai, sur l'électorat du PS du 31 mai sur la nouvelle "rigueur " en Europe, etc. ) comme leurre ou alibi.

 Des twins towers babéliennes du 11 septembre 2001, déjà anniversaires du 11 septembre 1973 à Valparaiso du Chili, au mondialisateur très actuel, Dominique Strauss-Kahn versus la femme de ménage Nafissatou Diallo,* par Le miracle grec à l'encan des mondialisateurs, les élections présidentielles françaises se dérouleront à l'ombre d'icones planétaires, toujours jumelles, de la mondialisation toujours plus transparente à son décodage par les peuples : Seule bonne nouvelle !

Il est vrai que nous sommes à la veille d'une échéance électorale qui reste capitale malgré sa si stupide édulcoration par le quinquennat, l'élection présidentielles française au suffrage universel direct, qui continue d'avoir le sens d'un anachronisme salvateur, grâce au génie instituant héroïquement à contr'histoire, de Charles de Gaulle. Il est non moins fondamental qu'elle va se dérouler sur fond de la grande crise systémique, économique, sociale et, de plus en plus politique, de la mondialisation, de facto crise de recentrage planétaire (Braudel) donc nécessairement crise de l'esprit. La conjoncture immédiate des théâtres de scène par lesquels les media mondialisés tendent à faire écran au réel, ne risque pas d'atténuer la tendance et cela ne pourra pas être traité en épiphénomène. Nous sommes immergés nolens volens dans la triviale série américaine en life,  ce sidérant sociodrame où nous ne sommes capables de discerner de clair, outre l'ubris d'une classe mondialiste, plus que celle d'un seul homme, comme hors sol, que la radicale mais dépassable hétéronomie des peuples. Ne venons nous pas de vivre à New-York encore centre du monde, et, par l'œil du cyclope, dans nos propres domiciles,  l'évanouissement en hyper-spectacle (Guy Debord), de ce qui a manqué de peu d'être la non moins sidérante candidature à la tête de la nation du printemps 1789, du représentant gros comme une maison à Manhattan, de l'hyperbourgeoisie mondiale, quoique culturellement américaine, fonctionnellement  mondialisateur en chef, proposé par Nicolas Sarkozy aux maîtres américains du FMI,  présenté jusqu'au 23 mai comme candidat quasi élu  de ce qui s'avance encore, sans rire, comme la Gauche. Femme Jeune immigrée, qui plus est noire et précaire, l'antagonique de l'ex héros a peu de chances de subsister devant sa face. Mais sur les ruines du moralisme postural par lequel la Gauche a camouflé son abandon des peuples, la planète entière pourra t elle voir autre chose qu'une icone ? Les femmes de ménage de New-York, brisant, une fois n’est pas coutume, les barrières de l’univers médiatisé, se sont chargé le 6 juin de le souligner. Coupable ou pas cette double iconisation, spécifique d'une sémiologie de la mondialisation et  dix  après les Twins towers de Manhattan est indépendante du verdict. Elle s'inscrit dans les positions de chacun dans les rapports sociaux de la mondialisation reposant sur les bases purement structurelles aussi lisible que le face à face de la financiarisation mondialisée du monde et de la patrie du Miracle grec, notre mère symbolique à l'horizon d'un nouvel esclavage pour dettes et d'un possible rapt du Parthénon par un trader ?

Dire d'abord très clairement, concernant la scène New-yorkaise, que nous ne nous sommes pas réjoui, bien au contraire, de voir un homme qui, nolens volens, représentait aussi la France et nous même, y compris comme homme (vir), donné à la planète entière en spectacle sadique de la justice médiévale des Etats Unis d'Amérique, tellement engluée entre les média de l'hyperspectacle  financiarisé, le puritanisme hypocrite, et le monde de l'argent. Nous ne lui souhaitons, quoique sans illusion, ni pour lui ni pour la plaignante, qu'une justice ordinaire, si ces mots ont ici un sens. Quoique, s'il est coupable d'un peu plus que de la sexualité brutalement machiste qui lui est attribué dans sa vie française ordinaire, il ne serait pas possible de ne pas questionner anthropologiquement, le rapport entre l'hyperpuissance, financière, culturelle et médiatique qui s'est coulé dans son contrat conjugal, et ce qui s'avérerait le privilège d'une complaisance de classe à l'hyper aliénation vaguement esclavagiste aux pulsions inséparablement ici agressives et sexuelles.. Mais cette question ne deviendrait légitime qu'après un traitement judiciaire crédible. Nous en resterons là. Seul l'homme politique à la fois français et mondial, nous retiendra ici;  sachant, cependant qu'il ne peut être défini, de par la double position de pouvoir, politico financier pour l'un, économico-médiatique pour l'autre, indépendamment de son alliance, dans le sens disons florentin du terme, avec Anne Sinclair et donc son lignage. Celle-ci n'intervient cependant ici que pour l'extrême faveur sondago-médiatique (quasi pléonasme), que cette alliance a induit dans le champ politique français au profit du programmé candidat à la présidence de la république, les deux intéressés ayant fait de surcroît de cette alliance un spectacle public.Lire en annexe de ce texte  Dominique Strauss-Kahn dans  la mondialisation et parmi les  mondialisateurs de la France (7 juin 2011)

 On va nous faire et nous refaire d'autres injections en urgence de peuple et de populaire phatique, la langue est si complaisante quand l'honneur n'est plus là. Aucun des médiateurs, voire collègues universitaires bien branchés qui s'avancent déjà dans ce sens ne daigne  et sans doute ne daignera se rappeler qu'il nous a lu, .. et enfoui, alors que  ce fichier et ces textes, sont installés en page 1, disons de Google, et le plus souvent en première ligne depuis près de six ans. Nous avons avancé le syntagme "Retour des peuples ?" au colloque du Lestamp ea Université de Nantes, Les sociétés de la mondialisation en  2004, et radicalisons sur ce site web des écritures partielles en 2005 et 2009 (ci-dessous) quoique sur une réflexion de long terme ponctuée dans des  textes édités dès les années 1980, celles de la déréliction tendancielle des peuples broyés par la mondialisation et abandonnés par leurs pseudo "élites". Le maintien d'un suffrage universel (pourtant si ridiculisé par l'annulation des "Non" et la convergence du pseudo bipartisme), n'a permis au peuple politique que de balancer entre l'offre protestataire national-borderline qui a succédé à feu le communisme et qui civilisée par l'expérience pourrait changer la donne, l'abstention indurée, ou le zapping électoral de lourdes minorités mobiles (les rurbains). S'il fallait mieux définir que par ce vocable imposteur d'élites, ce serait par leur prétention longtemps latente, ainsi chez certains auteurs des Lieux de mémoire, et toujours plus ouverte (P. Rosanvallon, J Attali, A. Minc) d'un pouvoir de petit nombre, de pseudos experts légitimés par un racisme anti-peuple -(français). Le véritable antonyme de démocratie, (il y a urgence à réinterroger l'héritage grec fondateur), est oligarchie. L'oligarchie mondialisatrice est structurellement  financière  quoique redoublée par une oligarchie médiatico-culturelle, les classes parlantes, que selon la formule de Jacques Bertin nous avançons dès 2003 (JR, Entre altermondialisme et antimondialisme...), une oligarchie d'emprise politique de l'homosexualisme que pressentait Guy Bois dès 2003 et dont l'immense Pierre Legendre nous a donné le concept, et in fine oligarchie politique devenue le bas de l'échelle en expertise voire en pouvoir effectif.

C'est à un niveau planétaire, différencié cependant par l'inégale résistance des volants d'humanisation civilisationnels (voir l'analyse Jaurésienne du commun évoquée dans un bref essai (J Deniot, J Réault, sur ce site), notamment les religions universelles, les civilisations (Braudel) ou les traditions philosophiques ou Etatiques sublimées, et certains Eros nationaux résistants sur un fond anthropologique universel, que ces oligarchies convergent, comme elles  le font dans la forme idéaltypique de l'ainsi nommé par elles, Art contemporain en ce qu'il s'affirme comme inversion nihiliste de la beauté, pour imposer leur monopole du bien penser et de l'agir unique jusque dans l'intimité des formes de vie et du déni des limites (P. Legendre, A Supiot), dans la manipulation de (la reproduction de) la vie. Terrifiante nouveauté historique que ce "nouveau totalitarisme" qui en est désormais (ainsi l'idéologie nihiliste des "genres" optionnels*), au seuil dépassé de l'intrusion dans les manuels pour enfants des écoles (Sciences de la Vie et de la Terre Classes de première, Belin Nathan Bordas). Ainsi, encore réduite au statut d'opinion éclairée, mais faisant son chemin la banalisation des deux concepts candidats à la raison pratique, et déjà reliés par le nazisme, la fétichisation raciale des gènes, l'intervention sans autres limites que la solvabilité marchande du caprice individuel, sur le vivant humain et la viande humaine des sous produits de l'avortement, l'eugénisme et l'euthanasie.*

Cornelius Castoriadis (enregistrement oral F Culture 30 mai 2011) prête à Léon Trotski près de sa fin, et brièvement lucide sur le totalitarisme, le mot suivant : Si Louis XIV pouvait dire l'Etat c'est moi, Staline dit la société c'est moi. On peut désormais sans emphase compléter la seconde formule antagonique de la première qui postulait encore une transcendance, cette horreur des postmodernes : les oligarchies de la nébuleuse du capital financier peuvent désormais avancer, ce que font leurs idéologues médiateurs ou social scientists : l'humanité, -en tous sens-, c'est nous. Ce n'est que nous ! En l'occurrence on ne vise ici rien d'autre que l'idéologisation de toute pratique humaine dans l'esprit du seul mouvement de la valeur d'échange, ayant rejeté toute qualité et toute ascendance et portée par des aveugles pour ne pas se rendre compte qu'ils parlent en l'occurrence de nulle-part. Leurs verbalisations qui ne sont plus des paroles, sont pourtant des effectives réalisations, - ainsi la vague californienne de l'homosexualisme (P Legrendre) envahissant le droit et les Etats mêmes, signature totalitaire par excellence, - celle du prophétique processus sans sujet althussérien et celle de la consternante formule, quant elle est prise aux mots par la sociologie actuelle à l'avant-garde ici de la mondialisation et en rupture radicale avec la normativité durkheimienne, de ne considérer, (par posture et non substantiellement), les "faits sociaux" qu'en "choses sociales". La stupéfiante sortie de Mister Berger porte parole de l'homosexualisme caviar dans les media français, un des maîtres du Quotidien Le Monde, "Il n'y a pas de différence entre vendre sa force de travail pour le salarié, et vendre son ventre pour une femme", illustre jusqu'à l'hystérisation que la chosification de l'humain n'est plus une phrase dénonciatrice mais un processus réel doublé de politiques qu'illustrent de façon tout aussi terrifiante la réalisation douce, en occident (?) du programme nazi, , expérimentation "scientifique" sur la chair humaine de l'embryon, moins protégé désormais que les animaux de laboratoire, euthanasie, eugénisme.

L'injonction mondialiste, dans le registre, si l'on peut dire, de l'esprit, se résume en une chosification réalisée, à ne devoir plus, pour ceux qui ont accès aux scènes médiatiques monopolisées,  s'adresser, (si l'on ose cette nouvelle aporie),  qu'à des choses sociales réalisées, ou si l'on préfère des hommes chosifiés, non plus à des hommes peuplés (C Salmon Verbicide) ou à des peuples, forme empirique de leur subjectivation collective.   

  La grande braderie des peuples, des nations, et du sens même des mots, au creux des sinistres eigthies axée sur un si symbolique 1984, n'était pourtant pas encore celle de l'humanisation même, seulement celle des acquis civilisationnels du mouvement ouvriers et de la souveraineté du peuple. Mais la dialectique historique ne se résume pas seulement en défaites où se complait le catastrophisme de l'impuissance. Les années 1990 ont lentement ré-imposée, succédant à l'obsolescence des ex classes constituées en sujets de l'histoire, la nécessité anthropologique et historique de la forme peuple, comme seule modalité civilisée de résistance à la grande déculturation (Renaud Camus, si bien ciblé sauf dans sa terreur du grand nombre qu'il ne perçoit que comme masse). Les mobilisations non de masses mais de de modalisations du peuple conscientes et finalement durables, ce furent et c'est toujours plus un constituant bien réel de la mémoire politique vivante (il en reste une), au fil de dates bien inscrites, à l'instar de la grande Ecole de la République,  dans la conscience politique qui perdure sous l'écume de surface des opinions :

- En France 1992, quasi Non à la prison monétariste et malthusienne de Maastricht, 1993, défaite historique de la gauche euromondialisée de 1983-4, tendance 2° Gauche, différentialiste, id est - déjà -, inégalitaire, 1995, révolte des classes moyennes salariées relayant la classe ouvrière historique achevée mais recyclée (Voir notre Les ouvriers de la classe au peuple), 2002, implosion du pseudo bipartisme, éviction des socialistes du 2° tour des Présidentielles, 2005, Non massif au référendum européen  l'alignement européen à la mondialisation, etc. Nicolas Sarkozy (on l'a montré dans une étude rééditée sur ce site, Nicolas et Ségolène..) n'a pu l'emporter, grâce à son parolier Henri Guaino, personnellement attaché au peuple résistant de 1940-1945), qu'en captant par les marqueurs verbaux ( et certains actes industriels et internationaux) du travail et de la nation, des fractions majoritaires du peuple dans tous ses états (infra). En France toujours, et ceci pèse plus lourd que tout évènement fut-il inflexion historique, les années 2000, ont vu resurgir l'acte populaire le plus radical, le plus scandaleux au regard, de l'injonction mondialiste à s'abolir, de l'injonction "verte" de renoncer aux enfants humains qui polluent Gaia, de l'injonction européenne (allemande) de dompter la croissance par le corset malthusien d'une monnaie déflationniste de vieillards  rentiers, en l'occurrence le seuil de la fécondité, c'est à dire de l'Eros créatif, de deux enfants par femmes. Il importe donc de faire croire aux femmes qui viennent et aux hommes qui viennent, qu'ils ne doivent plus chercher leur salut dans l'amour mais dans la chosifiante "sexualité", cette invention bouchère (P. Legendre) radicalement coupée aussi de la génération, donc radicalement coupée de l 'autre, l'autre sexe, voire l'autre humain, dans cette stupéfiante promotion de la masturbation, avec ou sans machineries (Arte 31 mai 2011), comme acmé sexuelle de l'adulte, dans les manuels scolaires déjà cités.

- Hors de France le retour des peuples est multiforme, on en retiendra que des pics durables : notamment la récupération de la souveraineté russe après la braderie oligarchique d'Eltsine, la renaissance indienne en Amérique latine, les Non danois, hollandais et surtout irlandais, l'attachement catholique certes ambivalent des polonais, la sécession financière de l'Islande, le printemps arabe  de 2011 et les mobilisations populaires ininterrompues de ceux que les financiers centraux - et le différentialisme (E. Todd, Le destin des immigrés 1995) anglo-allemand quasi racial-, qualifient très civilement de PIGS. Portugal Irlande Grèce Espagne.

 D'ailleurs s'il fallait meilleur argument à la pertinence de cette idée du peuple dans le placard de la souveraineté abolie, sinon dans la tombe du refus de la génération, mais qui bouge encore, hommage du vice à la vertu, les oligarchies mondialisées inventaient comme une insulte le vocable de populisme pour disqualifier dans l'amalgame du mépris ( la France moisie d'un érotomane branché, la classe raciste d'un sociologue qui fit sa carrière sur les ouvriers, la France antisémite du philosophe de foire scotché aux caméras) et de la confusion historique, toute résistance populaire sur ses fondamentaux mémoriels et anthropologiques (cf. outre Jaurès déjà cité, G Devereux, La normalité in Essais d'ethnopsychiatrie générale. Gallimard), tandis que les oligarques français, culturels d'Etat autant que politiques se singularisaient par une obsession quasi unique planétairement en déversant dans tous les registres possibles leurs  saletés d'identité négative (équivalentes des histoires juives dans des bouches antisémites) sur mille ans d'histoire de France et sur le concept même de peuple français.

C'est en effet la millénaire gestation humaine, toujours à transmettre, toujours à refaire, des  institutions et des cultures transmises et tous systèmes symboliques, moraux esthétiques, juridiques, sublimant l'ensemble des sujets historiques d'une constitution imaginaire de leur société, in fine le vouloir-vivre ( ou Eros?) des Etats nations et des civilisations, que la mondialisation en tous ses registres, (comme procès, comme politiques, et notamment comme politique  culturelle unique et totalitaire) et les mondialisateurs comme sujets politiques ou forces sociales  avancés (Poulantzas), veulent épurer dans des post sociétés,  et pour ce qui serait, si la tendance était achevable, et par définition même une post humanité, puisque c'est précisément la relative inachevable mais réversible humanisation qui constitue la transmission, et dans la culture, ce qu'on avait si bien nommé, les humanités, reniées par la trahison des clercs de la chosification "scientifique" de l'expérience humaine.

 Cette transformation globale cohérente et accélérée du monde contemporain, engagée depuis le début des années 1980, comme réponse à la crise inaugurée en 1973-4 (Guy Bois) la mondialisation est notamment pensée ici principalement comme désouverainisation, dépaysation, acculturation antagonique (R Bastide) des fondamentaux anthropologiques. Ce n'est qu'en pensant ces médiations que le concept de chosification de l'humain est celui d'une intelligibilité générale. Tout ce qui vit aujourd'hui se meut dans l'éther d'une mercantilisation générale des échanges sociaux et relationnels sur fond de fantasme délirant d'une société monde d'avant Babel réduisant l'humanité à une espèce biologique dans le dépeçage des nations et la dite gouvernance mondiale des financiers. Toute parole prétendant encore à l'authentique, et tout acte encore référé à un sens (G Steiner, Réelles présences) doit se percevoir, exposé à tous les feux, comme ultime établissement debout, face aux constructeurs de ruines (Eluard) nihilistes de l'art, du droit, de la morale commune aux grandes religions universelles, osant jusqu'à prôner la manipulation techno-biologique des sexes, de l'engendrement, de la filiation, et pour les plus exaltés, on pense ici à Jacques Attali (1981), jusqu'à l'euthanasie d'Etat. La mondialisation est effectivement ce que dit l'anglo-américain, une transformation globale ; l'ultime marxisme vivant de Guy Bois, et la catholique Marguerite Peeters, cité plus haut, convergent enfin. L'Eglise c'est longtemps aveuglée sur une bonne mondialisation alias son devoir être universaliste, fourvoyé comme programme temporel. Le programme de son « Interactive Information Services » c'est un service d’information spécialisé dans l’étude de la mondialisation, de ses concepts-clefs et de ses mécanismes opérationnels. La cible gnoséologique ne saurait être mieux cernée: Concepts et process, nous revendiquons depuis au moins 2004 l'unité organique de ces deux registres d'une même réalité qu'indique mais ne saurait résumer l'idéologie pourtant si désymbolisante de la postmodernité et qui n'épuise pas ( car il faut aussi penser ses résistances antagoniques) notre contemporain (contemporainéité ?), concept lui-même délité par l'imposture de l'art inversé.  

Ces nouvelles et pseudo  vérités apodictiques réassénées sans fin dans les media et la pensée politique et culturelle unique, souvent l'Université même, ont cependant engendré leurs anticorps dans un corps social qui ne peut être si facilement réduit : un scepticisme radical,  devenu une marée critique latente et souvent manifeste, d'où pourrait  resurgir, mais il n'y a aucune fatalité dans aucun sens,  une nouvelle conscience de re civilisation et de nouvelle autonomie (Castoriadis), toujours plus lucide sur le nouveau front de résistance qui affronte en le sachant, la contradiction principale du monde, la mondialisation même, son centre américain encore, ses appareils centraux et leurs relais politique standardisés. La comedia del arte des dites Gauche et des pseudo droites ne nous parle plus que de leurres. Et cela tout le monde le sait, sauf les castes soumises qui font carrière dans les appareils de la professionnalisation politicienne notamment rééduqués par les sciences sociales de la chosification..

 Encore faudrait-il pour reconquérir de  la démocratie comme idéal du moi social et non comme étant empirique donné en des formes démocratiques surmontant leur  désubstantialisation (Guy Bois) que l'indispensable expression représentée des  actions directes populaires (l'autonomie de C. Castoriadis qui rêvait, mais joliment, de la non représentation athénienne?), engendre une nouvelle génération d'hommes politiques reliés à leur peuple en même temps que résistants dans les fondamentaux humanisés des civilisations et osant contre la doxa sans alternative, donc le dogme sanctionné des classes parlantes mondiales, avancer de nouveau l'exigence des "limites" dans l'humain (Alain Supiot), c'est à dire l'humain même puisé dans le meilleur de ce qui a été transmis - Il n'y en a pas d'autre possible sauf à s'inscrire dans la souveraineté du fantasme- (P Legendre) sans autre horizon prévisible que le malheur et la mort.. Cela suppose le courage de braver les stigmatisations et censures de terreur qui touchent tous ceux qui osent, dans toute l'Europe et plus spécialement en France, se réclamer des mémoires,  des valeurs et des fondamentaux anthropologiques, qui restent communs au sein du peuple en ses multiples et coexistantes formes phénoménologiques.

Peuple ? Cet ensemble flou que n'évoquent qu'avec des pincettes les sciences sociales ossifiées en disciplines conformistes,  est pourtant si substantiel (Castoriadis encore), si on avance, et cela reste évident partout dans le monde à l'exception de nos oligarques, rien d'autre que le mot France. Pour ce qui nous concerne la résonnance assumée de ce mot, simplement et communément, comme langue, comme culture, comme histoire et mémoire, toutes réalités plus lourdes que le déni de patrie des bobos mondialisés, n'exclut pas la mobilisation de l'intelligence critique. Nous offrons pour le penser à jamais comme problématique à l'instar humain irréductible à une "science" fétichisée, des stratifications analytiques qu'à juste titre exige l'idéal gnoséologique  (sinon la réalité contemporaine) des sciences sociales. Nous n'en finirons jamais d'explorer des angles de perception de cette réalité qui condense irréductiblement certitudes et incertitudes : 

-Peuple politique de la souveraineté identificateur historique,

-peuple social des rapports sociaux sur l'axe mouvant du procès de l'accumulation mondiale du capital (non du mode de production éternisé des bureaucraties staliniennes) et de la financiarisation non seulement des économies mais de la vie.

-Peuple sociétal du commun de la langue et des mémoires.

-Cultures populaires enfin que la mondialisation semble avoir déjà disloquées et digérées, je pense à la chanson française dont Joëlle Deniot a fait l'axe de sa si singulière anthropo-sémiologie du populaire, et qui ne perdurent pas moins sous le vernis du nivellement globish et du roman oligarchique d'une globalisation- chosification achevable de l'expérience humaine.

 Nous n'en finirons jamais à l'encontre de tous les dogmatismes, de revenir, ce que nous avons fait tout au long d'une biographie intellectuelle d'interrogations, sur de nouvelles approximations ouvertes, sauf pour ce qui concerne le seul fatum qui ne dépende pas de nous sauf cesser d'être humain, nos filiations en lignages, nation, civilisation (s), et pour ce qui concerne les peuples et les personnes singulières, deux emblèmes en hommage au peuple grec millénaire et résistant, pour nous, Eros le bouleversant mouvement vers l'autre que les hommes résistant à la bouchère (P. Legendre) sexualité du mondialisme, nomment universellement Amour, voire pulsion symbolisée, de vie, et Eleutheria, la liberté, des hommes mais d'abord pour qu'elle ait substance, des cités.

 

Eros turannos suite et fin Que la fête commence... 28 octobre 2011

Au peuple grec que j'aime absolument depuis trois mille ans

Tribune 28 octobre 2011

Dessin de Auber paru dans Politis, emprunté par un abonné, sauf désaccord à  exprimer.

Eros turannos suite et fin *  

Eros turannos fin ?

Loin de s'orienter vers un retour à la décence personnelle passant par  l'effacement politique, le retour parisien du héros accueilli par une claque de mercenaires payés sans doute par son épouse, mis en scène pipée à la télévision par une amie personnelle de la même, éminent pilier de la classe parlante sur la chaîne la plus populaire (TF1), n'enfanta qu'une déclaration d'arrogance et de provocations tellement cyniques que l'effet en fut désastreux pour lui au su d'un sondage sans appel. Feignant d'avoir été "blanchi" par le non possumus quasi technique (quoique avec une complaisance oligarchique claire) d'une justice US par définition incapable de crédibiliser la parole d'une femme noire, qui plus est domestique, passée par les ruses nécessaires d'une migrante guinéenne, Dominique Strauss-Kahn, a offert à des millions de téléspectateurs un propos d'une suffisance et d'une inauthenticité de béton communicationnel, n'hésitant pas à se poser, immédiatement après avoir repoussé dans la violence du mépris ces femmes importunes et de si bas étage social (l'imputation de prostitution était, selon un témoignage de première main, relayée jusque dans le Barreau nantais) voire psychologique, en sublime expert mondial de la crise en cours. Il a exaspéré jusque dans les milieux où, quoique plutôt critique à l'égard de son profil politique, il aurait été  assuré d'un vote de 2° tour (ici le dessin immédiatement paru dans Politis). Conjugué à la dignité et au courage de sa victime française, le nouveau recours au mensonge, décidément un genre de vie, dans la triste affaire Banon, où il dut finalement concéder un "baiser"  arraché, ne réussit pas à éviter la reconnaissance de violences sexuelles, avérées, malgré la nécessité de lui concéder un non-lieu sur l'improuvable tentative de  viol. Mais dès lors le trop plein de réel ne peut plus être contenu. L'enchaînement immédiat d'une nouvelle affaire de liens structuraux avec un policier véreux et un proxénète gluant autour du  Carlton de Lille, paraît montrer un recours biographique habituel à la pègre pour se fournir en viande fraiche mercenaire (call-girls), jusque d'ailleurs dans ses séjours de président du FMI à New-York.

Politiquement, DSK and Cie ?

  New-York, La boucle est bouclée. Il n'appartient qu'à la justice de dire si le personnage devrait l'être aussi. Loin d'accabler un homme probablement à terre, comme l'a odieusement fait la Une du tellement de gauche quotidien, Libération du 27 oct. ,  (alors que du temps de sa  puissance il était son héros), relayé par l'Express et Marianne, puis enfin Le Monde) nous ne parlerons encore de cet homme que si un retour d'imposture de l'argent des hauteurs des media et de la néo-politique prétendait relancer un failli qui aurait pu déshonorer ce qui nous reste de République, sans le courage d'une immigrée noire et d'une frêle jeune femme parisienne,. Place à la résistance à sa ligne politique le consensus UMP-PS, euromondial de la financiarisation et désouverainisation des sociétés sous les oripeaux de l'Europe sous hégémonie allemande et de la déclinante domination américaine. Pierre Moscovici ex bras droit, jusqu'en 2008, soutien de premier rang à sa candidature en 2011, contraint à rejoindre François Hollande en juillet après l'inculpation de son candidat, négociateur de la constitution européenne à laquelle les français ont dit Non en 2005,  se répand dans les media tout naturellement au service du candidat "socialiste" adoubé par la foire médiatique des primaires. L'autre expression de l'ex Strauss-kahnisme, le jeune loup agressif de l'hyper-libéralisme et de la fuite en avant européiste, pourtant marginalisé par le vote médiatique, Emmanuel Valls, semble l'autre seule expression du PS que recherchent désormais les media, hors François Hollande, fh, évidemment, très pâle, mais très professionnel imitateur de François Mitterrand qui lui savait au moins, que la deuxième fois c'est une farce.(Marx, Le 18 Brumaire de L N Bonaparte).

 

L'hyperbourgeois mondial  est out, que sa Fête finisse et que celle des peuples commence.1

Que S-K sache prendre une retraite obscure, pour autant que la Justice le lâche, ce qui est de moins en moins sur ; nous aurons assez à faire avec ses successeurs et amis politiques, tout aussi cyniques, arrogants, serviteurs du pouvoir financier et liquidateurs de la souveraineté de la France avec ses acquits sociaux et civilisationnels, bien au delà de la pourtant très relative ligne de résistance que le binôme Sarkozy-Guaino assure, certes très modérément, mais sans la moindre solidarité de ceux qui ne briguent que sa place, prouvant leur absence totale de sens de l'Etat. Certes l'occultation totale par N Sarkozy (allocution du 27 octobre), grâce à des interviewers trop complaisants, du véritable débat ne peut passer pour marque du courage d'homme d'Etat, qu'au regard de la plus grande encore servilité et nullité de ses adversaires socialistes et centristes, sur l'essentiel Les différentes modalités du mensonge ne seraient-elles pas la forme même du genre de vie mondialisateur, d'Eros turannos comme des candidats turannoi2.contemporains professionnels de la politique; à toute échelle, pour le moins dépourvus d'Eros. L' occasion a été perdue d'une parole authentique au lieu du verrouillage lisse d'un pseudo consensus franco-allemand et d'un nouveau there is no alternative thatchérien, redoublé sur le fond par son challenger fh.

L'endettement comme politique universelle d'expropriation et d'asservissement. Quand sera-t-il proclamé au peuple ce dont toute la presse financière débat ouvertement depuis des mois, le blocage allemand sur les véritables issues à la crise, le retour d'une souveraineté financière d'émission (ne serait-ce que de la BCE, mais la vérité des sociétés n'est rien d'autre que nationale), le retour au réel du taux de l'euro, tueur de toute autre industrie qu'allemande, gonflé par la l'appareil européen et la Deutsche Bank,, la sortie des Grecs de la monnaie-de-leur-descente-aux-enfers, seule façon de les sauver. Ajoutons parce que nous avons la mémoire tenace, la dissolution du FMI qui après avoir, tout aussi cyniquement que les malheureux et trop modestes propriétaires américains transformés en subprimes et mobil-homes), piégé les périphéries par l'endettement induit voire forcé dans les années 80, en font autant pour les périphéries européennes (notamment par l'imposture cynique de l'élargissement de l'Europe abstraction faite de toute singularité historique sociétale, et de toute démocratie), afin de liquider, par le même ajustement structurel, tous les acquis d'un siècle et demi de mouvement ouvrier et de conquêtes des résistants à l'Europe allemande rêvée et réalisée par Hitler.

 Qu'attendre d'un tel Etat dont un ministre proposait rien  moins aux grecs que la session de Corfou, - à quand le rétablissement de l'esclavage pour dettes, ou la vente des organes sur le marché kosovar ?-, et dont la fuite en avant dans le verrouillage de la glacière financière et rentière de la vie des peuples qu'est devenu l'Europe, n'a pas hésité à faire appel aux maîtres du futur centre du monde, dont il ne faudra attendre que les eaux glacées de la realpolitik :  l'argent des chinois, plutôt que donner, même si c'est un pis aller, la souveraineté d'émission à la BCE ! Cette banque verrouillée dans la décroissance, au nom de l'obsession allemande de...1923, pourtant leur création, mais au risque d'un certain courant d'air requis par la vie des peuples, dans les cheveux rares et blancs de leurs rentiers sénilement fichés dans le sol de la redevenue grande Allemagne, depuis que Thatcher et Mitterrand, pourtant contre leur conviction profonde en ont rétabli la séculairement dangereuse puissance. Puissions nous ne pas à avoir à considérer, un jour cette lâcheté initiale, ni ce dernier coup délirant d'autiste (Tout sauf la souveraineté monétaire indexée aux vivants), comme le premier acte d'un irréversible asservissement4.

Sortir du mortifère euro, expression du seul  crépuscule d'un pays qui meurt mais reste hégémonique

La seule raison d'espérer, en dehors de l'idée sûre que des désastres qu'il nous faudra payer toujours plus cher3, et qui ne peuvent pas ne pas advenir après le bricolage de l'accord des 17 de l'Euro le 27 octobre, est celle d'un faible mais réel maintien dans le binôme trop fragile Guaino-Sarkozy, de l'idée d'intérêts nationaux spécifiques de sociétés et d'économies que la prison de l'euro fait diverger (au lieu du contraire asséné comme tabou), de la France et des pays de la Méditerranée, nos mères et sœurs en civilisation. Cela suppose le courage d'affirmer ce danger mortel en même temps que ce scandale odieux quand il y a le feu au monde :  le nouvel impérialisme, incrusté par le mortifère euro de rentiers, dans ce qui n'est pour eux que le sarcophage d'un population en mort lente, mais pour nous la réserve pétrifiée à disposition de la prédation mortifère par le pouvoir financier mondial, sans même les moyens que les financiers anglo-américains utilisent pour protéger leurs intérêts nationaux propres. Si devait perdurer la politique des bras coupés de l'ex souveraineté monétaire, ( l'argent, - hors la baudruche abusive de l'inflation financière des traders- est l'expression monétaire de la valeur,(Marx) et donc du crédit, en termes courants, de la dette pariant sur l'avenir et la vie donc de son oxygène, l'inflation),  que l'on doit à ceux que l'on continue d'engendrer, ce serait décision politique délibérée d'un ethnocide lent (déjà très avancé dans le culturel d'Etat d'école et de media) et d'un sacrifice humain ; celui des enfants qui naissent dans une société où l'Eros du vouloir-vivre et le narcissisme de vie repoussés par ses oligarques  du centre des grandes villes, gavés de sophismes nihilistes par le coûteux culturel d'Etat balayant l'idée même de fondamentaux anthropologiques et de solidarité avec un peuple. Mais le vouloir-vivre français a été résolument investi par la multitude du peuple du commun destin, dont l'amour généreux demande du crédit pour ses deux enfants par couple. Là est le pôle positif de la seule alternative des sociétés du monde, l'autre est de rêver avec les grünen, la décroissance des humains réduits à l'espèce biologique unifiée par la mondialisation, à sacrifier à l'opaque Gaïa du néo-paganisme, dans le dos de l'humanité, au déni des nations non ethniques ( l'ethnicité est le prisme spécifique de la perception allemande spontanée du monde), celles du libre choix d'égaux en un peuple souverain, sujet si nécessaire de l'histoire, sur fond de mémoire historique, du printemps 1789.

Jacky Réault le 28 octobre 2011.

1 Que la Fête commence, Bertrand Tavernier, comparaison certes trop gratifiante pour le triste calomniateur de ses victimes sexuelles; le régent lui n'avait pas démérité de la France ni sali les partenaires d'un libertinage réactif à l'austérité d'une trop longue fin de règne

2 Le tyran turannos grec, le plus souvent expression du peuple et transition vers la démocratie, n'est pas nécessairement tyrannique comme le profile l'invention cependant lucide et spécifique de l'Eros turannos de la République de Platon, tellement adéquate à DSK, mais qu'il faut généraliser, avec leurs transgressions propres, à tous les élus désouverainisés d'une démocratie désubstantialisée (Guy Bois, Une nouvelle servitude... 2003) transformée en oligarchie asservie ou solidaire des "marchés.

3 Voir l'article de J L Gréau dans la très pondérée revue de l'encadrement entrepreneurial français, l'Expansion de Nov. 2011

4 C'est la seule critique digne d'être reconnue, émise par Fr Hollande, mais en l'absence de toute problématique de souveraineté monétaire cela ne reste qu'un verbalisme vain.et politicien, où la Chine avancée protège l'Allemagne qui règne.

Eros turannos ou Un (ex?) roi à New-York à l'âge de la mondialisation du "droit"? Eros Turannos an ex-King in New-York 2011 Juillet 2011 sur la sémiologie élémentaire mais tout aussi planétairement unique de la première information carcérale planétaire à partir de l'encore centre new-yorkais de la mondialisation lire aussi notre Apocalypse à Manhattan. (cliquer)

Une planète entière prise en otage d'une imposition médiatique obscènessionnelle de l'icône héroïsée d'une hyperbourgeoisie mondialisante, dont l'ombre semble pétrifier les post-hommes politiques et intellectuels  français, alors que leurs homologues américains dont ils aiment tant se gausser, se montrent beaucoup plus - finalement- libres et balancés dans leurs jugements. (Le Monde 11 juillet 2011)

Jacky Réault Directeur du GIRI Cnrs 1988-1992, Cofondateur du Lersco 1972, du Lestamp 1995, de Habiter-Pips ea 4287 de l'Université de Picardie Jules Verne Amiens(invité) 2008

Jacky Réault  LESTAMP

"... le "droit "est le masque impersonnel de la haine globalisante, alors que la justice est la substance même de l'amour différencié." (Georges Devereux, introduction à Femme  et mythes.)

« Le réel est reporté à une date ultérieure »

Philippe Muray. Tribune libre,
Le Figaro
, le  Figaro 11,12 mai 2002

 

 

Anne Réault 2008 (titre de la rédaction du site)Eros turannos (Platon La République) ou, adéquat à son concept, le mondialisateur au dessus des lois

A l'honneur de Nafissatou Diallo fille d'Imam, comme tant parmi les plus authentiques des nôtres étaient filles de pasteur de rabbin ou de pope, émigrée de Guinée et femme de ménage dont le déshonneur fut dès le premier jour annoncé et par tous moyens programmé et a constitué,  derrière la Presse de poubelle de Mr Murdock, l'unique propos de la presse mondiale décridibilisant à jamais son témoignage pour l'hypocrite institution puritano-judiciaire américaine. A l'honneur de la France où pataugent les post-politiciens désouverainisés dans la fausse conscience et l'omerta du déni. Et s'il peuvent encore être sauvés, A l'honneur d'une à venir justice américaine voire à celui de Dominique Strauss-Kahn, si "l'expression de la haine globalisante" (le droit autonomisé et instrumentalisé, Georges Devereux, Femmes et mythes) ne l'emporte pas sur le dévoilement inachevable et ambigüe de la vérité, l'aletheia qui seule, tous, peut libérer.

  "Les patrons orphelins de DSK", Source, Capital.fr 28 juillet 2011 Depuis New-York, centre du monde en sursis, chacun doit par l'œil du cyclope installé chez lui, participer de toute une  planète dans les rets de l'intrus médiatique unique et mimétique. Plus que tous en France nous sommes, de par l'origine de l'objet du scandale et de par les solidarités opaques de ses amis voire ennemis politiques, englués dans le spectacle du mensonge déconcertant d'une procédure qui, inversant l'adage célèbre, protège le fort après avoir donné la brève et odieuse caution du spectacle de son lynchage. Nous sommes, nolentes volentes, engagés par les classes parlantes monopolisant les scènes, dans les métamorphoses  du mensonge du spectacle d'une pseudo-justice immédiate jugeant sans juge ni jugement. Comment ajouter foi à un système judiciaire qui laisse faire, par l'indiscrétion des services même du procureur dans une presse de poubelles judiciaires (le New-York Post de R. Murdock), honteusement relayée par une presse mondiale décérébrée, le sale travail, une fois engrangée la très peu menue monnaie de l'abaissement initial du puissant, d'une décrédibilisation par la terreur d'un puritanisme hypocrite typiquement  WASP, programmé dès l'origine par la défense du si puissant accusé ? Que pèseront les experts même en violences sexuelles, notamment une femme, la seule qu'on ait entendue, de cette justice qui authentifient le témoignage de la plaignante  ( Le Monde 6 juillet 2011)  face au plan de carrière du procureur et aux pressions des appareils politiques et financiers ? Le probable "non lieu" serait une infamie enterrant définitivement l'idée d'une justice exclusivement soucieuse des faits établis.* *Voir la lettre de lecteur du Politis du 14 juillet 2011, ultime caution donnée à l'idée de vérité et de justice par la bien-pensance de gauche de l'hebdomadaire parfois courageux mais jusqu'à un certain point, celui de sa dépendance de dernière instance aux appareils politiques de post-Gauche euromondialisée

Voici venu le moment prévisible du retournement du spectacle bi-iconique de l'hystérie-spectaculaire  qui fait figure de Justice sur la scène centrale encore de la mondialisation. Selon rien moins que  le New-York Time du 1° juillet, la plaignante n'est pas, pour un étonnant procureur  une personne crédible :  preuve (très attendue, comment une émigrée africaine noire peut-elle subsister hors du milieu souterrain de toutes les immigrations, si bien vu de la classe parlante française quand il s'agit de jeunes-des-banlieues) elle a parlé avec son ami incarcéré de la possibilité d'obtenir des dédommagements en argent, de la part de DSK, elle a reçu de l'argent de ce "gros dealers de drogue". sic. Elle a menti pour pénétrer aux Etats Unis,  Et alors ?

L'échange sexuel inégal seul objet de la procédure, n'est pourtant pas  mis en doute et le rapport médical conclut sans la moindre réserve à la tentative de viol, mais ce n'est même plus un détail, et, fin du syllogisme, l'ex directeur du FMI est déjà quasi blanc comme neige et immédiatement ré héroïsé tandis que la presse mondiale financiarisée chouchoute le filon d'une présence obcènessionnelle, et que d'aucuns pensent  déjà aux produits dérivés. Déjà une chanson (sic) ! A quand les tee-shirts ?  Il peut doit (l'oligarchie socialiste la plus mondialiste  et fascinée par la toute puissance, se rue déjà pour cela dans  l'indécence) revenir dans la vie politique française, fut-ce pour vendre aux marchés et au FMI, le moment venu qui pourrait vite venir, son pays, la France, comme son homologue socialiste grec vient de le faire pour l'autre source vive de sens et de beauté où boivent encore les humains, la Grèce trois fois millénaire. C'est comme si c'était fait ?

 Au détail près du retour teigneux des peuples que l'orgie athénienne de gaz lacrymogène aussitôt faite qu'effacée, ne suffira pas à éteindre malgré le monopole quasi mondial des classes parlantes financières du mensonge -désormais planétaire- déconcertant. ***  JR 1° juillet 2011  ( nous ne changeons pas une virgule à notre texte de juin)

 

_____________ Suites " Une sorte de traitement spécial" ?

 23 août, le pire juridiquement est advenu, DSK a étonnamment remercié le juge "pour sa protection". Alan Dershowitz, professeur à la Harvard Law School (Les Echos 24 août ) affirme sans ambages que "DSK a obtenu une sorte de traitement spécial" sans rapport avec la généralité de la jurisprudence des accusations de viol avec des éléments factuels avérés "d'un rapport physique" "qui va jusqu'au procès",  "des égards particuliers". La précipitation médiatique de la finalisation fait écho à l'inutile précipitation ostentatoire et inutilement humiliante de l'inculpation. Dans les deux cas l'asservissement à la demande de spectacle médiatique semble avoir dicté les actes du procureur comme des juges, sous réserve d'autres solidarités opaques. On ne saura jamais sans doute ce que signifiait le voyage de l'avocat en Israël au lendemain de l'inculpation. Est-ce un lieu habilité à y décréter des vérités planétaires assénées posées à priori en deçà de tout jugement ? Quels remerciements va-t-il prodiguer à ses ex-collègues du FMI, s'il maintient son voyage à Washington ? Ou bien n'est-ce qu'une étape vers la nouvelle offre médiatique que certains - à sa demande ?- lui concoctent devenir le sauveur financier d'un monde précisément malade des financiers ?

23 août 2011, Jour de deuil planétaire pour Thémis et Dyké. Cependant l'esprit public, et même celui fort infléchi des media français du 24 (Ouest France, Le Monde, Libération, Les Echos), laisse transparaître plus de doute désabusé et de crainte de voir poisser la vie politique française s'il y avait de la part de cet homme à l'image devenue incompatible avec l'esprit républicain, un acharnement à rester d'une façon ou d'une autre un homme public, serait-ce sous la forme d'éminence grise d'une pseudo sur-compétence d'expert mondialisé prétendant à la légitimité de dernière instance drapée dans une sacralisation frelatée de pseudo-victime sacrificielle. Le PS (mais aussi la droite libérale dont il est un des plus éminents emblèmes au vu des sondages antérieurs e du N° spécial que Politis lui avait consacré) saura-t-il éviter ce piège de se ligoter dans le filet tendu par les amis de DSK. Son programme ne pourrait rien d'autre que l'achèvement du délitement des nations asservies aux agences de notation et de l'abaissement de la souveraineté des peuples, sous la tyrannie des serviteurs médiatiques politiques et culturels, des "marchés" financiers acteurs universels de la chosification dans tous les domaines des transmissions civilisantes, de l'intégralité de l'expérience humaine. (Pierre Legendre, La Balafre, aux Jeunes désirant...Mille et une nuits 2007 pp, 91, 2.)

Heureux retour, et c'est Ouest France dans sa page 2 du 23 août qui donne cet espoir. Aucune déclaration de femmes n'est venu légitimer la comédie juridique de New-York. Marie-Georges Buffet n'a pas fait passer le fétiche survivant et grotesque, en l'occurrence, de "l'unité de la gauche", avant sa révolte de femme et son bon sens populaire. Honneur à elle. En revanche l'honneur des hommes demande encore en ce pays à être rétabli. Si à New-York une page est tournée en attendant celle du procès civil qui devrait être moins complaisant, mais pour la France le pire moment reste à venir. Ce sera ou non celui de la décence et de la réserve qui accompagneront le retour, tant de la place de l'intéressé que de celui des media et des politiques. Le premier peut continuer dans l'arrogance et la revendication d'une toute puissance-expertise ( ce fétiche mondialiste) sur la crise du monde, et/ou de magistère occulte sur la vie politique française, ou manifester au minimum des regrets pour les seuls actes avérés, voire s'il veut rétablir une fiction d'honneur se réfugier dans un retrait sans parole. Il semble que ce ne sont pas ses intentions quoique nous espérons nous tromper.

 La frénésie sexuelle incontrôlable serait donc la vérité bénigne - à entendre le silence des hommes de ce pays-, voire supposée sympathique à l'esprit français, de cette véritable incarnation de l'Eros turannos de la République de Platon(dans un propos qu'on pourrait attribuer aux clivages du çà et du surmoi chez Freud), - toujours au bord des plus extrêmes transgressions-. Après trois dragues non abouties dans l'après-midi, une  call girl payée et une femme de ménage supposée - à entendre ses "amis"-, à disposition, dans la même nuit, à la veille de moments solennels d'intervention dans la crise où le peuple grec est mis à l'encan, pour le président du FMI et dans la candidature à la présidence de la République française, dans la fonction inaugurée par Charles De Gaulle, et tout cela dix minutes avant d'aller déjeuner avec sa propre fille), n'est-ce pas assez d'odieuse désinvolture à l'égard des nations dont on prétendait devenir représentant, et, (ceci avancé sans aucun moralisme ce leurre  habituel de l'hypocrisie et de la cruauté sociale puritaines), à l'égard de la common decency (Orwell) universelle des peuples et des personnes. Le plus grand nombre, hommes et femmes, peut se dire dans cette prise en otage planétaire hétéronome "obcènesionelle", de leur image du moi politique et intime,  également sali.   

 jr 24 août 2011

*** N'engage que le signataire et non le site.

***Anton Ciliga, Au pays du mensonge déconcertant (retour d'Union soviétique en stalinisation par un ex dirigeant communiste italien)

 

3. Retour des peuples suite... (se référer au fichier éponyme)

 Postface du 23 mai 2011 Les nouveaux jumeaux new-yorkais de la mondialisation hystérisée

Juin 2011, Dix ans après les Twins towers deux icones vivantes des sociétés de la mondialisation engendrées par la même scène encore centrale, New-York, reproblématisent les élections présidentielles françaises de 2012 (Mai 2011)

 Jacky Réault, Les nouveaux jumeaux New-yorkais de la mondialisation hystérisée mai 2011Urgent Elections Anne Réault Paris 2002, dessin sur enveloppe électorale.

Dix ans après les Twins towers  (voir ci-contre notre essai de 2001, Apocalypse à Manhattan) deux icones vivantes des sociétés de la mondialisation engendrées par la même scène encore centrale, New-York, reproblématisent les élections présidentielles françaises de 2012

 

En guise d'introduction de la conjoncture, rendue nécessaire par l'hystérisation du spectacle du monde  23 mai 2011

La formule du retour des peuples, - dans le monde en résistible mondialisation, - et contradictoirement, depuis 2008, en démondialisation (Jacques Sapir) où les contradictions du nouvel ordre de la puissance globalisante commencent confusément mais réellement à se frayer des expressions politiques dans l'univers pourtant si artificialisé et épuré des media financiers et de la post-politique monopolisée par les partis du consensus euromondial -, tend à être avancée ici et là, dans des livres ou dans la presse (Philosophie Magazine Février 2011, Le Monde du 25 mai, sur l'électorat du PS du 31 mai sur la nouvelle "rigueur " en Europe, etc. ) comme leurre ou alibi.

 Des twins towers babéliennes du 11 septembre 2001, déjà anniversaires du 11 septembre 1973 à Valparaiso du Chili, au mondialisateur très actuel, Dominique Strauss-Kahn versus la femme de ménage Nafissatou Diallo,* par Le miracle grec à l'encan des mondialisateurs, les élections présidentielles françaises se dérouleront à l'ombre d'icones planétaires, toujours jumelles, de la mondialisation toujours plus transparente à son décodage par les peuples : Seule bonne nouvelle !

Il est vrai que nous sommes à la veille d'une échéance électorale qui reste capitale malgré sa si stupide édulcoration par le quinquennat, l'élection présidentielles française au suffrage universel direct, qui continue d'avoir le sens d'un anachronisme salvateur, grâce au génie instituant héroïquement à contr'histoire, de Charles de Gaulle. Il est non moins fondamental qu'elle va se dérouler sur fond de la grande crise systémique, économique, sociale et, de plus en plus politique, de la mondialisation, de facto crise de recentrage planétaire (Braudel) donc nécessairement crise de l'esprit. La conjoncture immédiate des théâtres de scène par lesquels les media mondialisés tendent à faire écran au réel, ne risque pas d'atténuer la tendance et cela ne pourra pas être traité en épiphénomène. Nous sommes immergés nolens volens dans la triviale série américaine en life,  ce sidérant sociodrame où nous ne sommes capables de discerner de clair, outre l'ubris d'une classe mondialiste, plus que celle d'un seul homme, comme hors sol, que la radicale mais dépassable hétéronomie des peuples. Ne venons nous pas de vivre à New-York encore centre du monde, et, par l'œil du cyclope, dans nos propres domiciles,  l'évanouissement en hyper-spectacle (Guy Debord), de ce qui a manqué de peu d'être la non moins sidérante candidature à la tête de la nation du printemps 1789, du représentant gros comme une maison à Manhattan, de l'hyperbourgeoisie mondiale, quoique culturellement américaine, fonctionnellement  mondialisateur en chef, proposé par Nicolas Sarkozy aux maîtres américains du FMI,  présenté jusqu'au 23 mai comme candidat quasi élu  de ce qui s'avance encore, sans rire, comme la Gauche. Femme Jeune immigrée, qui plus est noire et précaire, l'antagonique de l'ex héros a peu de chances de subsister devant sa face. Mais sur les ruines du moralisme postural par lequel la Gauche a camouflé son abandon des peuples, la planète entière pourra t elle voir autre chose qu'une icone ? Les femmes de ménage de New-York, brisant, une fois n’est pas coutume, les barrières de l’univers médiatisé, se sont chargé le 6 juin de le souligner. Coupable ou pas cette double ionisation, spécifique d'une sémiologie de la mondialisation et  dix  après les Twins towers de Manhattan est indépendante du verdict. Elle s'inscrit dans les positions de chacun dans les rapports sociaux de la mondialisation reposant sur les bases purement structurelles aussi lisible que le face à face de la financiarisation mondialisée du monde et de la patrie du Miracle grec, notre mère symbolique à l'horizon d'un nouvel esclavage pour dettes et d'un possible rapt du Parthénon par un trader ?

Dire d'abord très clairement, concernant la scène New-yorkaise, que nous ne nous sommes pas réjoui, bien au contraire, de voir un homme qui, nolens volens, représentait aussi la France et nous même, y compris comme homme (vir), donné à la planète entière en spectacle sadique de la justice médiévale des Etats Unis d'Amérique, tellement engluée entre les média de l'hyperspectacle  financiarisé, le puritanisme hypocrite, et le monde de l'argent. Nous ne lui souhaitons, quoique sans illusion, ni pour lui ni pour la plaignante, qu'une justice ordinaire, si ces mots ont ici un sens. Quoique, s'il est coupable d'un peu plus que de la sexualité brutalement machiste qui lui est attribué dans sa vie française ordinaire, il ne serait pas possible de ne pas questionner anthropologiquement, le rapport entre l'hyperpuissance, financière, culturelle et médiatique qui s'est coulé dans son contrat conjugal, et ce qui s'avérerait le privilège d'une complaisance de classe à l'hyper aliénation vaguement esclavagiste aux pulsions inséparablement ici agressives et sexuelles.. Mais cette question ne deviendrait légitime qu'après un traitement judiciaire crédible. Nous en resterons là. Seul l'homme politique à la fois français et mondial, nous retiendra ici;  sachant, cependant qu'il ne peut être défini, de par la double position de pouvoir, politico financier pour l'un, économico-médiatique pour l'autre, indépendamment de son alliance, dans le sens disons florentin du terme, avec Anne Sinclair et donc son lignage. Celle-ci n'intervient cependant ici que pour l'extrême faveur sondago-médiatique (quasi pléonasme), que cette alliance a induit dans le champ politique français au profit du programmé candidat à la présidence de la république, les deux intéressés ayant fait de surcroît de cette alliance un spectacle public. Lire en annexe de ce texte  Dominique Strauss-Kahn dans  la mondialisation et parmi les  mondialisateurs de la France (7 juin 2011)

 On va nous faire et nous refaire d'autres injections en urgence de peuple et de populaire phatique, la langue est si complaisante quand l'honneur n'est plus là. Aucun des médiateurs, voire collègues universitaires bien branchés qui s'avancent déjà dans ce sens ne daigne  et sans doute ne daignera se rappeler qu'il nous a lu, .. et enfoui, alors que  ce fichier et ces textes, sont installés en page 1, disons de Google, et le plus souvent en première ligne depuis près de six ans. Nous avons avancé le syntagme "Retour des peuples ?" au colloque du Lestamp ea Université de Nantes, Les sociétés de la mondialisation en  2004, et radicalisons sur ce site web des écritures partielles en 2005 et 2009 (ci-dessous) quoique sur une réflexion de long terme ponctuée dans des  textes édités dès les années 1980, celles de la déréliction tendancielle des peuples broyés par la mondialisation et abandonnés par leurs pseudo "élites". Le maintien d'un suffrage universel (pourtant si ridiculisé par l'annulation des "Non" et la convergence du pseudo bipartisme), n'a permis au peuple politique que de balancer entre l'offre protestataire national-borderline qui a succédé à feu le communisme et qui civilisée par l'expérience pourrait changer la donne, l'abstention indurée, ou le zapping électoral de lourdes minorités mobiles (les rurbains). S'il fallait mieux définir que par ce vocable imposteur d'élites, ce serait par leur prétention longtemps latente, ainsi chez certains auteurs des Lieux de mémoire, et toujours plus ouverte (P. Rosanvallon, J Attali, A. Minc) d'un pouvoir de petit nombre, de pseudos experts légitimés par un racisme antipeuple -(français). Le véritable antonyme de démocratie, (il y a urgence à réinterroger l'héritage grec fondateur), est oligarchie. L'oligarchie mondialisatrice est structurellement  financière  quoique redoublée par une oligarchie médiatico-culturelle, les classes parlantes, que selon la formule de Jacques Bertin nous avançons dès 2003 (JR, Entre altermondialisme et antimondialisme...), et in fine oligarchie politique devenue le bas de l'échelle en expertise voire en pouvoir effectif.

C'est à un niveau planétaire, différencié cependant par l'inégale résistance des volants d'humanisation civilisationnels (voir l'analyse Jaurésienne du commun évoquée dans un bref essai (J Deniot, J Réault, sur ce site), notamment les religions universelles, les civilisations (Braudel) ou les traditions philosophiques ou Etatiques sublimées, et certains Eros nationaux résistants sur un fond anthropologique universel, que ces oligarchies convergent, comme elles  le font dans la forme idéaltypique de l'ainsi nommé par elles, Art contemporain en ce qu'il s'affirme comme inversion nihiliste de la beauté, pour imposer leur monopole du bien penser et de l'agir unique jusque dans l'intimité des formes de vie et du déni des limites (P. Legendre, A Supiot), dans la manipulation de (la reproduction de) la vie. Terrifiante nouveauté historique que ce "nouveau totalitarisme" qui en est désormais (ainsi l'idéologie nihiliste des "genres" optionnels*), au seuil dépassé de l'intrusion dans les manuels pour enfants des écoles (Sciences de la Vie et de la Terre Classes de première, Belin Nathan Bordas). Ainsi, encore réduite au statut d'opinion éclairée, mais faisant son chemin la banalisation des deux concepts candidats à la raison pratique, et déjà reliés par le nazisme, l'eugénisme et l'euthanasie.*Marguerite Peeters « Interactive Information Services »  iis@skynet.be

Cornelius Castoriadis (enregistrement oral F Culture 30 mai 2011) prête à Léon Trotski près de sa fin, et brièvement lucide sur le totalitarisme, le mot suivant : Si Louis XIV pouvait dire l'Etat c'est moi, Staline dit la société c'est moi. On peut désormais sans emphase compléter la seconde formule antagonique de la première qui postulait encore une transcendance, cette horreur des postmodernes : les oligarchies de la nébuleuse du capital financier peuvent désormais avancer, ce que font leurs idéologues médiateurs ou social scientists : l'humanité, -en tous sens-, c'est nous. Ce n'est que nous ! En l'occurrence on ne vise ici rien d'autre que l'idéologisation de toute pratique humaine dans l'esprit du seul mouvement de la valeur d'échange, ayant rejeté toute qualité et toute ascendance et portée par des aveugles pour ne pas se rendre compte qu'ils parlent en l'occurrence de nulle-part. Leurs verbalisations qui ne sont plus des paroles, sont pourtant des effectives réalisations, celle du prophétique processus sans sujet althussérien et celle de la consternante formule, quant elle est prise aux mots par la sociologie actuelle à l'avant-garde ici de la mondialisation et en rupture radicale avec la normativité durkheimienne, de ne considérer, (par posture et non substantiellement), les "faits sociaux" qu'en "choses sociales".

L'injonction mondialiste, dans le registre, si l'on peut dire, de l'esprit, se résume en une chosification réalisée, à ne devoir plus, pour ceux qui ont accès aux scènes médiatiques monopolisées,  s'adresser, (si l'on ose cette nouvelle aporie),  qu'à des choses sociales réalisées, ou si l'on préfère des hommes chosifiés, non plus à des hommes peuplés (C Salmon Verbicide) ou à des peuples,   

  La grande braderie des peuples, des nations, et du sens même des mots, au creux des sinistres eigthies axée sur un si symbolique 1984, n'était pourtant pas encore celle de l'humanisation même, seulement celle des acquis civilisationnels du mouvement ouvriers et de la souveraineté du peuple. Mais la dialectique historique ne se résume pas seulement en défaites où se complait le catastrophisme de l'impuissance. Les années 1990 ont lentement ré-imposée, succédant à l'obsolescence des ex classes constituées en sujets de l'histoire, la nécessité anthropologique et historique de la forme peuple, comme seule modalité civilisée de résistance à la grande déculturation (Renaud Camus, si bien ciblé sauf dans sa terreur du grand nombre qu'il ne perçoit que comme masse). Les mobilisations non de masses mais de de modalisations du peuple conscientes et finalement durables, ce furent et c'est toujours plus un constituant bien réel de la mémoire politique vivante (il en reste une), au fil de dates bien inscrites, à l'instar de la grande Ecole de la République,  dans la conscience politique qui perdure sous l'écume de surface des opinions :

- En France 1992, quasi Non à la prison monétariste et malthusienne de Maastricht, 1993, défaite historique de la gauche euromondialisée de 1983-4, tendance 2° Gauche, différentialiste, id est - déjà -, inégalitaire, 1995, révolte des classes moyennes salariées relayant la classe ouvrière historique achevée mais recyclée (Voir notre Les ouvriers de la classe au peuple), 2002, implosion du pseudo bipartisme, éviction des socialistes du 2° tour des Présidentielles, 2005, Non massif au référendum européen  l'alignement européen à la mondialisation, etc. Nicolas Sarkozy (on l'a montré dans une étude rééditée sur ce site, Nicolas et Ségolène..) n'a pu l'emporter, grâce à son parolier Henri Guaino, personnellement attaché au peuple résistant de 1940-1945), qu'en captant par les marqueurs verbaux ( et certains actes industriels et internationaux) du travail et de la nation, des fractions majoritaires du peuple dans tous ses états (infra). En France toujours, et ceci pèse plus lourd que tout évènement fut-il inflexion historique, les années 2000, ont vu resurgir l'acte populaire le plus radical, le plus scandaleux au regard, de l'injonction mondialiste à s'abolir, de l'injonction "verte" de renoncer aux enfants humains qui polluent Gaia, de l'injonction européenne (allemande) de dompter la croissance par le corset malthusien d'une monnaie déflationniste de vieillards  rentiers, en l'occurrence le seuil de la fécondité, c'est à dire de l'Eros créatif, de deux enfants par femmes. Il importe donc de faire croire aux femmes qui viennent et aux hommes qui viennent, qu'ils ne doivent plus chercher leur salut dans l'amour mais dans la chosifiante "sexualité", cette invention bouchère (P. Legendre) radicalement coupée aussi de la génération, donc radicalement coupée de l 'autre, l'autre sexe, voire l'autre humain, dans cette stupéfiante promotion de la masturbation, avec ou sans machineries (Arte 31 mai 2011), comme acmé sexuelle de l'adulte, dans les manuels scolaires déjà cités.

- Hors de France le retour des peuples est multiforme, on en retiendra que des pics durables : notamment la récupération de la souveraineté russe après la braderie oligarchique d'Eltsine, la renaissance indienne en Amérique latine, les Non danois, hollandais et surtout irlandais, l'attachement catholique certes ambivalent des polonais, la sécession financière de l'Islande, le printemps arabe  de 2011 et les mobilisations populaires ininterrompues de ceux que les financiers centraux - et le différentialisme (E. Todd, Le destin des immigrés 1995) anglo-allemand quasi racial-, qualifient très civilement de PIGS. Portugal Irlande Grèce Espagne.

 D'ailleurs s'il fallait meilleur argument à la pertinence de cette idée du peuple dans le placard de la souveraineté abolie, sinon dans la tombe du refus de la génération, mais qui bouge encore, hommage du vice à la vertu, les oligarchies mondialisées inventaient comme une insulte le vocable de populisme pour disqualifier dans l'amalgame du mépris ( la France moisie d'un érotomane branché, la classe raciste d'un sociologue qui fit sa carrière sur les ouvriers, la France antisémite du philosophe de foire scotché aux caméras) et de la confusion historique, toute résistance populaire sur ses fondamentaux mémoriels et anthropologiques (cf. outre Jaurès déjà cité, G Devereux, La normalité in Essais d'ethnopsychiatrie générale. Gallimard), tandis que les oligarques français, culturels d'Etat autant que politiques se singularisaient par une obsession quasi unique planétairement en déversant dans tous les registres possibles leurs  saletés d'identité négative (équivalentes des histoires juives dans des bouches antisémites) sur mille ans d'histoire de France et sur le concept même de peuple français.

C'est en effet la millénaire gestation humaine, toujours à transmettre, toujours à refaire, des  institutions et des cultures transmises et tous systèmes symboliques, moraux esthétiques, juridiques, sublimant l'ensemble des sujets historiques d'une constitution imaginaire de leur société, in fine le vouloir-vivre ( ou Eros?) des Etats nations et des civilisations, que la mondialisation en tous ses registres, (comme procès, comme politiques, et notamment comme politique  culturelle unique et totalitaire) et les mondialisateurs comme sujets politiques ou forces sociales  avancés (Poulantzas), veulent épurer dans des post sociétés,  et pour ce qui serait, si la tendance était achevable, et par définition même une post humanité, puisque c'est précisément la relative inachevable mais réversible humanisation qui constitue la transmission, et dans la culture, ce qu'on avait si bien nommé, les humanités, reniées par la trahison des clercs de la chosification "scientifique" de l'expérience humaine.

 Cette transformation globale cohérente et accélérée du monde contemporain, engagée depuis le début des années 1980, comme réponse à la crise inaugurée en 1973-4 (Guy Bois) la mondialisation est notamment pensée ici principalement comme désouverainisation, dépaysation, acculturation antagonique (R Bastide) des fondamentaux anthropologiques. Ce n'est qu'en pensant ces médiations que le concept de chosification de l'humain est celui d'une intelligibilité générale. Tout ce qui vit aujourd'hui se meut dans l'éther d'une mercantilisation générale des échanges sociaux et relationnels sur fond de fantasme délirant d'une société monde d'avant Babel réduisant l'humanité à une espèce biologique dans le dépeçage des nations et la dite gouvernance mondiale des financiers. Toute parole prétendant encore à l'authentique, et tout acte encore référé à un sens (G Steiner, Réelles présences) doit se percevoir, exposé à tous les feux, comme ultime établissement debout, face aux constructeurs de ruines (Eluard) nihilistes de l'art, du droit, de la morale commune aux grandes religions universelles, osant jusqu'à prôner la manipulation techno-biologique des sexes, de l'engendrement, de la filiation, et pour les plus exaltés, on pense ici à Jacques Attali (1981), jusqu'à l'euthanasie d'Etat. La mondialisation est effectivement ce que dit l'anglo-américain, une transformation globale ; l'ultime marxisme vivant de Guy Bois, et la catholique Marguerite Peeters, cité plus haut, convergent enfin. L'Eglise c'est longtemps aveuglée sur une bonne mondialisation alias son devoir être universaliste, fourvoyé comme programme temporel. Le programme de son « Interactive Information Services » c'est un service d’information spécialisé dans l’étude de la mondialisation, de ses concepts-clefs et de ses mécanismes opérationnels. La cible gnoséologique ne saurait être mieux cernée: Concepts et process, nous revendiquons depuis au moins 2004 l'unité organique de ces deux registres d'une même réalité qu'indique mais ne saurait résumer l'idéologie pourtant si désymbolisante de la postmodernité et qui n'épuise pas ( car il faut aussi penser ses résistances antagoniques) notre contemporain (contemporainéité ?), concept lui-même délité par l'imposture de l'art inversé.  

Ces nouvelles et pseudo  vérités apodictiques réassénées sans fin dans les media et la pensée politique et culturelle unique, souvent l'Université même, ont cependant engendré leurs anticorps dans un corps social qui ne peut être si facilement réduit : un scepticisme radical,  devenu une marée critique latente et souvent manifeste, d'où pourrait  resurgir, mais il n'y a aucune fatalité dans aucun sens,  une nouvelle conscience de re civilisation et de nouvelle autonomie (Castoriadis), toujours plus lucide sur le nouveau front de résistance qui affronte en le sachant, la contradiction principale du monde, la mondialisation même, son centre américain encore, ses appareils centraux et leurs relais politique standardisés. La comedia del arte des dites Gauche et des pseudo droites ne nous parle plus que de leurres. Et cela tout le monde le sait, sauf les castes soumises qui font carrière dans les appareils de la professionnalisation politicienne notamment rééduqués par les sciences sociales de la chosification..

 Encore faudrait-il pour reconquérir de  la démocratie comme idéal du moi social et non comme étant empirique donné en des formes démocratiques surmontant leur  désubstantialisation (Guy Bois) que l'indispensable expression représentée des  actions directes populaires (l'autonomie de C. Castoriadis qui rêvait, mais joliment, de la non représentation athénienne?), engendre une nouvelle génération d'hommes politiques reliés à leur peuple en même temps que résistants dans les fondamentaux humanisés des civilisations et osant contre la doxa sans alternative, donc le dogme sanctionné des classes parlantes mondiales, avancer de nouveau l'exigence des "limites" dans l'humain (Alain Supiot), c'est à dire l'humain même puisé dans le meilleur de ce qui a été transmis - Il n'y en a pas d'autre possible sauf à s'inscrire dans la souveraineté du fantasme- (P Legendre) sans autre horizon prévisible que le malheur et la mort.. Cela suppose le courage de braver les stigmatisations et censures de terreur qui touchent tous ceux qui osent, dans toute l'Europe et plus spécialement en France, se réclamer des mémoires,  des valeurs et des fondamentaux anthropologiques, qui restent communs au sein du peuple en ses multiples et coexistantes formes phénoménologiques.

Peuple ? Cet ensemble flou que n'évoquent qu'avec des pincettes les sciences sociales ossifiées en disciplines conformistes,  est pourtant si substantiel (Castoriadis encore), si on avance, et cela reste évident partout dans le monde à l'exception de nos oligarques, rien d'autre que le mot France. Pour ce qui nous concerne la résonnance assumée de ce mot, simplement et communément, comme langue, comme culture, comme histoire et mémoire, toutes réalités plus lourdes que le déni de patrie des bobos mondialisés, n'exclut pas la mobilisation de l'intelligence critique. Nous offrons pour le penser à jamais comme problématique à l'instar humain irréductible à une "science" fétichisée, des stratifications analytiques qu'à juste titre exige l'idéal gnoséologique  (sinon la réalité contemporaine) des sciences sociales. Nous n'en finirons jamais d'explorer des angles de perception de cette réalité qui condense irréductiblement certitudes et incertitudes : 

-Peuple politique de la souveraineté identificateur historique,

-peuple social des rapports sociaux sur l'axe mouvant du procès de l'accumulation mondiale du capital (non du mode de production éternisé des bureaucraties staliniennes) et de la financiarisation non seulement des économies mais de la vie.

-Peuple sociétal du commun de la langue et des mémoires.

-Cultures populaires enfin que la mondialisation semble avoir déjà disloquées et digérées, je pense à la chanson française dont Joëlle Deniot a fait l'axe de sa si singulière anthropo-sémiologie du populaire, et qui ne perdurent pas moins sous le vernis du nivellement globish et du roman oligarchique d'une globalisation- chosification achevable de l'expérience humaine.

 Nous n'en finirons jamais à l'encontre de tous les dogmatismes, de revenir, ce que nous avons fait tout au long d'une biographie intellectuelle d'interrogations, sur de nouvelles approximations ouvertes, sauf pour ce qui concerne le seul fatum qui ne dépende pas de nous sauf cesser d'être humain, nos filiations en lignages, nation, civilisation (s), et pour ce qui concerne les peuples et les personnes singulières, deux emblèmes en hommage au peuple grec millénaire et résistant, pour nous, Eros le bouleversant mouvement vers l'autre que les hommes résistant à la bouchère (P. Legendre) sexualité du mondialisme, nomment universellement Amour, voire pulsion symbolisée, de vie, et Eleutheria, la liberté, des hommes mais d'abord pour qu'elle ait substance, des cités.

*Une façon de se tenir ? Chacun poussera à propres frais, la comparaison plus loin..."Le 6 juin se feront face non pas seulement deux individus, mais deux grands symboles des inégalités extrêmes de notre temps": Irène Théry exprime le 29 Mai 2011 dans Le Monde p. 16, l'idée d'une symbolisation (c'est nous qui interprétons) gémellisée par des rapports sociaux située sur la scène centrale. Si l'ensemble n'est rapporté qu'à "notre temps", notons le point d'honneur, doublement anthropologique, rare dans ce quotidien, d'oser défendre contre l'impérialisme New-Yorkais un "féminisme à la française". et d'invoquer pour les femmes ce lega du passé, une "façon de se tenir".

jr 23 mai 2011

Annexe Dominique Strauss-Kahn dans la  Mondialisation et parmi les  mondialisateurs de la France (7 juin 2011)

Le premier moment de la politique de sortie de la France de l'histoire, selon l'expression de feu le Général Gallois, fut celui de la soumission aux injonctions de ceux qui se posèrent à l'orée de la mondialisation comme modèles et "centre", Margaret Thatcher et Ronald Reagan. 1982, 1983, 1984, Ce fut d'abord l'indexation du franc au mark, mais aussi la fin de l'indexation des salaires et des prix, l'abandon des politiques industrielles souveraines qui s'étaient succédées du tripartisme de la Libération à la fin de la mandature de Georges Pompidou, l'immobilisation puis le recul du droit du travail, l'invention d'un inégalitarisme anti-salarié qui se condensa sur le terme manipulatoire  d'"exclu"... L'ère giscardienne n'avait été que celle d'une immobilisation et d'un tournant que se proposait d'inverser le Programme commun de la Gauche, qui était en fait celui du PCF et de ce qui restait de bourgeoisie nationale gaullienne (cf. les consignes de vote de J Chirac), et qui sombra si vite après le naufrage électoral qui s'avéra définitif de ce parti mais aussi de ses deux classes. ( bourgeoisie nationale/classe ouvrière nationale)     

     Invoquant déjà les "marchés financiers" avec autant de conviction que ce qu'on pouvait encore appeler une Europe de la démocratie chrétienne sinon, à l'époque en tout cas, Vaticane, Jacques Delors, père de Martine Aubry en fut l'acteur zélé induisant la première "explosion des revenus financiers", ce que chacun sait mais aussi ce que trop oublient, la transformation de la France pays de culture universelle, en promoteur zélé, sous la direction de Jack Lang, des industries culturelles mondialisées, la liquidation du probablement meilleur système scolaire du monde dont les deux acteurs furent Lyonel Jospin, pour l'enseignement secondaire et de nouveau Jack Lang (auteur de la mastérisation in extremis, en mars 2002) , pour l'Université, la désouverainisation devait s'accompagner d'une désidentification. Jacques Delors n'était cependant intervenu qu'avant la réunification de l'Allemagne qui changea radicalement la donne, l'Allemagne redevenant de facto protestante et plus lentement nationale, et culturellement polarisée face à une Europe latine et méditerranéenne que la grande crise actuelle  fait considérer par Berlin retrouvé, comme un univers sociétal disons vaguement inférieur.   Le second moment de la mondialisation de la France s'effectua en cours de route de cette évolution, qui ne fut pas tout de suite si claire, mais cependant en connaissance de cause. Ce fut l'aliénation effective, de la France au mark devenu euro "fort", l'abandon de la souveraineté monétaire, est abandon de souveraineté tout court, rendant impossible toute politique industrielle conséquente, et obérant même par l'interdiction du crédit verrouillée par "les marchés", l'avenir démographique radicalement contradictoire au malthusianisme allemand et quasi européen sauf précisément la France et l'Irlande. La fusion monétaire dans l'euro correspondant, sous prétexte d'une fatale "échelle" continentale pour rester sujet dans la mondialisation, à la gestion des intérêts strictement nationaux désormais réaffirmés, dès le gouvernement Schroeder, d'une Allemagne de rentiers oliganthropiques, et l'asservissement pieds et points liés aux "marchés financiers mondialistes. Le Traité de Maastricht adopté au forceps avait déjà tout lié dès 1992, mais c'est le Gouvernement Jospin 1997-2002) qui instaura l'ordre nouveau et d'abord l'euro monnaie unique et non monnaie commune, dont les effets délétères furent alors masqués par le haut de cycle des "nouvelles technologies", entraînant la création d'un million et demi d'emplois. Le programme était pourtant déjà totalement avancé..

 C'est Dominique Strauss-Kahn qui fut, en France et en Europe, le théoricien du nouveau cours de la non intervention de  l'Etat dans l'économie, (sous la férule imbécile du commissariat européen à la concurrence qui fait se gausser le réalisme tranquille du protectionnisme américains)  lors d'un séminaire tenu à Rambouillet en septembre 1999. J P Chevènement et M Aubry furent les seuls à contredire au sein du gouvernement Jospin qui par ailleurs signa avec J Chirac la même année les accords de Barcelone programmant la fin des retraites par répartition, l'augmentation de l'âge légal et surtout la privatisation générale des services publics. Avant d'être évacué du Ministère des finances pour cause d'un premier scandale, celui de la Mutuelle Nationale des Etudiants de France, dont la direction était devenue un sanctuaire trotskiste, DSK eut le temps de liquider le dernier verrou à la casse financière de la métallurgie lourde française avec la session des dernières part de l'Etat dans Usinor. En 2004, devenu désormais, de par son positionnement idéologique hyperlibéral, autant que de par la configuration hyperbourgeoise de sa nouvelle famille d'alliance incrustée au sommet des media audiovisuels, un des "experts" planétaires de la mondialisation active, en l'occurrence de "l'ajustement structurel", dépeceur de peuples, universel, il livre avec le rapport au  commissaire très européen, Romano Prodi, l'expression achevée de sa très déductible doctrine.

J P Chevènement dans l'interview très opportunément sollicité par l'Expansion (Juin 2011 pp110,113) en livre en orfèvre de l'histoire de la précoce "adhésion du PS à la doxa libérale", la substance. "..confondant d'irréalisme. Il propose littéralement de former une nation européenne, de faire des listes plurinationales aux élections, de créer des media transnationaux. On y sent à l'œuvre une volonté de gommer la nation et d'en faire disparaître les repères /.. / vision purement économiciste, où la souveraineté populaire disparaît, happée par celle de l'empire, (en l'occurrence américain)." J P Chevènement oublie juste un détail, celui d'un nain politique européen réduit, qui plus est aux seuls intérêts de la grande Allemagne, vieux rêve de la Wilhelmstrasse depuis 1870 et qui s'était explicitement exprimée en ces termes même entre 1940 et 1945 "L'Europe ne sera vraiment l'Europe que lorsqu'elle sera allemande" (A. H.). Curieux (heureusement ex) candidat à la Présidence de la république française mais splendide occupant de la direction du FMI dont la politique mène notre mère la Grèce à la clochardisation et à l'asservissement.. Les mises en scène complaisantes accompagnant le 2° temps de son  périple New-Yorkais entre modeste pied-à-terre et tribunal,, par ailleurs hué par une armée de femmes de chambres, dans les media mondialisés encore (principalement) francophones (6 juin 2011(BFM Télé, LCI, Itélé), font évoquer avec des tremolos de regrets de traders de Wall street, de concert avec la mise aux nues de sa si émouvante épouse milliardaire et puissance des classes parlantes de media, si savante en codes communicationnels planétaires, le temps béni de sa présidence du FMI, dont il a si opportunément "développé le pouvoir mondial". Ses partisans français (Le Monde 3 juin 2011, p. 17) résument d'ailleurs l'héritage qu'ils comptent défendre et que la rédaction du monde synthétise par "la construction d'une "gouvernance mondiale" (guillemets de la rédaction)". En un mot la fourmilière financière achevable. Mon royaume (fantasmé) est décidément de ce monde. La formule de Pierre Legendre en résume bien le délire terrifiant : le temps de la "souveraineté du fantasme". jr

 

_____________

 

Evenements

paris

Dernières publications de J. Réault

 

 Eros et Liberté, Trois essais de sociologie et d'histoire.

Paris Le Manuscrit 2014 avec J Deniot...

Cliquer sur les images J. Deniot, A Mouchtouris, J Réault Eros et Liberté. Paris  Le Man2014

 

Jacky Réault De Poulantzas à Castoriadis, Itinéraire sociologique à Nantes

 

 

Jacky Réault Sociologie politique des cultures populaires
Laboratoire d'Etudes Sociologiques des Transformations et Acculturations et des Milieux Populaires- Lestamp Association 2004

 Si vous arrivez sur ce fichier en passant par une carte électorale ou autre concernant    Jacky Réault Nicolas et Ségolène ou le mystère de la dame de Vix  cliquer en passant par l'entête pour revenir sur l'index et trouvez le fichier correspondant dans la colonne du centre.

 

Joëlle Deniot Anthropologie de la Culture Sémiologie de  l'art Sociologie des cultures populaires  Trois fondateurs du Laboratoire (alternatif) d'Etudes Sociologiques des Acculturations et Transformations des Milieux Populaires- Lestamp Association 2004

 Professeur et Maîtres de Conférence à l'Université de Nantes

 

  Jacky Réault Histoire et sociologie des écosystèmes sociaux de reproduction populaire en France
  Pierre Cam Sociologie juridique sociologie de l'emploi Sociologie de la vie étudiante
      
 
 


LIENS D'INFORMATION

 
 

Contact  I   Équipe d'enseignants   I   Master culture 1   I   Master culture 2   I   Conférences culture    I  Infos étudiants master  I  Accueil  I  Libres opinions   Sociologie cultures   I   Publications lestamp  I  Sociétés de mondialisation  I   Publiez vos textes  accueil  I  abc de la chanson francaise  I  abc parole de chanson  I  anthropologie de la voix  I  auteur chanson francaise  I  chanson populaire  I  contact master culture ecouter chanson  I edith piaf et chanson infos master culture   I   parole chanson   I   parole de chanson francaise   I   parole et chanson  I  partition de chanson  I  starac chanson  I  lca consultants
management public   I  sociologie cultures  I  association lestamp chanson réaliste  I  lca formation  I   formation formateur   I  formation communication  gestion ressources humaines  I  devenir consultant  I  texte de chanson  I  lca performances ltd  I formations gestion ressources humaines  I  prise de parole
knowledge management  I  Formation de formateur  I  Formation communication  I  Formation management  I  Formation consultants I  Gestion du temps
Bilan des compétences  I  Art  I  Formation ressources humaines   I   Formation gestion stress   I   Formation coaching    I  Conduite de réunion   I   Gestion des conflits  I  Ingénierie de formation  I  Gestion de projets   I  Maîtrise des changements   I  Outplacement   I   Formation Ressources Humaines   I   Prise de parole en public   I   Certification formateurs   I   Orientation professionnelle   I   Devenir consultant   I   Sociologie de culture    I   Laboratoire  lestamp
Master culture   I   Formation management   I  Info culture  I  Lca consultants     I   
Formation de formateur    I    Formation gestion conflit     I    Formation communication   I   Formation coaching   I    Ressources humaines Formation management   I   Conduite de réunion  I   Formation consultants   I  Gestion stress   I   Gestion du temps   I  Devenir formateur   I  Certification formateurs Consultant indépendant  I  Ingénierie de formation  I  Outplacement  I  Bilan de personnalité   I   Bilan de compétence   I   Évaluation manager 360°   I   Coaching de progression  I   Stratégies internet E-commerce   I  Management internet marketing   I   Création site internet   I   Référencement internet  I  Rédiger une offre internet Gestion de projets e-business   I   Droit des nouvelles technologies    I    Intelligence stratégique    I    Négocier en position de force   I   Conduite des changements  Management de la qualité   I    Orientation professionnelle   I   Gestion ressources humaines   I   Ingénierie de formation   I  Gestion des conflits   I  Management et performances    I    Communiquer pour convaincre    I    Développement personnel    I    Intelligence émotionnelle   I   Prise de parole en public    I    Gestion stress   I   Conduite de réunion
Formation coaching   I   Gestion du temps   I  
Conduite des entretiens   I   Réussir sa gestion carrière    I    Communiquer pour convaincre    I   Prospection commerciale   I  Formation coaching commercial   I   Formation vente  I  Management commercial  I  Négociation commerciale  I Responsable formation
Knowledge management   I   Formation leadership  I  Recrutement consultants  I  Gestion de projet internet   I   Toutes les formations LCA  
  Formation consultant  I  Direction ressources humaines  I  Formation devenir consultant  I Directeur ressources humaines  I  Formation consultant formateur   I   Vente en ligne  I  Formation marketing internet  I  Internet management  I  Stratégies internet  I  Manager commercial  I  Information et communication  I  Force de vente   I   Stratégie.communication   I   Communication entreprise   I  Stratégie de communication   I  Communication interne   I    Vendre sur internet
Formation commerciale     Conduite du changement   I   Ressources humaines   I   Gestion des connaissances   I  Formation gestion connaissance  I  Chef de projet internet  I  Management des connaissances  I  Performance management  I  Formation manager  I  Manager  I  Métier consultant   I   Consultant expert   I   Devenir formateur   I   Formateur   I   Projet web   I    Communication internet   I   Gestion de projet   I   Management de projet   I   Conduite de projet  I  Chef de projet  I  Accueil chanson réaliste  I  Contact  I Infos chanson réaliste  I  Colloque mondialisation  I Art populaire  I Newsletter sociologies
Lestamp sciences sociales  I chanson realiste star academy chanson realiste silence de la voix  I chanson realiste toile noire  I  Auteur chanson francaise   chanson realiste damia frehel piaf   I   Chanson realistee
voix secrète   I   Chanson realiste orient voix   I  Chanson realiste proche et lointaine   I  Chanson realistes et peuples de l'art  I  Chanson realiste et voix de femmes  I  Chansons  I  Formation formateur  I   Formation communication  I    Gestion ressources humaines   I   Devenir consultant   I   Prise de parole en public  I  Lca consultants  I  Management public  I  Lca formation  I  Contact master culture  I  Infos

 


© Site web réalisé par lestamp association, tous droits réservés